
Pastore et à travers (13)
27/10 10:35

Il y a plus d'un an et demi qu'un des protaganistes de l'affaire n'avait pas évoqué le ratage de Javier Pastore. C'en était trop pour Omar Da Fonseca, qui en remet une couche aujourd'hui dans Le Journal du Dimanche.
"J'ai fait venir Javier Pastore à Saint-Etienne à 17 ans. On l'a viré au bout de trois mois car tous ses tests physiques étaient catastrophiques, puis revendu un euro symbolique. C'est noté au bilan comptable de l'époque. Palerme l'a ensuite recruté pour 8 M€ et le PSG pour 42 M€. Aucun autre secteur économique ne permet des plus-values aussi folles que le foot."
Bodmer est de bonne humeur
27/10 10:12
Malgré son faible temps de jeu, Mathieu Bodmer a partagé hier en conférence de presse sa joie de revenir à Sainté et de travailler sous les ordres du jeune Luka Elsner, de trois mois son aîné et dont le père Marko a joué à Nice aux côtés d'un certain Jacky Bonnevay.
"Je vais aller à Sainté dans un stade que j’aime bien, voir des anciens coéquipiers et un coach que j’ai côtoyé et si je dois jouer cinq ou dix minutes, j’essaierai de mettre un but ou de faire une passe décisive pour repartir avec les trois points. Ce sera mon plaisir car j’ai la chance depuis 20 ans de faire de ma passion, mon métier et je suis payé pour ça. Depuis le début de saison, j’ai joué 26 minutes. Le coach sait qu’il peut compter sur moi, même pendant trois minutes. Et s’il ne me fait pas jouer, c’est que l’équipe est bonne aussi. Je suis en fin de contrat et je prends beaucoup de plaisir ici. Je vis pour le foot et le plus important, c’est de profiter des moments présents.
Luka Elsner regarde tous les matches, il connaît toutes les équipes, tous les joueurs. C’est un gros passionné, un gros travailleur et c’est le secret de la réussite pour un coach. Moi, cela me dérange de voir des coaches qui ne sont pas passionnés, pas travailleurs. J’en ai connu qui ne connaissaient pas les joueurs de l’équipe adverse et c’est un peu compliqué. On est tombés sur un coach très exigeant. Il sait où il veut aller malgré son jeune âge et son inexpérience du haut niveau mais il a déjà beaucoup de certitudes. Sincèrement, et ce n’est pas parce que c’est mon coach, mais c’est l’un des plus brillants avec lesquels j’ai travaillé et j’ai eu la chance d’en avoir eu des très bons."
Notamment Claude Puel, qui l'a dirigé chez au LOSC, en banlieue puis à Nice...
Bonnevay, heureux numéro deux
27/10 09:22
Principal adjoint de Claude Puel, Jacky Bonnevay évoque sa collaboration avec l'entraîneur des Verts dans la dernière édition du Courrier Picard. Extraits.
"Quand j’étais adjoint de Vahid en sélection nationale du Japon, j’allais superviser Yoshida à Southampton puis Okazaki à Leicester, des clubs dont Claude était l’entraîneur. Il m’a appelé pour travailler ensemble à Leicester. Cela s’est fait très rapidement et je l’ai rejoint. Je suis revenu à un poste d’assistant qui me convient très bien. Depuis Niort, je n’avais plus du tout envie d’être entraîneur principal. Je voulais travailler avec des gens avec lesquels je m’entends assez bien et je pense que désormais, le rôle de numéro deux me correspond bien.
On m’a proposé des postes de numéro un mais j’ai refusé. J’ai eu des opportunités mais j’ai décidé de continuer avec Claude car je me sens bien avec lui. Claude n’est pas quelqu’un de taciturne, de triste et taiseux. Il y en a deux. Il y a celui qu’on imagine et celui qui fait vivre son groupe, souriant et agréable. Il dit les choses, il ne s’énerve jamais, il est méthodique, très organisé et calme. On ne travaille pas dans le stress, dans l’énervement avec des relations conflictuelles. C’est très simple, très professionnel et c’est tout sauf ennuyeux."
Abi ou Wahbi ? Sergi ou Debuchy ?
27/10 09:02



