Quand l'abitrage se met en quatre
Même si Jean-Pascal Mignot a émis des doutes sur son utilité, le quatrième arbitre peut parfois rendre de fiers services. Lors du match remporté hier par le QSG de Zoumana Camara et Blaise Matuidi à Bordeaux, il a remplacé au bout de vingt minutes l'arbitre central. Dans sa chronique arbitrale publié aujourd'hui sur Sports.fr, l'ancien arbitre international Bruno Derrien nous rappelle le rôle du quatrième arbitre, apparu la première fois lors d'un match des Verts.
"Déjà, le quatrième arbitre n’a été instauré que lors de la saison 1999-2000, et j’étais même l’arbitre du premier match où c’est arrivé, Monaco-Saint-Etienne. Il gère les remplacements, l’annonce du temps additionnel, il s’occupe de la discipline dans les surfaces techniques, devant les bancs de touche, et il peut aussi intervenir lorsque des phases de jeu se déroulent devant lui. Il peut donc aider l’arbitre central avec qui il communique via une oreillette. C’est une mission reconnue dans les règles, on l’a bien vu en finale de la Coupe du monde 2006…"
"Déjà, le quatrième arbitre n’a été instauré que lors de la saison 1999-2000, et j’étais même l’arbitre du premier match où c’est arrivé, Monaco-Saint-Etienne. Il gère les remplacements, l’annonce du temps additionnel, il s’occupe de la discipline dans les surfaces techniques, devant les bancs de touche, et il peut aussi intervenir lorsque des phases de jeu se déroulent devant lui. Il peut donc aider l’arbitre central avec qui il communique via une oreillette. C’est une mission reconnue dans les règles, on l’a bien vu en finale de la Coupe du monde 2006…"