Alan retrouve de l'allant
Titulaire dans les buts du FC Rouen lors des onze derniers matches de National la saison passée, Alan Mermillod (25 ans) avait retrouvé le banc en août dernier, le vilain Théo Defourny lui étant préféré. Mais le gardien formé par l'ASSE a retrouvé une place de numéro un depuis un mois. Le Diable Rouge évoque sa situation dans un entretien paru ce jour dans Paris-Normandie. Extrait.
"Vu ma fin de saison, je pensais qu'on me donnerait ma chance, reconnaît-il. Avec tous les changements qu'a connus le club cet été, je savais que plein de choses pouvaient se passer mais je dois avouer que la situation n'a pas été évidente à vivre au début. Le plus dur, en fait, c'était de prendre place sur le banc le vendredi. Quand on est compétiteur, on a envie d'être sur le terrain. J'ai toujours été derrière les gars et je n'ai pas eu à me forcer pour le faire car je les apprécie vraiment. Avec l'âge, j'ai appris à plus penser au collectif qu'à moi. Le plus important, c'était que l'équipe vive bien. Ma situation personnelle passait après. J'ai su tourner la page. Je ne me suis pas mis à me poser plein de questions mais je me suis mis, au contraire, dans une logique de travail et de progression. J'ai appris à ne rien lâcher. La situation a fait que j'ai eu ma chance. Tant mieux pour moi. Après, c'était à moi de la saisir et d'être capable d'enchaîner, confie celui-ci. Je ne me suis pas mis de pression particulière au moment de jouer mais je savais qu'il fallait que je sois bon pour l'équipe."
"Vu ma fin de saison, je pensais qu'on me donnerait ma chance, reconnaît-il. Avec tous les changements qu'a connus le club cet été, je savais que plein de choses pouvaient se passer mais je dois avouer que la situation n'a pas été évidente à vivre au début. Le plus dur, en fait, c'était de prendre place sur le banc le vendredi. Quand on est compétiteur, on a envie d'être sur le terrain. J'ai toujours été derrière les gars et je n'ai pas eu à me forcer pour le faire car je les apprécie vraiment. Avec l'âge, j'ai appris à plus penser au collectif qu'à moi. Le plus important, c'était que l'équipe vive bien. Ma situation personnelle passait après. J'ai su tourner la page. Je ne me suis pas mis à me poser plein de questions mais je me suis mis, au contraire, dans une logique de travail et de progression. J'ai appris à ne rien lâcher. La situation a fait que j'ai eu ma chance. Tant mieux pour moi. Après, c'était à moi de la saisir et d'être capable d'enchaîner, confie celui-ci. Je ne me suis pas mis de pression particulière au moment de jouer mais je savais qu'il fallait que je sois bon pour l'équipe."