7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Janot, merlu et approuvé

Ouest-France a publié hier une interview de Jérémie Janot, présenté comme "l'une des rares satisfactions lorientaises lundi soir." Extraits.

"L'environnement est plus pesant à Saint-Étienne, dans le sens où les gens extrapolent dans tous les sens. Trois victoires, et c'est l'euphorie extrême. Trois défaites, et c'est le pessimisme exacerbé. Ceci dit, la pression est la même partout. Quand tu luttes pour le maintien, que ce soit à Lorient ou à Saint-Étienne, le supporter craint pour son club.

Avant la rencontre, j'ai essayé de positiver, d'apporter mon enthousiasme et mon énergie. Je suis un amoureux du football, du jeu. Les supporters ont scandé mon nom, ça m'a touché. J'ai trouvé le public très sympa avec moi. C'est aussi pour cela qu'on fait du foot. Depuis mon arrivée à Lorient, j'ai bénéficié d'un très, très bon accueil.

Je suis heureux d'avoir joué. Depuis le mois de juillet et la reprise de l'entraînement, je n'ai jamais lâché, j'ai beaucoup travaillé. Je ne savais pas quand j'allais pouvoir jouer, mais j'étais persuadé que j'aurais ma chance. Pourtant, j'avais plus à perdre qu'à gagner sur ce match. Si cela s'était mal passé, j'en aurais sans doute pris plein la figure. Mais j'ai réussi à faire abstraction de ça. Les mots de Tiburce avant le match m'ont fait du bien. Il m'a dit de me concentrer sur le jeu, ne pas laisser de place aux émotions."