Virton sur ton
Coordinateur des jeunes Verts de Virton (des U13 aux U21), Samuel Petit a passé deux jours au centre de formation de l'ASSE en début de semaine. Entraîneur des U16 du nouveau club partenaire des Verts, il revient aujourd'hui sur son séjour à l'Etrat dans le quotidien belge L'Avenir. Extraits.
"J'avoue que j’avais quelques doutes sur le partenariat avec Saint-Etienne, notamment à cause de la distance, mais j’ai revu mon jugement. On voit que tout est bien mis en place et les Stéphanois sont très attentifs à ce qui se passe chez nous. Ils n’ont pas envie de rater la percée d’un jeune comme Lucas Lamotte qui a rejoint Nancy. C’est le genre de garçon qu’ils auraient aimé enrôler.
Ce voyage de deux jours chez les Stéphanois a été très enrichissant. On a pu suivre des entraînements, ceux des tout petits comme ceux des espoirs et on a eu droit à un échange de plus de deux heures avec les formateurs de l’endroit, très disponibles. Des garçons comme Julien Sablé ou Laurent Batlles, anciens joueurs des Verts. Projets, méthodes de travail, plans d’apprentissage, tout a été passé au crible. Et il y a beaucoup d’humilité chez ces gens qui nous ont appris des choses, mais nous ont aussi écoutés. On a aussi jeté les bases du stage que nos U14 effectueront là-bas en février. Il ne serait pas étonnant que notre équipe première profite elle aussi des installations stéphanoises à l’occasion d’un stage.
Les installations du LOSC sont plus luxueuses. Ça sent moins le fric à Saint-Étienne, mais c’est néanmoins très complet. Notamment au niveau de l’assistance médicale. On n’est pas à des années-lumière de ce qu’ils font. La philosophie est assez semblable, mais tout est plus intense dans leurs exercices. D’abord parce que tous leurs jeunes joueurs ont déjà atteint un certain niveau. Il n’y a pas de gamins à la traîne dans leurs équipes. Des choses m'ont surpris. Par exemple leurs jeunes, des U8 aux U15, s’entraînent tout le temps sur synthétique, pour parfaire la technique. On dit que les risques de blessure augmentent dans ces cas-là, mais ils misent beaucoup sur la prévention. Ils ont tous les moyens médicaux pour cela."