7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Matuidi, c'est dit !

En attendant d'être sélectionné après-demain par Laurent Blanc pour affronter le Chili le 10 août à Montpellier, Blaise Matuidi a confié au site Sports.fr ses premières impressions parisiennes. Extraits.

"Les premiers contacts ont eu lieu début juin, et l'arrivée de Leonardo a accéléré les choses. Son discours et celui d'Antoine Kombouaré, que j'ai également eu au téléphone, m'ont convaincu. Ça montre l'envie du PSG de grandir et de vraiment monter une grande équipe. Pour moi c'est un grand palier, un vrai cap. Aujourd'hui, je suis dans un club qui a pour objectif de jouer les premiers rôles, après une très bonne saison. Un investissement a été fait et les joueurs sont en place. J'espère m'inscrire dans ce projet et réussir de grandes choses avec Paris.

Mes débuts se sont plutôt bien passés. J'ai eu la chance de jouer avec des joueurs que j'ai connu en sélection, et aussi Siaka Tiené, que j'ai côtoyé à Saint-Etienne. Ça facilite l'intégration. Maintenant, ça reste des matches amicaux mais c'est bien d'avoir déjà trouvé quelques automatismes. J'ai toujours été fan du PSG. Je suis né à Toulouse mais je suis parti à l'âge de cinq ans à Paris, et je me sens complètement parisien. J'ai le club dans mon coeur et j'allais au Parc des princes quand j'étais petit. Donc par rapport à ça aussi, c'est un très grand honneur de porter ce maillot.

L'équipe de France ? Pour accrocher le bon wagon, il faut être répondre présent. Et si j'ai été appelé, c'est que j'ai été performant avec Saint-Etienne. Pour y rester, il faut donc continuer à l'être. Je sais que Paris est un club qui est souvent vu et qui risque de l'être encore plus, donc à moi d'être performant. Ça ne me fait pas peur de remplacer Claude Makelele. Après, j'ai beaucoup de respect pour lui. Il a fait une très grande carrière et j'aimerais faire la même. Mais pour y arriver, il faut que je travaille encore. Aujourd'hui, si on m'a fait venir c'est qu'on a confiance en moi. A moi de prouver qu'ils n'ont pas eu tort."