Papy a retrouvé Capi

08/03 09:47
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Journaliste de Radio Scoop, Anthony Perrel a immortalisé avant-hier sur son compte twitter les retrouvailles entre Fabien Lemoine et son ancien capitaine Loïc Perrin, qui a commenté la défaite des Merlus en Coupe de France sur Eurosport.

A l'issue de la rencontre, Papy s'est montré fair play et s'est projeté de suite sur le championnat. "Le Puy a fait un très bon match, bravo à eux, j’espère qu’ils iront le plus loin possible. Maintenant, on est focus sur le maintien. Le match de Montpellier doit nous servir pour la suite, ça va être dur. On n’allait pas gagner la Coupe de cette façon, on a déjà évacué. Nice et Nantes sont très importants."

L'occasion de rappeler le calendrier de fin de saison des équipes luttant pour le maintien.

ASSE (16e, 30 points) : va à Angers, reçoit Monaco, va à Nîmes, reçoit Bordeaux, va à Paris, reçoit Brest, va à Montpellier, reçoit Marseille, va à Lille, reçoit Dijon.

FC Lorient (17e, 27 points) : reçoit Nice, va à Nantes, reçoit Brest, va à Lens, va à Marseille, reçoit Bordeaux, reçoit Angers, va en banlieue, reçoit Metz, va à Strasbourg.

Nîmes Olympique (18e, 25 points) : reçoit Montpellier, va à Lille, reçoit Sainté, va à Brest, reçoit Strasbourg, va à Lens, reçoit Reims, va à Metz, reçoit les vilains, va à Rennes.

FC Nantes (19e, 24 points) : va à Paris, reçoit Lorient, reçoit Nice, va à Rennes, reçoit les vilains, va à Strasbourg, va à Brest, reçoit Bordeaux, va à Dijon, reçoit Montpellier.

 

 

Anto regrette la suppression la Coupe de la Ligue

08/03 09:11
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Non seulement le FC Metz fait une une très belle saison en championnat (il est actuellement 6e avec 11 points d'avance sur l'ASSE), mais en plus il fait partie des 8 clubs de L1 qui joueront les 8e de finale de Coupe de France après son écrasant succès à Valenciennes. A l'issue de cette rencontre, Frédéric Antonetti a déclaré en conférence de presse qu'il regrettait la disparition de la Coupe de Ligue. 

"Quand on a la chance de faire un parcours en Coupe, cela permet de créer une dynamique. Cela crée une atmosphère, un bien-être. Cela fait vivre le groupe. Ceux qui sont méritants, à un moment donné, ils ont la possibilité de se montrer. J’ai beaucoup d’exemples, dans ma carrière, de joueurs qui ont débuté en coupe puis se sont imposés et ont fait une très belle carrière.

La coupe permet de donner sa chance un peu plus facilement. C’est pour cela que j’ai regretté la décision d’arrêter la Coupe de la Ligue. Pour moi qui suis formateur, je pense que c’est une erreur. Cela donne beaucoup de chance à des joueurs qui n’ont pas assez de temps de jeu. Je pense que c’était une erreur de nos instances d’arrêter la Coupe de la Ligue. Les matchs c’est quand même important pour faire vivre tout un groupe."

Pour rappel, Anto s'est hissé quatre fois en finale de cette compétition sans parvenir à remporter le trophée. En 1995 il s'est incliné avec Bastia contre le PSG. En 2006 avec Nice contre Nancy. En 2013 avec le Stade Rennais contre l'ASSE. Et en 2016 avec le LOSC contre le QSG.

On ne lui refera pas deux fois le coup de Fofana

08/03 01:50
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Le Progrès de ce lundi rappelle les difficultés financières de l'ASSE.

"La baisse des revenus est estimée entre 30 et 35 M€, conséquence de l’absence de recette du stade et de la chute de Mediapro. L’objectif du club est d’arriver à des pertes finales comprises entre 10 et 15 M€ en s’attachant déjà à réduire une masse salariale conséquente. Outre des réductions de coûts sur les frais de fonctionnement, l’ASSE compte aussi une hausse des exonérations de charges patronales ou encore sur l’instauration du droit à l’image individuel."

Selon le quotidien régional, "les discussions d'une revalorisation des jeunes joueurs en devenir comme Neyou, Maçon et Gourna est une priorité. Sans l’arrivée d’ici à juin d’un investisseur avec une surface financière suffisante, l’ASSE risque de céder à la tentation de vendre ses pépites. On ne refera pas deux fois à Claude Puel le coup de Fofana", avance un proche du technicien."

Trop Pauly pour être honnête ? (7)

08/03 01:22
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Selon la dernière édition du Progrès, "Laurent Roussey a envoyé un SMS à quelques journalistes les invitant ce mercredi dans un hôtel stéphanois à une réunion d’information avec Jacques Pauly qui souhaite toujours reprendre l’ASSE et évoquer le protocole X3". Pour rappel, ce dernier avait prétendu le 30 juillet 2018 que le Crédit Agricole Loire Haute-Loire avait détourné les 400 millions d’euros d’euros qu’il aurait déposé à la banque en 2009 pour reprendre 40% des parts du club stéphanois.

Platoche fort et vert

08/03 00:41
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Canal Plus a diffusé ce soir "Michel Platini, le dernier romantique". Dans cet excellent documentaire tiré d'images d'archives, on a pu revoir ses verts doublés contre le PSV Eindhoven, le HSV Hambourg et les Girondins de Bordeaux.

