Les très vertes années de Loïc Perrin
Comme pour son frère aîné (champion Rhône-Alpes de cross) et pour sa soeur cadette (championne du monde universitaire en triathlon), le sport a bercé Loïc Perrin dès l'enfance. Dans la dernière édition du Progrès, le capitaine de l'ASSE revient sur les vertes années qui ont précédé... ses vertes années !
"J'ai habité boulevard Jules Janin avant de m'installer à Saint-Genest-Lerpt. Nous habitions dans un lotissement situé juste au-dessus du golf. Avec mon frère et ma sœur, on était presque toujours dehors. J’ai vraiment de supers souvenirs d’enfance. Je me souviens très bien de mes vacances passées dans la maison de ma grand-mère à Périgneux. On retrouvait nos cousins du même âge. On allait à la pêche, on construisait des cabanes… C’était vraiment de bons moments. Je ne pense pas avoir changé, je suis très famille et j’ai gardé les mêmes amis que je connais par cœur
J’ai toujours adoré jouer au football, peut-être que c’est génétique, mais je ne me suis jamais dit qu’il fallait que je devienne joueur professionnel. Mes parents d’ailleurs m’ont toujours laissé le libre choix et m’ont expliqué qu’il fallait que j’obtienne mon bac avant d’envisager quoi que ce soit. Enfant, j’allais bien sûr quelques fois à Geoffroy-Guichard mais je n’avais pas réellement de modèles ou d’équipes favorites. J'ai joué d'abord à Périgneux et ensuite à Saint-Charles-la-Vigileante. J’ai pleuré en laissant mes amis avec lesquels j’ai participé à tant de tournois, c’était que du bonheur. L’ASSE c’était une autre dimension. Enfant, je jouais attaquant. Je suis derrière aujourd’hui et, à mon âge, je ne peux plus reculer."
"J'ai habité boulevard Jules Janin avant de m'installer à Saint-Genest-Lerpt. Nous habitions dans un lotissement situé juste au-dessus du golf. Avec mon frère et ma sœur, on était presque toujours dehors. J’ai vraiment de supers souvenirs d’enfance. Je me souviens très bien de mes vacances passées dans la maison de ma grand-mère à Périgneux. On retrouvait nos cousins du même âge. On allait à la pêche, on construisait des cabanes… C’était vraiment de bons moments. Je ne pense pas avoir changé, je suis très famille et j’ai gardé les mêmes amis que je connais par cœur
J’ai toujours adoré jouer au football, peut-être que c’est génétique, mais je ne me suis jamais dit qu’il fallait que je devienne joueur professionnel. Mes parents d’ailleurs m’ont toujours laissé le libre choix et m’ont expliqué qu’il fallait que j’obtienne mon bac avant d’envisager quoi que ce soit. Enfant, j’allais bien sûr quelques fois à Geoffroy-Guichard mais je n’avais pas réellement de modèles ou d’équipes favorites. J'ai joué d'abord à Périgneux et ensuite à Saint-Charles-la-Vigileante. J’ai pleuré en laissant mes amis avec lesquels j’ai participé à tant de tournois, c’était que du bonheur. L’ASSE c’était une autre dimension. Enfant, je jouais attaquant. Je suis derrière aujourd’hui et, à mon âge, je ne peux plus reculer."