Balaise Blaise !
25. C'est le nombre de points que compte Sainté après 14 journées de championnat (meilleur total de l'ASSE depuis l'apparition de la victoire à trois points). C'est aussi le nombre de matches disputés depuis le début de saison par l'increvable Blaise Matuidi, qui fera son retour dans le Chaudron demain soir. Comme le rappelle Le Figaro, l'ancien milieu de terrain stéphanois a en effet disputé tous les matches du QSG depuis le début de la saison, que ce soit en Ligue 1 (14), en Ligue des champions (5) ou en Coupe de la ligue (1). Il a également pris part aux cinq derniers matches des Bleus.
«Blaise est très fort physiquement, explique Carlo Ancelotti. Il récupère très vite.» Zlatan Ibrahimovic est lui aussi reconnaissant. "C'est le type de joueur qui fait toujours tout bien. Il est très important pour l'équipe et il n'a pas toujours le crédit qu'il devrait avoir" a déclaré le karatéka suédois après sa victoire contre Troyes. Comme Roro, Jean-Marc Furlan loue les qualités d'un joueur qu'il a lancé à Troyes. "Rencontrer des joueurs de la qualité de Blaise, c'est le genre de plaisir qui n'arrive que trois ou quatre fois dans la carrière d'un entraîneur. Quand je l'ai pris dans le groupe professionnel, à 17 ans, il avait déjà une grande maturité. C'était déjà l'un des meilleurs de l'effectif qui montait en Ligue 2 et qui ne comptait que des joueurs de 28-30 ans qui avaient tous un CV important. Blaise, ce n'est que du plaisir pour un entraîneur. Quand on tombe sur des joueurs comme ça, on voudrait en avoir 20 ou 25 ! Il est capable de changer le cours d'un match."
«Blaise est très fort physiquement, explique Carlo Ancelotti. Il récupère très vite.» Zlatan Ibrahimovic est lui aussi reconnaissant. "C'est le type de joueur qui fait toujours tout bien. Il est très important pour l'équipe et il n'a pas toujours le crédit qu'il devrait avoir" a déclaré le karatéka suédois après sa victoire contre Troyes. Comme Roro, Jean-Marc Furlan loue les qualités d'un joueur qu'il a lancé à Troyes. "Rencontrer des joueurs de la qualité de Blaise, c'est le genre de plaisir qui n'arrive que trois ou quatre fois dans la carrière d'un entraîneur. Quand je l'ai pris dans le groupe professionnel, à 17 ans, il avait déjà une grande maturité. C'était déjà l'un des meilleurs de l'effectif qui montait en Ligue 2 et qui ne comptait que des joueurs de 28-30 ans qui avaient tous un CV important. Blaise, ce n'est que du plaisir pour un entraîneur. Quand on tombe sur des joueurs comme ça, on voudrait en avoir 20 ou 25 ! Il est capable de changer le cours d'un match."