On a entendu le meneur de jeu expliquer sa signature à Sainté : "J’ai été contacté honnêtement par tous les grands clubs français et beaucoup de clubs étrangers. J’avais une quinzaine de clubs. J’aurai pu me fixer un seul objectif mais au contraire je les ai tous accueillis et ça m’a posé beaucoup de problèmes. L’élément déterminant a été bien sûr la carrière sportive de l’ASSE, la Coupe d’Europe."  

Dans l'entretien diffusé après ce documentaire et accordé à Hervé Mathoux, Platoche a rappelé ce que le football français doit aux Verts.

"J'ai joué à Saint-Etienne, la meilleure équipe de France, puis à la Juventus, la meilleure équipe du monde. C’est l’avènement de Saint-Etienne qui a fait que la France a commencé à s’intéresser au football. Les Verts puis l’équipe de France ont porté le football français vers les sommets mondiaux. Saint-Etienne ainsi que Georges Boulogne, Fernand Sastre et Michel Hidalgo ont laissé des traces dans le football moderne." 

Oui Michel !

Et de 9 pour Max !

07/03 21:27
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A l'instar de son ancien coéquipier stéphanois Pierre-Emerick Aubameyang, Max-Alain Gradel a marqué ce week-end son 9e but de la saison en championnat. Sur le terrain de Galatasaray (privé de Mostafa Mohamed, expulsé quatre jours plus chez un Assane Diousse encore resté sur le banc d'Ankaragücü), le petit poulet Abidjan a ouvert le score en renard des surfaces (score final : 2-2).

 

Ça ne s’arrange pas pour Polomat

07/03 18:57
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Titularisé aujourd'hui pour la 22e fois de la saison en L1 turque sous le maillot de Genclerbirligi (lanterne rouge du avec la plus mauvaise défense), Pierre-Yves Polomat a vu rouge contre l'Istanbul Basaksehir de son ancien coéquipier stéphanois Danijel Aleksic (remplacé à la 71e).

Alors qu'il avait déjà mangé une biscotte, l'ancien latéral stéphanois n'a rien trouvé de mieux que de retenir par le maillot un joueur adverse à 60 mètres de ses buts à la 88e. Les visiteurs ont profité de leur supériorité numérique pour inscrire l'unique but de la victoire deux minutes plus tard...

On rappellera à cette occasion que PYP n'a été expulsé qu'une seule fois en équipe première sous le maillot vert, lors d'une piteuse élimination en Coupe de France contre Cannes. 

 

Trauco ne fait plus trop d'erreurs

07/03 14:56
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Miguel Trauco s'est confié ce week-end à Pulso Sports. Extraits.

"Collectivement, nous ne sommes pas dans une très bonne situation car nous luttons pour ne pas descendre. Personnellement, j'ai pas mal de temps de jeu. C'est bénéfique pour moi en vue des échéances avec la sélection. Je n'ai pas débuté le dernier match contre Lens. J'ai réalisé à l'entraînement, on travaille l'aspect tactique. Cela ne fait pas la une des journaux mais on se tient toujours prêt à apporter d'où qu'on soit. J'ai enchaîné les matches, ça m'a permis d'acquérir davantage de confiance. Je me sens bien. Je sens que je me suis amélioré défensivement. Jusqu'à présent, j'ai été critiqué pour ça mais j'ai le sentiment d'avoir beaucoup progressé dans ce domaine.

Auparavant je faisais de grosses erreurs, désormais j'en commets beaucoup moins. Je me bats pour m'améliorer. Ce n'est pas facile, car au début je n'étais pas titulaire. La dernière fois que je me suis apprêté à retourner en sélection, j'ai eu une discussion avec le coach. Il m'a dit qu'il n'y avait rien de personnel, qu'il aimait même beaucoup mon jeu mais que c'était une décision du club, qui voulait à l'époque me vendre. C'est pour ça qu'il ne m'a pas beaucoup utilisé au début. Il m'a indiqué aussi les points que je devais améliorer, qu'il aimait un style plus défensif, qu'un latéral devait marquer davantage."

Bocanegra se forme à la FIFA

07/03 12:12
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Carlos Bocanegra fait partie de la première promotion du diplôme de la FIFA en gestion des clubs. L'ancien défenseur stéphanois est dans les 30 candidats retenus (sur 400) pour suivre cette formation qui a démarré cette semaine. "C’est un programme de formation court mais dense, et en tant que directeur technique et vice-président d’Atlanta United, il me fournira toutes les ressources dont j’ai besoin pour avoir une vue d’ensemble à 360 degrés de la gestion d’un club" a déclaré sur le site de l'instance internationale celui qui a marqué 2 buts en 37 matches lors de son unique saison à l'ASSE (2010-2011).

Déveine Subotic

07/03 11:34
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Neven Subotic vit décidément une saison très compliquée. L'ancien défenseur stéphanois, qui avait résilié en janvier dernier son contrat avec les Turcs Denizlispor car il n'était plus payé, est en fâcheuse posture avec son nouveau club Altach, avant-dernier de l'élite autrichienne. L'ex-protégé de Jean-Louis Gasset a marqué hier contre son camp l'unique but de la rencontre perdue contre LASK.

Toujours relire avant de signer !

07/03 11:19
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L'ASSE a oublié cette règle de base le dernier jour du mercato estival de 2017 selon Bernard Lions, qui rapporte cette bourde dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru il y a trois jours aux éditions Solar. 