N'ayant pas encore réussi à trouver le bon onze de départ depuis l'arrivée de Claude Puel, la Pravda et Le Progrès retentent leur chance aujourd'hui. Leurs avis divergent - et divergent, c'est énorme - en ce qui concerne le latéral droit et l'avant-centre.
La compo annoncée par le quotidien sportif : Ruffier - Debuchy, Perrin, Saliba, Kolodziejczak - M'Vila, Youssouf - Hamouma, Boudebouz, Bouanga - Khazri.
La compo annoncée par le quotidien régional : Ruffier - Palencia, Perrin, Saliba, Kolodziejczak - M'Vila, Youssouf - Hamouma, Boudebouz, Bouanga - Abi.
Boudebouz soutient Khazri
27/10 08:28

Dans la Pravda du jour, Ryad Boudebouz soutient son ancien partenaire bastiais et actuel coéquipier stéphanois.
"Les soucis offensifs, on n'en parle pas dans le vestiaire, ça ne nous inquiète pas plus que ça. Dès que Wahbi marquera un ou deux buts, il va éclater les compteurs."
Ruff numéro 9
27/10 08:28

Auteur d'un clean sheet dimanche dernier lors de sa 300ème apparition en Ligue 1 face aux Girondins de Bordeaux, Stéphane Ruffier est désormais le 9ème joueur de l'ASSE le plus capé tandis que Loïc Perrin est 3ème de ce classement (371 matchs). Le gardien Stéphanois égalera Ivan Curkovic dans 3 matchs (lors du déplacement à Nantes). En fin de saison, Stéphane Ruffier pourrait dépasser Jean-Michel Larqué (6ème du classement avec 321 matchs). A noter que le recordman est l'ancien milieu de terrain René Domingo (1949-1964) qui comptabilise 423 matchs.
Brandao évoque ses vertes années
27/10 08:15
Entraîneur des U17 de Londrina (Brésil), Brandao évoque ses vertes années dans la Pravda du jour. Extraits.
"Pierre-Émerick Aubameyang est avec Mamadou Niang et Vitorino Hilton l'un des trois meilleurs joueurs que j'ai côtoyés dans ma carrière. J'ai aimé jouer avec Aubame, à Saint-Étienne. Il était jeune mais c'était une vraie fusée. Il mérite d'évoluer dans un grand club comme Arsenal. Je le cite souvent en exemple auprès de mes jeunes. Ils l'admirent.
Le joueur le plus gentil ? A Saint-Étienne, je me souviens de Yohan Mollo, Loïc Perrin ou Aubameyang, tous adorables et généreux. Le coach qui m'a le plus marqué ? Didier Deschamps mais j'ai envie de citer aussi Christophe Galtier. Lui, il est dans le dialogue, la compréhension du joueur. Il se met à la place de l'athlète pour le mettre dans les meilleures conditions, psychologiques et tactiques, le jour du match.
Je sais qu'on ne se souviendra pas de moi comme d'un grand buteur. Mais on se souviendra de mes buts importants et des titres."
Cours Wahbi ! Cours !
27/10 08:02
Hier, lors de la conférence de presse d'avant-match, Claude Puel s'est exprimé sur son effectif et la gestion de celui-ci. Extraits :
"Wahbi a des qualités bien sur. Ce n'est pas un vrai neuf pour moi. Je ne lui demande pas de marcher sur l'eau mais de courir sur le terrain (rires).
Diony ? Cest le choix d'un entraîneur. Je regarde aussi ce que font les joueurs à l'entraînement. Ce n'est pas une exclusion.
Il y a de très jeunes joueurs. C'est une s'équipe qui va rester en construction pendant encore pas mal de temps.
Je ne suis pas favorable à dégager un onze type. Ca voudrait dire qu'on ne joue pas toutes nos compétitions à fond.
Le groupe est homogène mais on n'a pas d'individualité capable de faire des différences. Ce groupe manque un peu de créativité.
A domicile, des joueurs iront jouer avec la réserve. Ce n'est pas dégradant, ça permet de se maintenir dans le rythme, d'encadrer des jeunes.
Il faut prendre le temps de bien connaitre le groupe avant de voir les possibilités pour le renforcer. Ce n'est pas la priorité. On n'a pas les moyens hors norme pour trouver l'oiseau rare."
Crédit photo : ASSE
Bodmer reverra Geoffroy
26/10 23:44

