Beauseigne Bossis !
Consultant sur Orange Sport depuis quatre ans après l'avoir été pendant huit ans sur TPS, Maxime Bossis est revenu sur sa brève expérience stéphanoise au cours d'un entretien publié le 17 décembre sur le réseau du foot amateur Footengo.
"J'ai d'abord été président de la commission centrale de la coupe de France, puis directeur sportif à l'AS Saint-Etienne. J'ai ensuite travaillé dans la communication tout en organisant des stages de jeunes. J'aurais pu saisir des opportunités pour être entraîneur mais c'est un métier particulier qu'il faut sentir, pour lequel il faut avoir la vocation. Il faut croire que ce n'était pas mon cas. Dirigeant par contre, ça m'aurait plu. A Saint-Etienne, je suis arrivé dans une période difficile avec la descente en D2 au bout... Nul n'étant prophète en son pays, toutes les autres offres que j'ai pu avoir se situaient sur Paris et ne me correspondaient pas.
J'avais eu un contact grâce à un intermédiaire qui m'avait présenté le président Vernassa. J'avais 40 ans et je souhaitais m'investir dans un club en tant que directeur sportif, son offre m'avait intéressé. Le problème c'est que je venais du club rival, Nantes, et que là-bas quand vous n'étiez pas du coin il était difficile de s'imposer. A l'époque la rivalité entre les jaunes et les verts était très forte. J'étais très frustré de partir au bout d'un an seulement car la ville et le club avaient quelque chose d'exceptionnel. Je n'ai donc pas laissé de trace. Dans la foulée, j'ai eu la possibilité de rejoindre Toulouse où ma fille réside aujourd'hui. Si je dois avoir un regret dans mon après carrière, il est là : ne pas avoir rejoint Toulouse à ce moment là."