"Occupé à mégoter en vain avec le clan Salibur, Romeyer ne prend pas le temps de relire la convention de prêt de Cabella. Pas plus que Caroline Monchanin, chargée de mission au service administratif, ni Michel Saez, son directeur général depuis octobre 2016. Personne ne percute que l'OM a rajouté un alinéa. Romeyer signe. Cette clause, qui stipule que Cabella ne peut pas jouer contre l'OM durant toute la saison quelle que soit la compétition, est enregistrée par la LFP. L'avis contraire de l'UNFP n'y change rien, pas plus que l'appel de Romeyer à Eyraud, qui se retranche derrière son bon droit."

Sans leur RC7, les Verts ont perdu 3-0 au Vélodrome cette saison-là avant d'arracher le nul (2-2) au match retour grâce à Robert Beric.

Bravo Krasso ! (3)

07/03 09:55
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Dans la dernière édition du quotidien Ouest-France, l'entraîneur manceau Didier Ollé-Nicolle évoque le cas de Jean-Philippe Krasso, passeur décisif puis buteur avant-hier en National 1 contre Villefranche-sur-Saône.

"JP avait fait un très bon premier match contre Bastia, ensuite c’était plus compliqué. C’est un garçon qui manque de rythme. Mais vous savez, en début semaine après chaque séance on allait courir 40 minutes ensemble en forêt. Il fait un travail athlétique de fond. ​Cette semaine je l’ai retrouvé avec du gaz, on sait que dans les semaines qui arrivent et sur les matches prochains il va encore monter en puissance. Ce but va sans doute, psychologiquement, lui faire beaucoup de bien."

Huard s'éclate à la formation

07/03 09:18
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Responsable technique du cente de formation depuis décembre dernier, Laurent Huard s'est confié au Progrès. Extraits.

"Je ne suis plus dans le staff des pros mais il n’y a pas du tout de mise à l’écart. J’ai eu la possibilité de continuer à m’épanouir à l’ASSE. C’est une décision collégiale. Claude m’a proposé ce rôle à la formation et je l’ai accepté avec fierté. J’ai eu la possibilité de travailler un an avec lui. J’ai vu comment il fonctionnait, on a appris à se connaître. S’il m’a proposé ce poste, c’est qu’il pensait que je pouvais être l’homme de la situation.

Ma mission consiste à coordonner un petit peu la partie technique, manager les éducateurs. Le but est d’arriver à une cohérence entre le centre et l’équipe professionnelle mais aussi à l’intérieur du centre pour proposer un contenu cohérent aux jeunes. Chaque éducateur a sa sensibilité mais il faut avoir des idées communes d’intention de jeu, de travaux, que ce soit sur la partie technique, tactique ou athlétique.

La formation est dans l’ADN de l’ASSE. Claude Puel a la volonté d’intégrer les jeunes. À nous de faire en sorte que, quand il fait appel à eux, ils soient le plus prêts possible pour jouer et performer. À la formation, je m’éclate. Pour grandir et progresser, c’était bien de découvrir le poste d’adjoint du groupe pro. Cela m’a permis de voir les attentes d’un coach pro, de sentir la pression qu’il y a en haut et de prendre du recul."

Les sardines ont fait de l'huile

06/03 21:09
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Dans un entretien paru aujourd'hui sur Le Phocéen, l'ancien milieu de terrain marseillais Peter Luccin se remémore une inoubliable fessée prise à GG le 12 décembre 1999.

"Cette saison-là, tout est parti du départ de Laurent Blanc.Son départ a déclenché tout le reste. On avait une super équipe sur le papier, mais c'est lui qui dirigeait sur le terrain. Sans lui, on n'avait plus le leader qui nous guidait. Robert Pirès en était un, mais sur le plan technique. Il était énorme, mais il ne pouvait pas gérer le vestiaire comme le faisait Laurent. C'est fou qu'on l'ait laissé partir, d'autant que ce n'était pas sa volonté et que le vestiaire voulait qu'il reste. Le club s'est tiré une balle dans le pied, d'autant que les problèmes hors terrain se sont enchaînés par la suite.

Arrive un match à Saint-Etienne où on perd 5-1, et là c'est fini. On sait que les supporters nous attendent à un péage pour nous bouger. Du coup, on décide de rester la nuit dans un hôtel. Puis il y a la défaite au Vélodrome quelques jours plus tard contre Lens, les supporters nous attendent sur le parking... Les Marseillais comme moi ou Patrick Blondeau, on savait que ça se passait comme ça. Mais, pour les autres, c'était vraiment traumatisant. Notamment lorsque des supporters montent à La Commanderie après Saint-Etienne et cassent des voitures. On est en décembre et on sait que la saison va être un calvaire."

Papy au tapis au Puy

06/03 20:09
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Les deux derniers vainqueurs des Verts ont perdu aujourd'hui en Coupe de France. Après les Sang et Or, renversés 3-2 dans le money time par le Red Star (N1), Le FC Lorient de Fabien Lemoine (capitaine et titulaire) s'est incliné 1-0 sur le terrain du Puy (N2). La logique a par contre été respectée à Valenciennes, où Frédéric Antonetti a retrouvé Jérémie Janot sans lui faire de cadeau. Le FC Metz a en effet gagné 4-0, Vagner ayant claqué le 3e pion.