L'entraîneur amienois Luka Elsner a convoqué un groupe de dix-huit joueurs pour le déplacement de son équipe à Geoffroy-Guichard. Gardant d'excellents souvenirs de son passage à Sainté, Mathieu Bodmer fait son retour dans le groupe picard.
Le groupe : Gurtner, Dreyer - Calabresi, Dibassy, Jallet, Aleesami, Lefort, Chedjou - Gnahoré, Monconduit, Kakuta, Blin, Akolo, Bodmer - Guirassy, Otéro, Mendoza, Diabaté.
Les vingt pour Amiens
26/10 23:29

Claude Puel a convoqué un groupe de vingt joueurs pour affronter Amiens demain après-midi au stade Geoffroy-Guichard. L'entraîneur stéphanois a encore décidé de se priver des services de Miguel Trauco, Harold Moukoudi, Assane Diousse, Franck Honorat et Loïs Diony pour la réception des Picards. On notera le retour de Mahdi Camara et l'absence de Jean-Eudes Aholou. Comme annoncé en conférence de presse, Yohan Cabaye et KMP sont blessés.
Le groupe : Ruffier, Moulin, Bajic - Debuchy, Perrin, Saliba, Kolodziejczak, Fofana, Silva, Palencia - M'Vila, Youssouf, Camara, Boudebouz - Hamouma, Nordin, Beric, Abi, Khazri, Bouanga.
Nanard kiffe Chabane
26/10 23:06

Président du SCO, qui avait écrasé l'ASSE 4-1 il y a cinq semaines, Saïd Chabane est à l'honneur dans Le Monde daté de demain. Extraits.
"C'est le patron de Prestige de la Sarthe, une entreprise de charcuterie de gros. Le « roi de la rillette » - c’est le président stéphanois, Bernard Caïazzo, qui l’appelle ainsi - est, pour ses pairs, une idole : depuis qu’il a racheté le club, en 2011, Angers est monté en Ligue 1, s’y maintient et a même atteint la finale de la Coupe de France, il y a deux ans. Surtout, le club noir et blanc s’en met chaque année plein les poches : son directeur sportif, Olivier Pickeu, sort de la Ligue 2 des joueurs que Stéphane Moulin, l’entraîneur, met en valeur. Saïd Chabane, qui tient la caisse, fait une belle vente chaque année. Huit ans que ça tourne, avec toujours le même coach : un record dans les cinq grands championnats européens.
Ce modèle fait des envieux : quelques gros budgets de Ligue 1 lorgnent Olivier Pickeu. Son départ en fin de saison serait, pour le club, une perte plus importante que celle d’un joueur majeur. Mais pour l’heure, tout va ; ou presque. Saïd Chabane se sent sur un fil. « La passion a des limites. Si elle prend le dessus sur l’économique, vous êtes mort. Aujourd’hui, vous ne mourez pas par le sportif, vous mourez par l’argent. »
L’autre président algérois de Ligue 1, Bernard Caïazzo, l’a pris sous son aile. Déjà vice président du syndicat des clubs de L1, il a été propulsé en 2017 au conseil d’administration de la LFP. « Il est la preuve qu’on peut réussir sans être issu de l’establishment, estime le coprésident de l’AS SaintEtienne. C’est quelqu’un de méritant, un bosseur qui a des qualités humaines importantes et de simplicité. »
Les présidents de Ligue 2 lui ont longtemps reproché d’avoir retourné sa veste, à l’été 2015, au sujet de la réforme des montées descentes, qui favorisait les clubs de l’élite. A l’étage du dessous, Saïd Chabane était contre. Une fois l’ascenseur pris, il était pour. Le président d’Angers admet « une erreur d’inexpérience » et avoir subi l’influence des puissants de Ligue 1. Il dit : « Entre les clubs de notre espèce, l’esprit de corps n’existe pas. Il est fonction des intérêts du moment. »
Crédit photo : Lois Venance / AFP
Bodmer n'a pas oublié les Verts
26/10 21:36
Lors d'une conférence de presse relayée par Le 11 Amiénois, Mathieu Bodmer a évoqué ses imminentes retrouvailles avec les Verts.
"Je n'ai pas joué très longtemps là-bas, mais Saint-Etienne ne me laisse pas indifférent. J'ai gardé d'excellents souvenirs, avec notamment une Coupe de la Ligue remportée et une fête mémorable à Saint-Etienne le lendemain. C'est un club mythique, particulier. C'est une ville à part et un club à part. Les gens y vivent le foot, sont passionnés par le foot. Je me souviens, même des semaines après le titre, c'était magnifique. Je me promenais en ville avec ma fille et mes enfants, et partout où on allait tout était gratuit quasiment ! Ils étaient tellement heureux de ce que l'équipe avait fait que c'était leur façon de nous remercier. Sincèrement, ça n’a pas de prix. J’ai eu la chance de gagner des titres dans d’autres clubs, mais avec moins de ferveur et peut-être moins d’attente aussi, parce qu’on y gagnait des titres plus régulièrement… Celui-là reste tout de même un peu particulier.
Les Verts sont plus sur une dynamique positive qu’auparavant, au point de vue des résultats. Après dans le jeu c’est toujours un peu compliqué. J’ai regardé leur match jeudi soir en Europa League, ce n’était pas top. Mais je connais un peu leur coach, je sais qu’il va redresser la barre et que cela va travailler fortement. Je pense qu’au démarrage ils ont fait le maximum pour prendre des points et se rassurer, c’est chose faite. Petit à petit ils vont travailler. Vous verrez que dans un ou deux mois ce ne sera plus du tout la même équipe. C’est une certitude pour moi. Ce que Claude Puel a de plus que les autres, c'est la rigueur. C’est quelqu’un de très exigeant, un gros travailleur. il ne laisse rien passer. C’est quelqu’un qui est très exigeant avec ses joueurs mais qui les fait progresser. Ça n’a pas de prix.
Est-ce que le début de saison poussif des Verts me surprend ? Oui et non. Oui parce qu’avec les joueurs qu’ils ont je m’attendais à mieux, et non, parce qu’avec le départ de Jean-Louis Gasset, je savais que cela allait être beaucoup plus compliqué. Pour l’avoir eu aussi comme coach, c’est quelqu’un d’extraordinaire dans la relation humaine. Et quand on perd quelqu’un de sa valeur, c’est toujours compliqué. Je ne vais pas parler du côté foot, parce que tout monde sait qu’il connait le football. Mais pour la gestion d’un groupe c’est quelqu’un de très important. Demain, ça va être un match compliqué, parce que Saint-Étienne reste une grosse équipe, même si elle a fait un début de saison très moyen. Ils ont des joueurs de qualité à tous les postes, ce sera un bon test pour nous."
Maupay se paie les Toffees
26/10 20:35
Ruffier virtuellement récompensé
26/10 20:13

