7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

One, two, three, viva Ech Chergui !

Le trihebdomadaire algérien Le Buteur a publié hier une longue interview d'Idriss Ech Chergui. La recrue de la Jeunesse Sportive de Kabylie parle évidemment des Verts !

"Mon objectif à long terme ? C’est incontestablement la sélection nationale. C’est le rêve de n’importe quel joueur. D’autant plus que je n’ai jamais porté le maillot des Verts. Si j’arrive à passer par les A’ ce sera déjà un grand pas pour moi. La qualification en coupe du Monde fut un vrai moment de folie. J’ai eu la chance de vivre cette sensation au pays. C’était magique. Ma femme et moi ne dormions plus. C’était tous les jours la fête.

Le rêve qui me tient le plus à coeur, c’est de pouvoir rendre ne serait-ce qu’un tout petit peu tous les sacrifices de mes parents, mon père en particulier, en portant un jour le maillot national. Il m’a même demandé de lui faire une promesse qui lui tient à cœur. C’est qu’il puisse me voir en sélection avant de mourir.C’est mon objectif. Je souhaite le réaliser pour le récompenser de tous ses efforts, car il a toujours été là pour moi. Il me dit que les millions d’euros que je pourrais gagner n’aurons aucune valeur sans avoir porté le maillot de l’Algérie."

Idriss Ech Chergui n'oublie pas nos Verts... et nos amis girondins !

"A 13 ans j’ai intégré le centre de formation de Saint-Etienne en sport étude. J’ai fait toutes mes classes là bas. A 18 ans, j’ai signé mon contrat professionnel. J’ai passé 7 années inoubliables. Toutefois, je n’ai pas beaucoup joué, ce qui m’a poussé à partir. (...)

L'entraîneur qui m'a le plus marqué dans ma carrière ? Antonetti. J’avais 17 ans, et j’avais connu deux ou trois sélections en équipe de France. Et lui il me prenait avec les pros. J’ai beaucoup appris à ses côtés. Il y a aussi Sarramagna avec qui j’ai gardé le contact.


Mon plus mauvais souvenir ? C’est de ne pas avoir eu ma chance à Saint Etienne. Mon club préféré ? Bordeaux."