Entraîné par le supporter des Verts Fatsah Amghar, le club de N2 Rumilly Vallières (battu 4-1 par l'ASSE en amical le 4 juillet dernier) a sorti le FC Annecy (N1) privé de Maxence Chapuis et Anthony Le Tallec. Entré en cours de jeu, l'ancien réserviste stéphanois et actuel attaquant annécien Romain Spano a raté son tir au but, au grand dam de son beau frère Loïc Perrin qui commentait la rencontre sur Eurosport.

Et de 9 pour Aubame !

06/03 16:42
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Si ses stats sont très en deça de de ses saisons précédentes, Pierre-Emerick Aubameyang a quand même marqué aujourd'hui son 9e but en Pemier League 2020-2021. Mais Arsenal, finalement tenu en échec par Burnley, reste englué dans le ventre mou de l'élite du championnat anglais, à 9 points de la dernière place européenne.

 

Nasser a failli devenir Vert

06/03 15:51
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Celui qui officiera une 8e et dernière fois en tant qu'entraîneur de l'OM demain à Perpignan a failli devenir vert en février 2008, comme le révèle Bernard Lions dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru avant-hier aux éditions Solar. Extraits.

"Un maître-chanteur essaye d’extorquer de l’argent à Caïazzo. Le président du conseil de surveilance de l’ASSE dépose une plainte qui aboutit rapidement, le maître-chanteur est rapidement démasqué. Claude Trémois, c’est son nom, explique qu’il a obtenu son numéro grâce à Laurent Roussey, dont il a fait la connaissance à Rouen. Devant le hall d’entrée de l’Etrat, Caïazzo accuse Roussey d’être à la tête d’une machination. Roussey nie, avoue qu’il a donné le numéro de son président à Trémois mais c’est tout.

Caïazzo n’a plus qu’une idée en tête : faire la peau à Roussey. Il lui a même trouvé un remplaçant : Didier Deschamps, avec lequel il déjeune au restaurant Le Mas Candille, à Mougins. Libre depuis son départ de la Juventus, Deschamps est intéressé mais tant que Roussey reste en place, il ne donnera pas de réponse positive à Caïazzo. Lors du conseil d’administration qui suit, le principe de l’arrivée de Deschamps est acté à une condition : que Roussey ne gagne pas devant Rennes. Mais les Verts l’emportent 2-0.

Un mois plus tard, les Verts perdent 3-0 à Strasbourg. À défaut d’avoir convaincu Deschamps, Caïazzo appelle Alain Boghossian et le rencontre avec son agent dans ses bureaux parisiens. Tout est réglé, dès le lundi suivant, Boghossian sera le nouvel entraîneur et Nasser Larguet son adjoint. Il ne reste qu’une petite formalité : laisser passer le match contre Nancy pour annoncer la nouvelle. Mais Roussey l’emporte 4-0. Il devient dès lors plus délicat pour Caïazzo d’obtenir la tête du protégé de Romeyer."

Modeste a marqué !

06/03 14:37
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Eliminés de la Coupe de France par des Lionceaux qui s'apprêtent à défier les vilains en banlieue, les Verts ont meublé leur week-end par une opposition interne. Grâce à des buts d'Anthony Modeste et Denis Bouanga, l'équipe première a battu la réserve 2-1 (Louka Aymar ayant réduit le score). On espère maintenant que le fils de Guy scorera contre le SCO samedi prochain contre un club qu'il connaît bien pour y avoir brillé en 2009-2010 (20 pions claqués en L2).

 

 

Bravo Krasso ! (2)

06/03 12:09
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Dans la dernière édition mancelle du quotidien Ouest-France, Didier Ollé-Nicolle rend hommage à son supersub Jean-Philippe Krasso, passeur décisisif deux minutes après son entrée en jeu puis buteur hier soir contre Villefranche-sur-Saône.

"Depuis le début de la semaine, j’ai retrouvé le Jean-Philippe des premiers jours. Il a souffert de son manque de temps de jeu en première division à l'ASSE. Il a dû se remettre à niveau. Ce but devrait l’aider à prendre confiance."

Barry marqué par le Chaudron

06/03 11:42
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Formé à l'OM, son club de coeur où il a fait ses débuts en pro, l'attaquant sénégalais Rahmane Barry n'a pas oublié le Chaudron, où il s'était incliné avec les Merlus le 2 décembre 2006 (2-0, buts de Marek Heinz et Frédéric Piquionne).

"Le stade le plus chaud dans lequel j'ai joué, c'est le Cairo Stadium, au Caire. C'était en 2006, en demi-finale de la CAN, contre l’Égypte qui était à domicile. Il y avait 100 000 supporters, et, de notre départ de l’hôtel jusqu’au stade, ça a été très très chaud" se remémore l'ancien Lion de la Teranga dans Le Télégramme. "Notre bus se faisait caillasser sur le chemin du stade. Les voitures empruntaient la voie express à contresens. Mais on ressentait de la ferveur et ça nous a motivés. En France, mis à part le Vélodrome, c’est Geoffroy-Guichard et Bollaert qui m’ont le plus marqué. Le public y est passionné."

Alex et Anto, un match au couteau

06/03 10:28
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Alors que l’entraineur des gardiens valenciennois Jérémie Janot s’apprête à recevoir l’entraîneur messin Frédéric Antonetti en Coupe de France, Bernard Lions raconte dans son bouquin Derrière la chambre verte (paru avant-hier aux éditions Solar) que le premier s’est interposé pour éviter qu’Alex poignarde le second le 1er juillet 2003. Extraits.