Auteur d'un clean sheet dimanche dernier au Matmut Atlantique, Stéphane Ruffier est présent dans la "Team of the Week Ultimate Team" du jeu vidéo Fifa 20. Le dernier rempart stéphanois est accompagné de trois autres français dont Antoine Griezmann (FC Barcelone) et Wissam Ben Yedder (AS Monaco).
La boulette !
26/10 19:08

Hier, lors de la conférence de presse d'avant-match, l'ancien vert Rudi Garcia a confondu son précédent club de sardines son nouveau club de la banlieue stéphanoise :
"Si on ajoute de la qualité dans le jeu et des buts, le public viendra tout naturellement derrière nous parce qu’il aime l’OM. Ils aiment l'OL, évidemment... Ils aiment l'OL, donc c'est évident."
Crédit photo : L'équipe.
Cabaye out !
26/10 16:52

Déjà absent du groupe jeudi dernier pour le match d'Europa League, Yohan Cabaye est encore forfait pour la réception d'Amiens. L'information a été donnée en conférence de presse par Claude Puel qui dispose du reste de son groupe : "Yohan Cabaye sera forfait pour ASSE - ASC. Avec Kévin Monnet-Paquet, ce sont les deux seuls absents. Le reste du groupe est disponible."
Le dimanche contre les poubelles boys !
26/10 13:06

La Ligue qu'on adule (sic) a programmé la réception des poubelles boys de Montpellier. La rencontre aura lieu le dimanche 24 novembre à 17h00 au stade Geoffroy-Guichard. A noter que l'ASSE jouera le jeudi suivant à 18h55 en Europa League contre La Gantoise. Ce sera la cinquième fois cette saison que les Verts joueront un dimanche avant une rencontre européenne.
Blin veut les trois points
26/10 12:55

