Gelson sous presSion
Gelson Fernandes vit décidément une saison difficile. A la ramasse en début de saison avec le Sporting Portugal, l'ancien milieu de terrain stéphanois a perdu quatre des cinq matches qu'il a disputés cette année sous les couleurs du FC Sion. Retenu pour affronter Chypre à Nicosie le 23 mars lors des éliminatoires de la Coupe du Monde, l'international suisse se confie aujourd'hui sur le site suisse Bloody Monday.
"Je n’ai pas l’impression de vivre un cauchemar, mais c’est tout comme. On a eu une préparation un peu tronquée – mais ça c’est déjà le passé. On a commencé le championnat avec un système différent, un peu en losange au milieu, et qui n’allait pas. On ne tirait jamais au goal et, dans ces conditions, on ne peut pas mettre l’adversaire en difficulté. Voilà, la vérité, c’est qu’on a fait un début de deuxième tour catastrophique.
J’ai ma famille auprès de moi, et c’est l’essentiel. Sur le plan sportif, il y a un challenge intéressant. J’ai beaucoup voyagé dans ma carrière, mais pas toujours de mon plein gré, j’ai été prêté… Maintenant, ma fille va bientôt commencer l’école, je me plais ici, je donne tout pour le maillot et, pour ce qui est du reste, je ne suis pas le seul décideur. C’est normal, c’est comme ça. J’appartiens au Sporting jusqu’en juin 2016 et je suis prêté à Sion jusqu’en 2014.
Je l’aime beaucoup, le président. Je suis l’employé de papa et papa n’est pas content de ses employés, donc on s’évite un peu en ce moment. Mais je sais qu’il souffre. Sion n’a plus que la Coupe pour sauver sa saison parce qu’il faut sauver les apparences et jouer l’Europe. Or, au rythme où vont les deux premiers du championnat, soyons lucides, ils seront difficilement arrêtables."
"Je n’ai pas l’impression de vivre un cauchemar, mais c’est tout comme. On a eu une préparation un peu tronquée – mais ça c’est déjà le passé. On a commencé le championnat avec un système différent, un peu en losange au milieu, et qui n’allait pas. On ne tirait jamais au goal et, dans ces conditions, on ne peut pas mettre l’adversaire en difficulté. Voilà, la vérité, c’est qu’on a fait un début de deuxième tour catastrophique.
J’ai ma famille auprès de moi, et c’est l’essentiel. Sur le plan sportif, il y a un challenge intéressant. J’ai beaucoup voyagé dans ma carrière, mais pas toujours de mon plein gré, j’ai été prêté… Maintenant, ma fille va bientôt commencer l’école, je me plais ici, je donne tout pour le maillot et, pour ce qui est du reste, je ne suis pas le seul décideur. C’est normal, c’est comme ça. J’appartiens au Sporting jusqu’en juin 2016 et je suis prêté à Sion jusqu’en 2014.
Je l’aime beaucoup, le président. Je suis l’employé de papa et papa n’est pas content de ses employés, donc on s’évite un peu en ce moment. Mais je sais qu’il souffre. Sion n’a plus que la Coupe pour sauver sa saison parce qu’il faut sauver les apparences et jouer l’Europe. Or, au rythme où vont les deux premiers du championnat, soyons lucides, ils seront difficilement arrêtables."