"Les Verts résident durant leur stage de préparation au Novotel de Vichy. Alors qu’il s’apprête à donner le signal du départ du repas, Antonetti aperçoit Alex avec son portable à la main. Antonetti a strictement interdit l’usage du téléphone pendant les repas. Alex le sait mais il s’en fiche. Quand il a sonné, il a décroché. Ce qui a eu le don d’agacer son entraîneur.

- Alex ! Alex ! Ton téléphone. Non !

-  …

Le Brésilien ne le calcule pas, se contente de hausser les épaules

- Alex ! Oh, Alex ! Tu raccroches et tu éteins ton téléphone !

- …

Alex continue de s’amuser avec son smartphone. Tantôt il le met à l’oreille, tantôt il l’enlève.

- Alex, tu vas m’écouter ! C’est moi le patron ici. Tu me prends pour un con ?

Alex marmonne quelques mots à son compatriote Eduardo Oliveira assis à ses côtés

- Putain mais tu vas le lâcher ce téléphone !

Hors de lui, le Corse prend le premier objet qui lui tombe sous la main. Un couteau près de son assiette. Il se lève et le jette dans la direction d’Alex. Heureusement il le rate. Le Brésilien se lève et retrouve soudain la parole :

- Toi, vai para o caralho ("va te faire foutre") ! 

Alex s’empare à son tour d’un couteau et, sa lame à la main, fonce sur son entraîneur. Qui l’imite. Le premier est ceinturé par Jérémie Janot avant le contact. Le second par Christian Villanova.

- Toi, t’es un bon joueur mais un petit homme

- Caralho ("connard") ! Toi, t’es un petit entraîneur ! Toi jamais entraîneur de Saint-Etienne. Toi jamais entraîneur en première division !

- Tu te prends pour un grand joueur, mais les grands joueurs, tu les as vu sur le banc, à Paris !

- Caralho !

- C’est ça. Tu verras. Tu vas dégager d’ici.

Alex est exclu du stage le soir-même. Deux jours après cette attaque à couteaux tirés, il est transféré à Cruzeiro pour 420 000 €."

Les Ponots n'ont pas oublié les Verts

06/03 09:41
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Face au FC Lorient de Papy Lemoine, les Ponots jouent cet après-midi à Massot leur premier 16e de finale de Coupe de France depuis 1975 (match commenté en direct sur Eurosport par Loïc Perrin). C'est année-là, leur parcours s'était arrêté face à la grande équipe de l'ASSE. Dans L'Eveil de la Haute-Loire, les copains du COP n'ont pas oublié les Verts. Extraits.

"En face des Larqué, Revelli, Triantafilos ou Piazza : un groupe de copains. Le COP Football avait concédé un sec 6-0 au match aller à Geoffroy-Guichard et une défaite 2-1 le week-end suivant. Près d’un demi-siècle plus tard, les acteurs de la rencontre côté ponot, en gardent une trace intacte. "C’est le meilleur souvenir que j’ai connu dans ma carrière de footballeur", lance Michel Sahuc, unique buteur des deux confrontations. "A l'aller, Georges Govou et Osvaldo Piazza, qu’est-ce qu’ils s’étaient frittés ! Piazza était sorti à la mi-temps avant que ça ne tourne mal", se rappelle Marc Pigeon.

Le jour du match retour, les joueurs ponots déjeunent dans un restaurant à Chadrac, à quelques centaines de mètres du terrain. Pour l’occasion, le groupe se rend au stade à pied. Là, l’avenue des Champs-Élysées est noire de monde. Des milliers de supporters ponots accompagnent leurs héros jusqu’au Lafayette, plein de 8 000 personnes. Il y avait des spectateurs jusque sur les toits des tribunes, dans les arbres, sur les panneaux qui ceinturent le stade. "J’en chiale encore", s’émeut Christian Voilqué. Michel Sahuc se souvient d’un "moment hyper excitant".

Il en a marre, c'est Clerc !

06/03 09:03
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Sur le site Actufoot, l'ancien latéral stéphanois et actuel président andrézien-bouthéonnais François Clerc exprime son ras de bol après la décision prise par le ministère des sports de ne finalement pas faire redémarrer le N2.

"Nous avons l’impression d’un grand manque de considération de la part des instances. C’est très agaçant, nous nous étions préparés, et du jour au lendemain on nous coupe dans notre élan. C’est comme si on reprenait un cadeau que l’on avait offert à un enfant. Il y a beaucoup d’incohérences. On nous considère comme des sportifs de haut niveau il y a 15 jours alors qu’aujourd’hui on nous dit de tout arrêter alors que nous suivons les mêmes protocoles que les pros ! À Chambly, avec 11 cas positifs dans l’effectif, les cas contacts n’existent pas. Ils ont donc joué et contaminé leurs adversaires. Il va falloir m’expliquer où est la logique.

Aussi, pourquoi d’autres sports ont le droit de continuer alors qu’ils se jouent en salle et ont moins de joueurs sous contrat que nous ? J’aurais préféré que l’on nous dise : « on ne reprend pas la saison, ça va faire trop juste » plutôt que nous laisser espérer. Aujourd’hui, nous avons juste un communiqué de la FFF qui nous dit que les matches sont reportés jusqu’au 14 ou au 15 mars, alors que dans le même temps on nous dit que la D2 féminine ne reprendra pas. Il faut arrêter… Ça fait quatre mois qu’on nous dit que le championnat reprend dans trois semaines ! Pour la Coupe de France, il n’y a pas eu de soucis, mais nous avons bien compris qu’il y avait d’autres intérêts en jeu..