Le milieu de terrain picard Alexis Blin aborde le match de demain avec ambition, comme il l'explique sur le site Le 11 amiénois.
"Tous les matches à Saint-Etienne sont difficiles car ils sont portés par leur public. Nous on se focalise sur notre jeu. On fait de bonnes choses depuis le début de saison, je ne vois pas pourquoi on devrait se focaliser sur le dynamique de Saint-Etienne. Si on fait notre match, on pourra les embêter. Après, il arrivera ce qu'il arrivera. On touchera peut-être les poteaux quatre fois, on marquera peut-être deux buts mais on doit jouer notre jeu.
J'ai regardé le match des Verts à Bordeaux, ils ont été un peu chanceux. Ils ont aussi gagné contre Lyon à la 90e. Ce n'est pas une équipe imprenable mais ça reste Saint-Etienne, des supers joueurs. Cette année, tout le monde peut battre tout le monde, ça nous conforte dans l'idée qu'on peut battre Saint-Etienne. Aller là-bas pour prendre un point et défendre tout le match, ce serait se tirer une balle dans le pied.
On préfère essayer de joueur, de l'emporter là-bas. Celan n'empêche pas qu'on fera les efforts défensifs. Vouloir gagner ne signifie pas attaquer à tout va et s'exposer à des contres. C'est simplement jouer intelligemment, jouer notre jeu et faire les efforts défensifs quand il faudra. C'est la meilleure des manières pour ramener quelque chose de ce déplacement."
Gurtner évoque les Verts (3)
26/10 09:36

Sur le site Le 11 amiénois, le portier picard Régis Gurtner évoque le match que son équipe jouera demain après-midi à Geoffroy-Guichard.
"Ce sera une belle ambiance, les Verts reviennent bien, ils ont gagné le derby. Ce sera chaud et un super match à jouer. De notre côté on a envie de continuer cette série là-bas, d'être dans la continuité du bon contenu proposé. On démontre depuis plusieurs semaines qu'on a un bon groupe, une bonne équipe, et qu'on ne lâche rien sur tous les matches. En plus de ça, on joue et on développe du jeu."
Si l'ASSE reste sur trois succès consécutifs en L1, l'Amiens SC est également invaincu depuis trois matches (nul à Angers, victoire contre Marseille, nul à Nîmes).
Trop fort, l'entraîneur d'Amiens ?
26/10 09:07
Avant de défier les Verts demain après-midi dans un Chaudron privé de ses kops, le milieu de terrain amiénois Thomas Monconduit encense son entraîneur Luka Elsner dans Le Courrier Picard puis glisse un joli tacle aux vilains.
"Sans nous manquer de respect, à nous joueurs, je dirai que notre entraîneur est peut-être un peu trop fort pour nous. Je le trouve très intelligent, très à l’écoute et on sent qu’il veut apprendre et progresser encore. Personne ne le connaissait. Il était en D2 belge et je suis surpris parce qu’il a une belle philosophie de jeu. J’aime bien, surtout, son approche avec les joueurs. Il est très honnête. Quand tu joues, il te dit pourquoi et quand tu ne joues pas, il te le dit aussi. Je trouve que c’est toujours très droit. Nous les joueurs, c’est ce qu’on attend. On n’aime pas les gens qui nous mentent. On veut des mecs clairs et quand c’est clair, c’est mieux pour tout le monde.
Quand je vois l’homogénéité du championnat cette saison, je me dis qu’il y a moyen de finir dans les dix premiers. Cette année, je crois qu’il n’y aura que le PSG qui va se détacher. Après les grosses équipes vont se mettre en route mais il y a un truc à faire. Entre la sixième et 20e place, il n’y a que six points. On est à trois points de la dernière place et à quatre d’une place européenne. C’est dingue. Le changement d'entraîneur à Lyon, c'est surprenant et je ne comprends pas trop les clubs qui reprennent toujours les mêmes. Garcia se fait virer de Marseille, puis il se retrouve à Lyon. Et il n’y a aucune fierté dans le club car il a craché sur Lyon lorsqu’il était à Marseille."
Crédit photo : L'Equipe
Marvin Tshibuabua fait la fierté de son papa
26/10 08:42

