7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Ça se corse pour Marchal

Après un départ prometteur, Bastia vient d'enchaîner quatre défaites consécutives en championnat, en encaissant pas moins de 13 buts. Refusant de paniquer, Sylvain Marchal compare son nouveau club à Sainté dans un entretien paru aujourd'hui sur Sport24.
 
"En quittant Saint-Etienne, où on s'est battu jusqu'à la dernière journée pour l'Europe la saison dernière et en venant à Bastia, je savais que ça allait être un challenge plus compliqué, celui du maintien. Mais c'est aussi intéressant. Après, mon intégration au niveau de la vie, des partenaires, elle est parfaite. Les gens sont très accueillants. Il n'y a pas de souci par rapport à ça. Au niveau sportif, on est dans une période compliquée mais il faut garder le cap et je fais partie de ceux qui doivent permettre de surmonter cette période. En tout cas, je ne regrette pas mon choix et je suis très content d'être à Bastia. J'espère que l'issue de la saison me donnera raison.

L'engouement me rappelle-t-il un peu celui autour de Saint-Etienne ? Honnêtement, c'est presque encore pire ! Contre Paris et Saint-Etienne, trois-quarts d'heure avant le coup d'envoi, le stade était plein. Moi, cet engouement sur le début de saison, c'est quasiment la première fois de que je vois ça. A Saint-Etienne, c'est plus gros dans le sens où il y a plus de monde, que c'est suivi dans toute la France. C'est un peu différent. Mais là, quand on ramène ça à la population de la ville et de l'agglomération, c'est assez impressionnant le monde qu'il peut y avoir. Mais ce sont ces raisons aussi qui ont fait que j'ai choisi ce club. Cette ferveur, cette attente... Il faut aussi souligner qu'après les matches contre Saint-Etienne et Paris, où on a quand même pris 3-0 et 4-0, on a été applaudi à chaque fois. On sait très bien qu'on ne sera pas champion de France et qu'on a des lacunes. Mais il faut mouiller le maillot pour rendre les gens fiers de leur équipe !"