A un moment donné, il faut que l’on nous dise les choses. Arrêtons de laisser les gens dans l’indécision. La Fédération et le gouvernement se renvoient la balle systématiquement, ça suffit. Comment ça va se passer pour le N1, y aura-t-il des descentes en fin de saison si le N2 ne reprend pas ? Je sais que la situation est exceptionnelle, mais en N2 aussi il y a des enjeux, des personnes qui investissent de leur temps et de leur argent. La plupart des joueurs exercent ce sport de manière professionnelle et on leur dit finalement qu’ils ne pourront pas reprendre leur métier. Il fallait voir l’état des joueurs et du staff quand ils ont appris la nouvelle… C’est désespérant."

Hernani claque mais Parme craque

06/03 01:23
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Meilleur buteur de son équipe (5 pions), l'ancien milieu de terrain stéphanois Hernani a marqué avant-hier contre l'Inter son 5e pion de la saison de Série A. Mais Parme, battu par le leader, reste avant-dernier devant la lanterne rouge Crotone d'Emmanuel Rivière, qui a fêté ses 31 ans par une nouvelle défaite.

Aubame est resté grâce à Ruffier

06/03 00:13
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Dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru hier aux éditions Solar, Bernard Lions explique qu'Aubame est resté à Sainté l'été 2011 grâce à l'arrivée de Stéphane Ruffier. Extraits.

"Aubameyang, qui n’a guère brillé lors de ses cinq premiers mois en prêt chez les Verts, a atterri dans le Forez par hasard. Lors du mercato d’hiver, Galtier avait jeté son dévolu sur le Monégasque Alejandro Alonso, dont la venue avait été arrêtée dès la mi-janvier avec Marc Keller, DG de l’ASM. Mais Laurent Banide a remplacé Guy Lacombe et entendait faire du petit Argentin son nouveau capitaine. Gêné, Keller avait proposé une solution de rechange : "J’ai un joueur en qui je crois beaucoup : Aubameyang. Mais il ne va plus jouer chez nous." Galtier avait répliqué : "Il ne correspond pas au profile que je recherche."

L’entraîneur stéphanois n’avait toutefois pas définitivement fermé la porte. Aubameyang restait une option, au cas où la position de Monaco au sujet d’Alonso n’évolue plus. Alors que Galtier et Tessier assistaient au spectacle des Enfoirés à Montpellier, Keller les a appelés pour dire que tout était OK pour Aubameyang mais qu’Alonso voulait venir quand même. Le staff avait jugé qu’il n’avait plus besoin du Gabonais. Mais soucieux de ne pas perdre la face vis-à-vis des agents et de l’AS Monaco, Caïazzo et Romeyer ont décidé de prendre également Aubameyang.

(…)

La nuit du 11 juillet 2011, Galtier compose le numéro de Stéphane Tessier.

- Allô, c’est moi. Je ne te réveille pas ?

- Il est 4 heures du matin…

- Ça y est, j’ai trouvé notre gardien : Stéphane Ruffier !

- C’est pas mal

- Et comment ! Monaco vient d’être relégué, on a une chance de le convaincre

- On peut effectivement essayer.

- Malheureusement, Tessier, t’en es incapable !

Piqué dans son orgueil, Tessier bataille le lendemain au Puy du Fou, armé de son portable. Le dossier est quasiment bouclé. Un coup de fil de Patrick Glanz, l’agent de Ruffier, glace son optimisme : « Désolé, mais Steph va signer au Milan AC. » Tessier appelle Oscar Damiani, puissant agent italien, intime de Galliani, vice-président des Rossoneri.

- Oscar, c’est quoi ce bordel ? Le Milan se met sur mon dossier ?

- Le Milan ne veut pas de Ruffier. Mais j’ai besoin que vous gardiez Aubameyang. Je sais qu’il n’est plus en prêt chez vous mais je crois en ce joueur. Soit vous le gardez, soit je vais aller jusqu’au bout dans le dossier de ton gardien. Et crois-moi, Milan va le prendre pour le prêter ensuite dans un club partenaire.

Saint-Etienne n’a pas le choix. L’opportunité de récupérer un gardien comme Ruffier ne se représentera pas de sitôt. Sentant toutefois le dossier fragile, Tessier saute dans sa voiture, direction l’Ile de Ré, où Ruffier est en stage d’avant-saison. Sur place, avec l’accord des dirigeants monégasques, il repart avec son gardien à Saint-Etienne.

Le club de la Principauté accepte l’indemnité de transfert pour un capitaine : 2 M€ tout de suite, plus des bonus, dont un obligatoire, de 400 000 € la saison da’près. Au final, Ruffier coûtera 3,304 M€.  Eh échange de Ruffier et sur insistance de ses deux présidents, Saint-Etienne accepte de renouveler le prêt d’Aubameyang.

Enfin stabilisé dans un club, PEA flambe. Dès le 22 décembre 2001, l’ASSE rachète ses deux dernières années de contrat à l’AC Milan pour 1,8 M€. Le 4 juillet 2013, il le revend pour 14 M€ (plus 2 M€ de bonus) au Borussia Dortmund. Les Allemands ont refusé d’accorder un pourcentage sur la future revente d’un joueur qu’ils céderont pour 63,75 M€ à Arsenal le 31 janvier 2018."  