Dans Le Progrès, Benjamin Tshibuabua parle de son fils Marvin, qui affrontera le Chili en Coupe du Monde U17 ce dimanche à 21h00 (match à suivre en direct sur Canal Plus Sport).
"Marvin fait partie de l’élite, il va représenter les Verts au Brésil. Sans prétention, il est pour moi dans les dix meilleurs défenseurs de sa catégorie. Il est puissant, rapide, possède une belle lecture du jeu et un bon jeu de tête. J’ai remarqué qu’il garde toujours son sang-froid. Nantes, Toulouse, Monaco, Rennes, Auxerre ou encore Arsenal souhaitaient l'enrôler mais Gérard Fernandez l’a vu et a dit que l’ASSE le prendrait immédiatement. Razik Nedder l’a pris sous son aile. C’est le grand frère de tous ses joueurs. Il sait exactement comment se comporter dans toutes les situations. Lorsqu’il l’a vu il y a trois ans, il l’a tout de suite voulu. C’est son produit."
L'attaque est patraque, Patrick tique
26/10 08:22

Ancien latéral des Verts officiant désormais sur beIN Sports, Patrick Guillou revient sur le décevant match nul des Verts contre Oleksandria dans la dernière édition du Progrès .
"Il y a eu beaucoup de déchet, un manque global de maîtrise technique, trop de maladresses dans la dernière ou l’avant dernière passe. Il aurait fallu beaucoup plus de concentration dans les deux surfaces. L’équipe doit encore travailler son animation offensive et ses automatismes, trouver plus de verticalité dans le jeu. Dans les moments forts, elle doit être capable de faire des différences plus conséquentes. Il a manqué aussi d’un coup de folie. Parfois, c’était presque trop discipliné. J’ai aimé les appels de Romain Hamouma dans les intervalles et les interlignes."
Allez Habib !
26/10 07:59
Avant de défier les vilains ce soir en banlieue, l'ancien milieu de terrain stéphanois Habib Maïga est à l'honneur dans la Pravda. Extraits.
"Placé en milieu relayeur droit depuis la victoire des Grenats à Geoffroy-Guichard, l'international ivoirien a un terrain considérable à couvrir. "C'est une question de volonté", estime l'intéressé. Cela me convient car j'adore me dépenser sur le terrain. J'ai le volume physique nécessaire pour remplir ce rôle". Les chiffres le prouvent avec éclat : sur les dix premières journées, il est le joueur qui a récupéré le plus de ballons en L1 (80) et celui qui a réussi le plus de tacles (25). Il est aussi deuxième au nombre de duels gagnés (82) derrière le Lillois Benjamin André (84).
"C'est un leader d'efforts sur lequel on peut compter. Il apporte énormément de détermination à l'équipe" souligne son entraîneur Vincent Hognon, qui précise encore : "Il doit encore s'améliorer dans l'utilisation du ballon, mais il avance bien." Auteur d'une passe décisive en neuf matches cette saison, Habib Maïga confie : "Je me sens de plus en plus en confiance." Jusqu'à déborder et centrer aussi bien qu'un ailier droit ? "Ça va venir !" conclut-il en souriant."
Gageons que ça va venir dès ce soir, pour enfoncer la bande à Rudi Garcia. Allez Habib, tes supporters sont là !
Crédit photo : AFP
Larqué et Alonzo taclent la L1
25/10 14:16

