7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Don’t you know pump it up !

Dans la dernière édition du Progrès, Patrick Guillou rappelle que l'ASSE a flirté deux fois avec la relégation en 3e division quand il en défendait les couleurs. Extraits.

" La saison 97/98, on n’était vraiment pas bon, on était même catastrophique mais ce qui nous sauvait, c’est l’état d’esprit en dehors du terrain. On a pu se maintenir à flot jusqu’au bout, parce qu’il n’y avait pas de scission dans le vestiaire. Malgré les mauvais résultats, on se retrouvait pour faire des activités ensemble. On se disait les choses. Personne n’a essayé de jouer sa carte personnelle. Il n’y avait pas de tire-au-flanc. On était tellement soulagé de se maintenir qu’on a organisé une fête énorme à Lille. En boîte de nuit, on chantait “don’t you know pump it up”, le tube des Black and White Brothers qui nous a accompagnés la saison d’après. On s’est juré ce jour-là qu’on ne vivrait plus jamais ça si on restait à l’ASSE. 

La saison 2001/2002 on avait recruté de très bons joueurs, mais ça ne collait pas à la mentalité stéphanoise. Un entraîneur qui n’est pas autoritaire, qui ne décide pas qui fait quoi, on pense malheureusement que c’est de la faiblesse. Alain Michel faisait confiance aux joueurs. Souvent dans ces cas-là, ces derniers ne se contentent pas de manger la main du coach, ils lui prennent l’avant-bras, le coude et l’épaule. Quand les dirigeants veulent changer quelque chose, ils prennent toujours l’opposé de l’entraîneur qui vient d’être limogé, Les pompiers de service comme Dupraz, il y en a. Sauf qu’Antonetti, en plus d’être un meneur, il était au point tactiquement."