Bravo Krasso !

05/03 22:07
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Le Mans FC a battu les Caladois 2-0 ce soir en National 1 grâce à Jean-Philippe Krasso. Après avoir délivré sa première passe décisive de la saison à la 72e minute puis mis une tête sur le poteau à la 81e, l'ancien numéro 14 des Verts a enfin ouvert son compteur but sur peno à la 93e minute.

Le Mans reste donc 3e à 11 points du leader bastiais et à 9 points du QRM de Mickaël Nadé, titulaire et victorieux contre Créteil. Sans Lamine Ghezali mais avec Nathan Dekoké, auteur de son 4e pion de la saison, le SC Lyon a été tenu en échec par Saint-Brieuc.

Florentin défie les vilains

05/03 21:28
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S'il n'avait pas pu contribuer à l'élimination des Verts le 11 février dernier à Bonal à cause d'une blessure à la cuisse, Florentin Pogba est prêt à affronter les vilains demain soir en banlieue. Avant ce match de Coupe de France, l'ancien défenseur stéphanois s'est confié à L'Est Républicain avant ce match de Coupe de France. Extraits.

"A vrai dire, quand j'étais à Saint-Etienne, il y avait ce fameux derby que tous les supporters attendent. Mais, aujourd’hui, je porte le maillot du FC Sochaux et je suis parti de Saint-Étienne depuis un moment. Alors ça reste un match de football avec l’envie de gagner face à un adversaire de renom, mais sans autre considération ou comparaison. On y va pour chercher la qualification même si on sait que ce sera un match très difficile. On reste sur une bonne dynamique en championnat, la confiance est bien nourrie dans le groupe.

J’ai pu le constater à Saint-Étienne pendant qu’on jouait l’Europa Ligue, ça ne fait que du bien à un footballeur d’enchaîner, surtout quand tu joues contre des équipes comme Lyon. C’est une vraie motivation et une bonne expérience pour le groupe où il y a beaucoup de jeunes. Tout est bon à prendre sur ce match. Marquer mon premier but avec Sochaux ce samedi ? Volontiers ! Je n’ai plus marqué depuis mon départ de Saint-Étienne où j’avais inscrit un but contre Angers sur un corner. Du pied gauche. Un bon match défensif et avec, en plus, le petit but, tu peux rentrer tranquille à la maison, tu dors bien."

 

L'Ange Vert rend grâce à Dieu

05/03 19:14
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Le Quotidien du Sport a publié aujourd'hui une interview de Dominique Rocheteau. Extraits.

"Saint-Etienne me manque, mais en raison de la situation sanitaire, cela fait six mois que je ne suis plus retourné voir un match. Je pensais aller voir Bordeaux – Saint-Etienne notamment, puis que j’habite à une heure de Bordeaux, mais même ça je n’ai pas pu le faire. L'ASSE est un club qui est très important pour moi mais je ne veux pas commenter son actualité. Je mène une vie calme et tranquille. Je sais que c’est difficile à dire en ce moment, mais j’ai une vie heureuse. Mes enfants viennent me voir, je fais beaucoup de vélo…

J’ai décidé de relancer mes stages de football à Royan même si avec la situation sanitaire ce n’est pas évident. Nous avons fait un premier test l’été dernier et cet été nous comptons bien accueillir 400 à 500 stagiaires. C’est important pour moi de transmettre les valeurs qui étaient les miennes pendant ma carrière. Transmettre ma passion. Dans ces stages, il n’y a pas que le terrain… Il y a aussi un côté éducatif. Il y a le travail qui est important, mais il ne faut pas oublier le plaisir, la passion. Durant toute ma carrière, je n’ai pas eu l’impression de faire un métier, mais de m’amuser.

On voit les joueurs embrasser l’écusson du club après un but, mais ils changent de clubs aussi vite quelques mois plus tard. Il n’y a plus cette notion de fidélité… Loïc Perrin a été un des derniers à défendre cette valeur. Pourtant il a été sollicité et il aurait pu partir pour gagner plus d’argent ailleurs, mais il est toujours resté fidèle, au prix de sacrifices financiers. C’est un exemple, mais c’est de plus en plus rare. Dans le foot en général, la valeur de solidarité se perd. A l’époque c’est ce qui nous a permis d’avoir des résultats à Saint-Etienne. Aujourd’hui, c’est un peu chacun pour soi."

Avec Batlles, l'Estac s'éclate et fait le spectacle

05/03 18:18
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Alors que l'ASSE de Claude Puel continue de tatonner dans le jeu et n'a pris que 30 points après 28 journées de L1, l'ESTAC de Laurent Batlles en compte 28 de plus en autant de matches disputés en L2. Aussi séduisant qu'efficace, le leader troyen est mis aujourd'hui à l'honneur dans Le Monde. Extraits.

"Leaders de la Ligue 2, les Troyens s’appuient sur l’un des styles de jeu les plus inédits et séduisants dans un football hexagonal réputé timoré pour les innovations tactiques. A 45 ans, Laurent Batlles en est l’instigateur. L’ex-­milieu de terrain vit sa première expérience comme entraîneur principal en professionnel, après trois saisons passées à diriger l’équipe réserve de Saint-Étienne.

