Le derby vu par Lubo
03/10 07:15

Lubomir Moravcik s'est confié à Eurosport avant le 123e derby de l'histoire qui se déroulera ce soir à Geoffroy-Guichard. Extraits.
"A mon époque, Saint-Étienne était un plus grand club que l'OL. En plus, André Laurent, l'ex-président, avait de l'ambition. Je me rappelle notamment mon but à Lyon en mars 1991 (1-1). Je me suis retrouvé seul face à Gilles Rousset, le gardien lyonnais. Ce n'était pas un beau but mais il a beaucoup compté. A chaque fois, l'ambiance était super. Nous, les joueurs, on sentait cette tension. Moi, j'aimais les matches avec cette intensité et à guichets fermés. Quand le derby arrivait, je me souviens que les gens en ville me répétaient : "Il faut battre les Lyonnais".
Face à l'OL, on avait du mal à gagner. A l'époque, on enchaînait beaucoup de matches nuls. Donc le derby qui m'a marqué, c'est la victoire 3-0 à domicile en 1994. Ça m'avait fait plaisir que Pascal Despeyroux marque car il n'avait pas l'habitude de trouver le chemin du but, c'était normal car il jouait numéro 6. Après ce succès, l'ASSE a mis 20 ans avant de battre de nouveau Lyon à Geoffroy-Guichard. Chaque année, les journaux locaux m'appelaient pour me dire que la dernière victoire datait de mon époque.
J'ai toujours aimé ces matches, il y avait de la tension et plein de supporters motivés. Mais concernant Lyon, un souvenir particulier me revient : Bernard Lacombe m'avait appelé en 1995 pour me dire qu'il voulait me faire signer à Lyon. Je ne sais pas si Bernard s'en souvient, mais moi je m'en rappelle bien. Quand tu es joueur et que tu vis une mauvaise saison sur le plan collectif, c'est valorisant de savoir que tu as toujours une belle cote. Mais moi, j'étais Stéphanois à 100%. A l'époque, il y avait aussi Metz qui voulait m'engager.
Aujourd'hui, il y a des difficultés. Face à Lyon, ça ne sera pas facile. Il faut relever la tête et j'espère que les supporters vont pousser les joueurs pour qu'ils fassent le match qu'il faut. L'ASSE doit marquer des points le plus rapidement possible. J'aime beaucoup ce club et cette région. J'ai encore plein d'amis là-bas. Les premiers résultats que je regarde, ce sont ceux de Saint-Etienne, puis Bastia et le Celtic. J'aime ces trois clubs, mais Saint-Etienne est mon premier club étranger donc ça reste quelque chose de spécial pour moi. J'espère donc que les Verts feront au moins match nul pour repartir de l'avant."
Sécurité renforcée à GG
03/10 00:45
La Pravda de ce dimanche souligne que le dispositif de sécurité sera renforcé dans le Chaudron pour ce derby. Extraits.
"La jauge a été portée à 400 forces de l'ordre (contre 80 à 100 pour une rencontre classique). Elles seront soutenues dans les airs par un hélicoptère et appuyées au sol par un engin lanceur d'eau. En plus de son garde du corps personnel, Jean-Michel Aulas sera escorté par deux policiers, dès sa descente du car lyonnais.
L'ASSE a renforcé son dispositif. Coût de l'opération : 100 000 €, dont une partie pour payer 600 stadiers. Les Magic Fans ayant retiré leurs bâches à la fin du match face à Nice, actant ainsi la fin de leur soutien aux joueurs et à Claude Puel, dont ils ont pour la première fois réclamé la démission, un envahissement de la pelouse est redouté, au cas où le derby tournerait mal pour les Verts.
Pour leur retour, les Green Angels ont craqué 44 fumigènes, dont un a fini dans la surface de réparation niçoise, en toute fin de match. Ce n'est donc plus un mais deux kops qu'il faudra surveiller. Pour y parvenir, le club a aussi fait appel à vingt personnes spécialisées dans la protection rapprochée. Elles se posteront par groupes de cinq près des quatre poteaux de corner, prêtes à exfiltrer les joueurs au moindre envahissement du terrain."
