Chanelet, c'est vilain !

Dans une interview à la Pravda dimanche, l'ex-canari et vilain Jean Marc Chanelet dit tout de la façon dont les banlieusards se sont construits, d'abord en opposition à nous : "lors du stage d'avant saison, quand j'arrive à Lyon, je vais récupérer mes affaires avant un entraînement. Il y a mon sweat, mon short, et mon "cycliste" fétiche, qui était vert de mon époque nantaise. Il était tout lacéré. C'était l'oeuvre des tauliers. Le capitaine Florent Laville m'avait dit : il n'y a pas de vert ici. J'avais compris le message"