Paga sait ramer
Laurent Paganelli sait se marrer... et ramer pour rejoindre son île, comme il le rappelle aujourd'hui dans La Voix du Nord.
"L'île de la Barthelasse, c'est sympa, c'est juste à côté du pont Bénézet. J'ai la seule maison en zone inondable mais j'ai un lit pneumatique, alors ça va ! Tout est tellement tranquille... Je suis assez content de ma vie. Canal+, Avignon... L'un va bien avec l'autre. J'adore Paris mais qu'est-ce c'est difficile de vivre dans la capitale ! Entre Canal et moi, il n'y a jamais eu d'ambiguïté, ni de problème de salaire lié à mon éloignement. Ils ont compris que j'avais besoin de me ressourcer. J'aime être là, sur mon île, seul. Je sais, je suis un peu "casse couilles". Mais c'est dans ma nature d'être dans la vie comme je suis à l'antenne : simple. Au final, on est tous pareils, alors pourquoi se prendre pour une vedette ? Je n'ai pas le culte de la personnalité. Loin de moi, tout ça !
Aux dernières élections, "Marie-Jo" (Marie-José Roig, la maire d'Avignon) m'a demandé d'intégrer le conseil municipal. Elle voulait, en parallèle de la culture, créer une relation avec le foot. Je suis donc aux sports, je colmate, je parle, j'initie des relations mairie-club pour éviter, à l'avenir, ce qui s'est passé : le changement de président, la crise, le recrutement à gogo, etc. J'étais là pour le match de la montée et j'avais épaté les gens en disant qu'il aurait mieux valu le perdre, celui-là, car il n'y avait rien en place. Ça sentait déjà la débandade mais tout le monde avait tellement envie de connaître l'élite... Le côté positif de cette accession, c'est qu'on est sûr d'être en L2 la saison prochaine !"