Oui, Jef, t'es bien tout seul !
03/10 00:34

Selon la dernière édition de la Pravda, Jean-François Soucasse est le seul dirigeant qui s'est activé cette semaine qui se ponctuera ce dimanche soir par le 123e derby de l'histoire. Extraits.
"Roland Romeyer ayant déserté les lieux depuis le 1er juillet - son bureau a été transformé en salle de réunion -, Jean-François Soucasse se charge d'aller parler aux joueurs, avant l'entraînement. Le monologue du président exécutif de l'ASSE s'étire sur une demi-heure. En substance : « La situation est difficile. Il ne faut pas lâcher. Puel ou pas Puel, tout le monde est derrière l'entraîneur. À vous de gagner le derby. » Soucasse, qui se serait vu confier le sort de Puel, ne veut pas revivre la violence d'une relégation. Mais c'était à Toulouse (en 2020)
Faisant fi de la coutume, les ultras ne viennent pas encourager les joueurs et le staff avant le derby. À leurs yeux, cela ne sert plus à rien. Bernard Caïazzo devait arriver par le TGV de Paris pour diriger le conseil de surveillance, dont il est le président, ce dimanche après-midi. Il est finalement repoussé à lundi matin, Caïazzo excusé. Il le dirigera par visio-conférence. Sa venue étant susceptible de créer un trouble à l'ordre public, le dispositif mis en place est annulé. La préfecture de police s'agace. Elle a un derby à sécuriser."
Un match qui peut relancer une saison
03/10 00:16

Ancien milieu de terrain des vilains et des Verts, Mathieu Bodmer a évoqué pour Le Progrès le derby qu'il commentera demain sur Prime Video Ligue 1. Extraits.
"La situation de Claude Puel est compliquée, mais celle de l’ensemble du club l’est aussi. Il n’a pas recruté, il a un effectif restreint, beaucoup de jeunes, ce n’est pas évident d’avoir des résultats dans ces conditions. Claude Puel est un bâtisseur. À Lille et à Nice, il a fallu du temps. On a fini 17e puis 10e à Lille avant de jouer la Ligue des Champions. À Nice aussi. Il a construit, sorti des jeunes. Ce qui a manqué pour lui, c’est le mercato. C’est la crainte que j’ai pour lui.
Lyon a beaucoup d’avance sur Saint-Etienne, que ce soit dans le projet de jeu et la qualité des joueurs. Ils prennent peu de buts, il y a des joueurs capables de faire basculer le match à tout moment. Après, un derby est toujours à part, le classement ne compte pas. C’est un match qui peut relancer une saison. Les hommes clés de ce derby ? Khazri à Saint-Etienne, c’est l’élément très important de cette équipe, c’est lui qui amène les situations et la grinta dans l’équipe. Côté Lyonnais, je ne vais pas être original en citant Paqueta."
Honorat sauve l'honneur de faibles Brestois
02/10 23:29
Titularisé pour son retour à Nice aux côtés d'un Ronaël Pierre-Gabriel ayant dû céder sa place suite à une énième blessure à la cuisse, Franck Honorat a marqué ce soir dans le temps additionnel l'unique but d'une très faible équipe brestoise, archi-dominée mais battue seulement 2-1 par les Aiglons à l'Allianz Riviera. Les Verts laisseront donc leur place de lanterne rouge aux Finistériens en cas de victoire contre les vilains ce dimanche soir soir à Geoffroy-Guichard.
Ramirez succédera à Beric ? (2)
02/10 22:47

N'ayant joué que 107 minutes depuis qu'il a rejoint les Verts, Ignacio Ramirez évoque son adaptation et le derby dans Le Progrès. Extraits.