Dans la dernière édition du Parisien, deux anciens Verts taclent la L1.
Jean-Michel Larqué : "On a le sentiment que ce championnat n’a pas démarré. On est comme dans un round d’observation qui s’éterniserait… J’ai le sentiment que les équipes majeures de notre championnat, Monaco, Marseille, Lille, Lyon sont globalement moins fortes chaque année depuis une ou deux saisons. On sait qu’il est compliqué d’avoir de bons attaquants parce qu’ils coûtent cher. Mais en dehors du PSG, le nombre de buts est famélique, ainsi que le nombre d’occasions par match. Lors du derby, Anthony Lopes et Jessy Moulin ont fait deux arrêts chacun… La valse des entraîneurs a déjà débuté. Or, trois ou quatre bons joueurs sont plus utiles à une équipe qu’un bon entraîneur, avec tout le respect que je porte aux entraîneurs. Prenez Zinédine Zidane au Real. Sans Cristiano Ronaldo, il n’a simplement plus la même équipe…"
Jérôme Alonzo : "Quand j’entends Thierry Laurey expliquer après sa défaite au Vélodrome : "J’avais tout mis en place pour ne pas perdre", tout est dit ! Dimanche, j’ai zappé sur Milan-Lecce et j’ai pris un pied pas possible. Et qu’on ne vienne pas me dire que les 22 de Milan-Lecce, c’est Las Vegas par rapport à OM-Strasbourg… Des-cinq grands championnats, la L1 est celui qui m’ennuie le plus. A Cagliari, Sassuolo ou Lecce, je vois de jeunes entraîneurs et de moins jeunes dont on sent qu’ils n’ont pas peur de perdre, ni peur pour leur place… Alors que chez nous, c’est le cas de huit entraîneurs sur dix, ainsi que le soulignait dernièrement Jean-Marc Furlan. Tout marseillais que je suis, je préfère voir jouer Brest en ce moment que l’OM. Voilà un club qui est monté en jouant avec Furlan et qui a récupéré Dall’Oglio qui fait lui aussi jouer ses équipes…"
Quels Picards à Geoffroy-Guichard ?
25/10 12:29
Le Courrier Picard évoque aujourd'hui les incertitudes entourant le groupe amiénois qui défiera les Verts ce dimanche à 17h00 dans le Chaudron. Extraits.
"Les Amiénois se préparent à jouer trois matches en une semaine et leur entraîneur va sans doute faire tourner son effectif, Guirassy et Aleesami étant suspendus mercredi prochain face aux Angevins. Hier, Luka Elsner ne pouvait pas compter sur Prince-Désir Gouano (infection virale), Saman Ghoddos (suspendu quatre mois par la FIFA), et Moussa Konaté (opérationnel dans un mois après sa lésion à la cuisse). Mais l’infirmerie amiénoise s’est vidée. Christophe Jallet, touché à la cuisse puis au mollet, a repris l’entraînement. Idem pour Quentin Cornette et Thomas Monconduit, touchés aux adducteurs, Mathieu Bodmer, souffrant du mollet, et Bongani Zungu, victime d’un coup au-dessus de la cheville face à Marseille nécessitant la pose de quelques points de suture."
Ce n'est pas la taille qui compte
25/10 11:59

Dans la dernière édition du Télégramme, Jérémie Janot traite de la problématique de la taille des gardiens. Extraits.
"J’ai été au centre de formation de Saint-Etienne, où je m’occupais du recrutement des jeunes gardiens. On a tendance à aller vers le grand. Pourquoi ? Quand je discute avec des entraîneurs, ils me disent que c’est plus rassurant. Moi, je suis clair à ce niveau-là : deux gardiens à qualité égale, je choisis le plus grand. Mais à qualité égale ! Ce n’est pas parce qu’on fait une taille moyenne qu’on ne fera pas une belle carrière. Aujourd’hui, le gardien du PSG, c’est Navas, trois Ligues des champions avec le Real Madrid et 1,84 m. Vous n’allez pas me dire que ce sont les 3 centimètres qu’il a de plus que le plus petit gardien actuel de L1 Gautier Larsonneur qui font la différence ! À un moment donné, c’est le rapport taille-tonicité qui compte. Vous pouvez faire 1,95 m et avoir de la guimauve dans les cuisses, ou 1,81 m et avoir du feu dans les jambes. Regardez Grégory Coupet et Fabien Barthez… Aujourd’hui, un gamin de 14 ans qui mesure 1,90 m, vous avez tous les clubs français et européens dessus, tout en sachant que ce n’est peut-être pas un bon gardien.
Vous avez des grands gardiens qui subissent, qui ne sortent jamais. Moi je regarde tous les matchs et, en Angleterre, des gardiens d’1,95 m restent scotchés sur leur ligne toute la saison. Et les statistiques sont claires : plus ça va, moins les gardiens prennent de ballon dans les airs. C’est paradoxal. On a des gardiens de plus en plus grands, pour, au final, de moins en moins de sorties aériennes. À une époque, un journal avait sorti que Saint-Etienne était l’équipe qui prenait le plus de buts de la tête. C’était un fait. À chaque fois, j’avais droit à : « Saint-Etienne, qui possède le gardien le plus petit de Ligue 1, est l’équipe qui prend le plus de buts de la tête ». Nous avons fait un travail là-dessus, on a recruté des défenseurs un peu plus grands et un an et demi après, c’était « Brest et Saint-Etienne sont les équipes qui prennent le moins de buts de la tête », à l’époque de Steeve Elana. Mais je ne voyais plus « Saint-Etienne, qui possède le gardien le plus petit de Ligue 1, est l’équipe qui prend le moins de buts de la tête ». C’était valable dans un sens, pas dans l’autre."
Les GA taclent l'UEFA
25/10 11:09
Toujours aussi inventifs, les Green Angels ont inséré dans leur tifo d'hier soir un QR Code qui renvoie en le flashant à une vidéo dénonçant l'UEFA.
Y croire jusqu'au bout ! (2)
25/10 10:53
A l'instar de son coéquipier Yann M'Vila, Timothée Kolodziejczak espère encore que les Verts vont se qualifier pour les 16es de finale de l'Europa League malgré leurs deux petits points récoltés après trois journées.
"On a concédé cette égalisation trop rapidement, sur une action bête. Tout le monde est en retard, y compris moi. Nous sommes tous fautifs sur le but. Ensuite, dans le jeu, on n’a pas su emballer la rencontre. Il y a eu quelques éclairs, mais ce n’était pas suffisant pour bousculer les Ukrainiens" a déclaré Kolo en zone mixte comme le rapporte Le Progrès. "Pour la qualification… Pour la qualification ça se complique mais ce n’est pas terminé. Il faut y croire jusqu’au bout. On va se battre, il n’est pas question de lâcher, tout n’est pas figé. On devra réaliser une belle série, voire un sans-faute, mais c’est un challenge dans nos cordes. Il faut y croire et nous, nous ne lâcherons rien."
Crédit photo : Le Figaro
Pendant ce temps-là... (9)
25/10 07:49
Si Oleksandria a dû s'en remette à un Stéphanois pour marquer hier soir, un Ukrainien a réalisé un doublé pendant ce temps-là dans l'autre match de la troisième journée du groupe I de l'Europa League. Menés 2-0 à domicile par les Loups (buts de Wout Weghorst et Joao Victor), les Buffalos ont en effet arraché le nul grâce à Roman Yaremchuk. Après avoir réduit le score à la 41e, il a claqué son 12e pion de la saison à la 94e. Comptant deux points comme Oleksandria, Sainté a toujours trois points de retard sur Wolfsbourg et La Gantoise.
Y croire jusqu'au bout !
25/10 07:26