Il assume une vision précise du jeu qu’il veut dé­velopper. À l’image de l’exercice fi­nal de la séance du jour : sept mi­nutes durant, une équipe tente de conserver le ballon pendant que l’autre essaie de le récupérer et de marquer le plus vite possible. "La maîtrise technique est cru­ciale, insiste Laurent Batlles. On l’a vu lorsque le football espagnol écrasait tout. Elle permet de moins perdre le ballon et de prendre un minimum de buts. Mais c’est une possession pour faire mal à l’ad­versaire."

Inspirée par le 3-­4-­3, le système théorisé par Johan Cruyff au Barça puis modernisé depuis dix ans par Pep Guar­diola, son équipe impose le con­trôle du jeu à ses adversaires, accepte parfois le déséquilibre, pour mieux les prendre en défaut. "Dans son système, trois défen­seurs jouent très haut sur le ter­rain, quasiment les pieds sur la li­gne médiane. C’est exceptionnel", raconte, admiratif, Jean­-Marc Fur­lan, coach du rival auxerrois.

Formé à Monaco, le milieu de terrain Tristan Dingomé savoure cette singularité. "On est la seule équipe à jouer ainsi en France. Il a fallu s’adapter et on travaille énor­mément, explique-­t­-il. Ce n’est pas cliché de dire que le foot fran­çais est assez fermé. Accepter le risque pour être en supériorité nu­mérique par rapport à l’adver­saire, c’est plus attrayant. Je suis très content d’avoir atterri dans une équipe où le plaisir est une donnée importante". "Alain Perrin et Jean-Marc Furlan avaient des idées et la possibilité de construire, apprécie Laurent Batlles. Ici ou ailleurs, ma façon de voir est la même : pour gagner les matchs, il faut mettre plus de buts que l’adversaire et prendre certains risques."

Recruté comme adjoint en 2019, Damien Ott, grand escogriffe, cheveux et barbe grisonnants, détonne autant par son allure que par son parcours, qui l’a vu écumer les clubs alsaciens du championnat de France amateur. « J’ai dix ans de plus que Laurent, entre mes références d’entraîneur et les siennes, il y a une nette évolution, livre­t­il. On m’a appris comment organiser une équipe pour bien défendre.  Grâce à lui, j’apprends comment organiser une équipe pour bien attaquer. » Ott est ébahi par la maestria de son cadet : « Il a une vision globale de l’échiquier et sait où placer ses pions. Chaque pièce doit être placée là où elle ré­pond le mieux. Si tu mets une tour en bas à gauche, elle ne sert à rien. Dans un endroit stratégique, elle pourra te donner plein de choses. »

Un épisode symbolise l’audace prônée par le technicien. Le 24 oc­tobre2020, contre Valenciennes, un défenseur troyen est expulsé dès la 3e minute. Cinq minutes plus tard, Troyes encaisse un but. Au lieu de sortir un attaquant au pro­fit d’un défenseur de plus, Batlles décide de rester à trois joueurs der­rière. Tristan Dingomé raconte : « Le message était clair. En jouant avec un défenseur de moins, il mon­trait sa confiance en nous. C’était mon premier match sous ses or­dres. Ça a été un petit choc positif. » En 2019, embarqué, de Saint­Etienne, dans les valises de son coach, Dylan Chambost a eu une impression de déjà ­vu, le souve­nir d’un match disputé avec la ré­serve stéphanoise. « On avait aussi subi un carton rouge, on était menés au score et le coachavait fait la même chose. On a con­tinué le jeu offensif et ça a payé. »

Bien placé pour la montée, Troyes espère s’installer dans l’élite après une décennie dans l’ascenseur entre Ligue 2 et Li­gue 1. Pour cela, faudra­-t­-il que son entraîneur laisse de côté cer­tains de ses principes ? « Que je ga­gne ou que je perde, même s’il y a toujours des ajustements et une remise en question permanente, je ne changerai pas ma façon de voir le football », prévient Batlles. Batlles voit dans l’épanouisse­ment de ses joueurs la clé de la réussite. « Quand un coach m’or­donnait de prendre untel au mar­quage individuel pendant 90 minutes, je ne prenais pas de plaisir, avoue­-t-­il. Si, en plus du contexte sanitaire, on brime nos joueurs sur le terrain, c’est dur. Je veux qu’ils prennent du plaisir dans leur métier. »"

Allée commente son triplé

05/03 11:42
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Faisant partie des nombreux flops passés par l'équipe réserve de l'ASSE (1 seul but marqué en 12 matches de N3 sous le maillot vert en 2016-2017), le milieu offensif briochin Ahmad Allée (24 ans) revient aujourd'hui dans Le Télégramme sur le triplé qu'il a réalisé lors de la dernière journée de National 1 contre Bastia-Borgo.

"Ça ne m’était pas arrivé depuis les poussins. En tout cas, c’est la première fois en football à onze ! Quand j’étais au Stade Rennais, je frappais enroulé. Depuis, je frappe du plat du pied, en bloquant ma cheville au dernier moment. Un peu comme le font Gareth Bale et David Luiz. Je n’ai pas lâché. En début de saison, j’étais avec l'équipe B. Mais même les autres milieux de terrain m’ont encouragé. Je suis chez moi, je me sens bien ici. Si je ne suis pas devenu pro, c’est que je restais trop sur mes acquis. Aujourd’hui, je me dis que j’ai de la chance d’avoir signé au Stade Briochin. Tout a changé pour moi."

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