"Il y a un changement de pays, d’équipe, de partenaires. Cela faisait quatre ans que je jouais avec les mêmes joueurs. Là, il faut que je fasse des efforts, que je m’adapte. Je sais que je dois m’améliorer, faire encore un peu plus pour pouvoir débuter les matchs. C’est un défi important. Physiquement, je me sens très bien. Mentalement, aussi. Je suis prêt.
Le derby ? J’ai surtout vu des images des supporters plutôt que des matchs. Évidemment, cela va être quelque chose de pouvoir vivre ça sur la pelouse. Quand on est joueur, c’est le genre de matchs qu’on aime disputer. Marquer mon premier but dans le derby, ce serait incroyable. Mais l’équipe a encore plus besoin d’une victoire. C’est ce qui compte."
Makhtar a encore marqué !
02/10 22:27
Vendu par l'ASSE pour à peine un millions d'euros il y a 14 mois, Makhtar Gueye a marqué ce soir le but égalisateur d'Ostende à Saint-Trond. Une nouvelle fois associé à Kenny Rocha Santos, l'avant-centre sénégalais de 23 ans est le 3e meilleur buteur de l'élite belge actuellement. Fort de ses 7 pions claqués en 10 journées, celui qui n'a fait que 5 courtes apparitions en équipe première sous le maillot vert est seulement devancé par l'ancien espoir suisse d'Anvers Michael Frey (11 buts) et l'attaquant international nigérian de Genk Paul Onuachu (9 réalisations).
Gueye blijft on 🔥 Zijn zevende goal van het seizoen al !#stvkvo pic.twitter.com/W2bFWOpVZp
— KV Oostende (@kvoostende) October 2, 2021
Avant cette rencontre, l'ancien protégé de Laurent Batlles a accordé une interview sans filtre à la RTBF. Extraits.
"Moi, je souris tout le temps. Je souris toujours… même si à l’intérieur, je suis très énervé. Et quand je suis énervé, je joue mieux ! Car je prends beaucoup de coups, beaucoup plus qu’en France ! Mais j’en donne aussi, mon corps est là pour que je joue avec lui. Je joue beaucoup avec mes bras aussi, ça énerve les défenseurs… et aussi les arbitres. Eux, ils sifflent des fautes pour les bébés. On est des hommes, hein ! Moi, sur un terrain, je ne suis pas calme : je parle tout le temps, même tout seul ! Mais j’aime bien m’énerver : j’en ai besoin pour bien jouer, j’ai trop envie. Et les autres joueurs, ils croient que je perds la boule et que ma tête, elle est partie. Mais non : je ne perds jamais le contrôle !
Pour l’instant, j’ai deux kilos en trop, car je mange trop. Là, je suis à 60% de mes moyens, mais quand je serai à 100%, je serai dans les meilleurs attaquants de Belgique. Mais pour l’instant, ce n’est pas le cas. Un attaquant, il vaut par ses buts… même si techniquement, il est nul ! Quand tu joues devant, pas besoin d’être Messi ou Modric : tu dois marquer, et c’est tout ! En Belgique aucun défenseur n’a réussi pour l’instant à me fatiguer. Le seul, c’était Dante, en France : je l’ai joué à Nice avec Saint-Etienne. J’ai été formé attaquant, mais à l’entraînement j’aime bien jouer en défense centrale. Mais pas en match, hein !
J’aime trop marquer… mais le football, c’est du collectif. Donc je ne joue pas tout seul, et je suis aussi content quand je donne un assist à un ami. J’aimerais bien mettre 15 ou 20 buts cette saison. Les buts, c’est des victoires… et on travaille tous pour nourrir nos familles. Mais je préfère les gens à l’argent ! Donc je marque pour manger. Mais si je peux donner l’assist, je ne vais pas être gourmand, je vais nourrir mes amis. Ostende, c’est un bon club, mais je sais aussi que si je joue plus haut qu’ici, je serai encore plus fort : je serai à 1.000 % ! (Je serai entouré de joueurs expérimentés, je devrai faire moins de courses latérales, donc je serai plus frais dans la surface. J’aurai des passes qui sont dans ma tête mais que je n’ai pas ici.