Après le match d'Europa League contre Oleksandria, le numéro 6 des Verts et son entraîneur ont réagi sur le match nul concédé par les Verts à domicile :
Yann M'Vila : "Nous sommes frustrés car nous avions une très bonne occasion de gagner après avoir bien débuté. Nous nous sommes relâchés avec ce but encaissé. Il faut éviter cela dans ce genre de compétition. Nous avons ce problème depuis quelques temps déjà, d'être plus tueurs dans les trente derniers mètres. Quand on veut gagner, on pousse et on laisse des espaces. On a vu que nous aurions pu très bien perdre cette rencontre. C'est à nous d'être plus concentrés et plus professionnels pour aborder ces matches. Nous conservons bien sûr nos chances de qualification. Nous allons y croire jusqu'au bout, même si nous savons que ce sera très difficile. Dès le prochain match en Ukraine, il faudra prendre les trois points si possible. Mais avant cela nous allons nous reconcentrer sur le Championnat."
Claude Puel : "Il y a un peu de frustration, on peut être déçu de ne pas avoir su gérer le match comme nous l'aurions dû. Il y a eu un bon début, mais pas seulement le but inscrit. Il y avait de la fluidité, de bons déplacements, c'était intéressant mais nous nous sommes relâchés après l'ouverture du score. Nous avons joué moins simplement et nous nous sommes heurtés à une équipe bien organisée. La première période n'était pas de bonne facture. La seconde a été bien meilleure même si nous n'avons pas trouvé l'ouverture. La qualité technique a été meilleure mais il y a une grosse marge de progression. C'est une déception d'avoir concédé un résultat nul à domicile mais on se doit de progresser pour espérer mieux dans la compétition. Tout est possible encore dans ce groupe de Ligue Europa. En Ukraine, il faudra être plus productif et qualitatif. Les bons résultats peuvent faciliter l'écoute et la compréhension mais si on veut continuer à envisager des résultats, il faut franchir des paliers. Nous avons peu de temps pour corriger les choses d'autant qu'il y a deux matches par semaine et peu d'entraînement. Par séquence c'est pas mal mais tout peut retomber très vite."
Crédit photo : L'Équipe.











