7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Perquis il est plus fort

Evidemment, c'est les Verts qui risquent d'en faire les frais samedi prochain : Damien Perquis progresse chaque saison depuis ses vertes années. Avant de retrouver l'ASSE à Bonal, le défenseur sochalien s'est confié dans la dernière édition de L'Est Républicain. Extraits.

"Pour obtenir une place européenne, il faut encore prendre 4 points. Cela veut dire qu’on a droit à un joker sur les trois matchs qui restent. A utiliser le plus tard possible ! Le match de Saint-Etienne sera un tournant. L’avantage pour mercredi à Lille, c’est qu’on sait à quoi s’en tenir par rapport aux résultats du week-end. Quand j’ai vu Lille s’emparer de la première place, je me suis dit tout de suite, on ira là-bas le jour où ils tireront le feu d’artifice pour être champion. Au final, on a plutôt la mission de retarder la fête... Je viens d’avoir un texto de Ludo Obraniak. Direct, il dit « ne venez pas nous casser les bonbons mercredi ! ». Voilà, ils nous respectent. Ils se disent, c’est Sochaux, ce n’est pas une équipe qui vient en touriste. Ils savent bien qu’on a tous les critères pour les gêner...

Il y a quelque chose à faire ici. On n’a pas tiré 100% de la capacité de cette équipe. J’ai fait un investissement sur la durée et maintenant j’ai très envie de jouer la coupe d’Europe. On dit que la plénitude arrive à 29 ans. Il m’en reste encore deux pour tout affiner. J’aspire à être plus efficace encore dans mes relances, à faire de meilleurs choix en première intention. Avec Jérémie, en le voyant, j’ai évolué sur cet aspect. J’ai aussi amélioré la maîtrise de mes nerfs, progressé dans l’approche des matchs à enjeu. Avoir de temps en temps le brassard, m’a permis de grandir, de voir aussi que j’étais considéré comme un chef de file, pas comme un joueur banal..."