Il est libéré, Max !
Après sa victoire d'avant-hier contre l'Angola et avant d'affronter la Guinée équatoriale ce dimanche à 19h00, Max Gradel s'est confié au quotidien ivoirien Soir Info. Extraits.
"Après avoir enchaîné les buts avec les Verts, je n'ai pas marqué contre l'Angola mais ce n'est pas un coup d'arrêt. Il faut savoir faire la part des choses. Le plus important, c'était de gagner ce match amical international avec la sélection. Depuis notre sacre à la CAN, c'est la première fois que nous jouons devant notre public. Notre public fait la fête mais les joueurs sont dans un état d'esprit de compétition. Il faudra gagner contre la Guinée Equatoriale comme nous l'avons fait contre l'Angola. L'état d'esprit sera le même qu'à la CAN, c'est à dire gagner, gagner, gagner...
Quand on finit par gagner une compétition comme la CAN, on est libéré. En tant que joueur ivoirien, il y a longtemps que je vivais avec cette pression de pouvoir rendre mon pays heureux. Avoir remporté la CAN, c'est quelque chose de grand qui m'a libéré. Cela m'a permis de faire plus que ce que j'avais l'habitude de faire en club. Et quand on joue libéré, ça marche !
Il y a eu une grosse polémique autour de moi avant la CAN mais j'ai pris mes responsabilités. Je savais qu'il y avait des risques. Mais lorsqu'on vient jouer pour son pays, il n'ya pas de calcul à faire. Dieu merci, ça s'est très bien passé. En retour, le club me l'a bien rendu en me félicitant. Parce qu'ils étaient convaincus que j'avais fait le bon choix. Donc je rends grâce à Dieu."