Mouss costaud
Ne s'étant jamais senti aussi fort depuis qu'il a muselé Ibra, Bayal Sall s'est confié au quotidien sénégalais Rewmi après avoir été rappelé dans la tanière. Extraits.
"Je suis très content, heureux et surtout fier d’effectuer mon retour en sélection. Ma sélection se justifie avec ma forme actuelle. Je disais ne pas aimer être appelé en équipe nationale quand je ne suis pas performant dans mon club. Donc, je peux dire que c’est la consécration du bon début de saison avec Saint Etienne (...) A mon retour de la CAN 2012, j’ai vécu des moments très difficiles avec l’AS Saint Etienne. Même avec un prêt à Nancy ce n’était vraiment pas rose. Je suis resté dans ce club six mois sans jouer. De retour de cette CAN, j’ai trouvé que mon remplaçant était en superbe forme, donc le coach n’a pas voulu briser son élan. J’ai craqué un moment et je voulais même arrêter. J’ai travaillé dur pour revenir. Ma famille m’a beaucoup aidé dans ces moments difficiles.
Il a fallu réduire mon salaire pour être accepté dans le groupe. Sinon jamais, je ne serais revenu à ce niveau aujourd’hui. Parce que j’étais écarté du groupe et même interdit de vestiaires, je pouvais encore moins me garer dans le parking du club. Aussi, allait-il m’être difficile de rejoindre un autre club. La logique est que les autres se référent toujours à ta performance dans ton club pour t’accepter. Et mes agents n’ont pas voulu me perturber. C’était très difficile. La solution c’était la réduction de mon salaire.
Mon duel avec Zlatan, c’était un peu dur pour moi, parce que je suis resté deux ans sans jouer. J’avais perdu mes repères. Et je ne savais même pas que j’allais jouer contre Paris. Je l’ai su le jour même du match. Donc, j’étais vraiment concentré. C’était une chance, il fallait la saisir. Et c’était vraiment génial. Dans ma tête, je me disais que si j’arrête Zlatan, cela pouvait me relancer. La mission était accomplie, parce qu’il est passé à côté de la plaque, ce jour là. Et c’était le déclic de tout ce que je vis en club aujourd’hui.
"Je suis très content, heureux et surtout fier d’effectuer mon retour en sélection. Ma sélection se justifie avec ma forme actuelle. Je disais ne pas aimer être appelé en équipe nationale quand je ne suis pas performant dans mon club. Donc, je peux dire que c’est la consécration du bon début de saison avec Saint Etienne (...) A mon retour de la CAN 2012, j’ai vécu des moments très difficiles avec l’AS Saint Etienne. Même avec un prêt à Nancy ce n’était vraiment pas rose. Je suis resté dans ce club six mois sans jouer. De retour de cette CAN, j’ai trouvé que mon remplaçant était en superbe forme, donc le coach n’a pas voulu briser son élan. J’ai craqué un moment et je voulais même arrêter. J’ai travaillé dur pour revenir. Ma famille m’a beaucoup aidé dans ces moments difficiles.
Il a fallu réduire mon salaire pour être accepté dans le groupe. Sinon jamais, je ne serais revenu à ce niveau aujourd’hui. Parce que j’étais écarté du groupe et même interdit de vestiaires, je pouvais encore moins me garer dans le parking du club. Aussi, allait-il m’être difficile de rejoindre un autre club. La logique est que les autres se référent toujours à ta performance dans ton club pour t’accepter. Et mes agents n’ont pas voulu me perturber. C’était très difficile. La solution c’était la réduction de mon salaire.
Mon duel avec Zlatan, c’était un peu dur pour moi, parce que je suis resté deux ans sans jouer. J’avais perdu mes repères. Et je ne savais même pas que j’allais jouer contre Paris. Je l’ai su le jour même du match. Donc, j’étais vraiment concentré. C’était une chance, il fallait la saisir. Et c’était vraiment génial. Dans ma tête, je me disais que si j’arrête Zlatan, cela pouvait me relancer. La mission était accomplie, parce qu’il est passé à côté de la plaque, ce jour là. Et c’était le déclic de tout ce que je vis en club aujourd’hui.
Avant la trêve, on était très chargé, avec les matchs de championnat
de Ligue et de Coupe. Le cumul des rencontres nous a causé énormément de
difficulté. Et la blessure de certains joueurs cadres nous a diminués.
Nos compteurs étaient bloqués mais, on ne perdait pas pour autant. Si on
perdait, on se retrouverait dans le ventre mou du classement. Depuis
janvier, on n’a pas perdu dans une rencontre. C’est bien avec une 7ème
place. Je vous promets qu’on fera mieux que cela.
La finale de la Coupe de la Ligue ? C’est vrai que ce trophée manque au club depuis 1982. Pour nous, le plus dur a été fait en se qualifiant en finale pour affronter Rennes. Cependant, là n’est pas trop notre objectif. On cherche une place pour l’Europe. Le championnat reste la priorité pour l’instant. Ce n’est pas qu’on ne le prend pas très au sérieux, c’est juste qu’on ne veut pas trop de pression. Mais la finale contre Rennes est capitale pour nous. Je suis très heureux à Saint Etienne. Je ne veux pas prendre de risque pour l’instant. S’il y a un club qui s’intéresse, surtout, en Angleterre et qu’il soit en accord avec mon club, pourquoi ne pas partir ?"
La finale de la Coupe de la Ligue ? C’est vrai que ce trophée manque au club depuis 1982. Pour nous, le plus dur a été fait en se qualifiant en finale pour affronter Rennes. Cependant, là n’est pas trop notre objectif. On cherche une place pour l’Europe. Le championnat reste la priorité pour l’instant. Ce n’est pas qu’on ne le prend pas très au sérieux, c’est juste qu’on ne veut pas trop de pression. Mais la finale contre Rennes est capitale pour nous. Je suis très heureux à Saint Etienne. Je ne veux pas prendre de risque pour l’instant. S’il y a un club qui s’intéresse, surtout, en Angleterre et qu’il soit en accord avec mon club, pourquoi ne pas partir ?"