Je serais à Bruges, à Anderlecht ou au Standard, j’aurais déjà marqué 10 buts ! Mais attention : Ostende, c’est fort aussi, hein ! Mais je suis tranquille : je jouerai bientôt dans un plus grand club, je rêve de Bundesliga et de Premier League. Des offres, cet été ? Mon agent m’a parlé de Wolfsburg et de l’Antwerp, je crois… mais je n’ai pas demandé de détails. Ils n’ont qu’à m’appeler directement s’ils me veulent… Ma cote est à deux millions sur les sites de transfert spécialisés. Combien je vaux en vrai ? Je ne sais pas, moi… Quatre millions ? Cinq millions ? Ca dépendra des buts que je vais encore mettre. Que voulez-vous, on est des marchandises, hein !
Le coach Alex Blessin, je l'aime bien mais ça frotte parfois entre nous, car on a tous les deux des caractères forts. C’est normal : lui, c’est un papa, et moi, je suis un fils… donc je fais des bêtises. Je le fatigue, c’est classique : je fais comme tous les bébés. C’est un travailleur et un gagneur… mais il ne m’écoute pas assez. Il dit toujours ce que je dois faire, mais moi je suis sur le terrain et je vois des choses qu’il ne voit pas. C’est comme les séances vidéo : ça dure trop longtemps pour moi… mais ça sert et j’apprends, hein ! Avant, je ne connaissais rien aux phases arrêtées : je me mettais là où je suis à l’aise, et c’était tout. Mais ce n’est pas comme ça que ça marche : les petits vont là, les grands vont là ! Les datas, par contre, ce n’est pas mon truc. Sauf le pressing : ça, j’aime bien… et le coach aussi, il aime bien ça chez moi !
Quand j’étais petit, au village, je marquais toujours de la tête… même sur les centres en retrait. Du coup, un grand là, un ‘tonton’ (sic !), il m’a surnommé Bierhoff. Je ne savais pas qui c’était, mais après je suis allé voir les vidéos. Je regarde les vidéos d’attaquants… mais jamais de mes adversaires. Il suffit que tu voies ton défenseur dans un mauvais match, tu te dis que tu vas le bouffer... et puis le jour du match, il est en forme et c’est lui qui te mange ! En fait, je ne regarde jamais le foot chez moi, j’ai autre chose dans ma vie… Je suis très sûr de moi, ça me vient de ma mère : elle m’a toujours dit "ne doute jamais de toi, fais ton travail et avance". Donc je ne doute jamais, car si tu doutes, tu tombes… et moi, j’ai peur de tomber. Le jour où je doute, j’arrête le foot !"
Des vilains pas si diminués
02/10 21:00

Alors que Le Progrès avait assuré en début de semaine que Tino Kadewere et Jason Denayer seraient forfaits pour le derby, les deux anciens bourreaux des Verts font partie des 21 vilains attendus demain soir à Geoffroy-Guichard.
Pour rappel, le premier a rejoué avant-hier contre Brondby et le second, sorti sur blessure dimanche dernier contre Lorient, s'est entraîné sans souci aujourd'hui. Lui aussi touché contre les Merlus, Jérôme Boateng est apte.
Les Rhodaniens seront dons seulement privés d'Emerson (suspendu), Jeff Reine-Adelaïde, Moussa Dembélé et Islam Slimani (blessés).
Le groupe des banlieusards : Lopes, Pollersbeck, Bonnevie - Boateng, Da Silva, Denayer, Diomandé, Dubois, Gusto, Henrique, Lukeba - Aouar, Caqueret, Guimaraes, Keita, Paqueta, Shaqiri, Mendes - Cherki, Toko Ekambi, Kadewere.
Avec Dieye contre les vilains
02/10 20:31

Comme on le subodorait, El Hadji Dieye a été appelé pour la première fois dans le groupe pro qui recevra demain soir les vilains en match de clôture de la 9e journée de L1.
Sous les ordres de Razik Nedder, ce jeune attaquant sénégalais né en 2002 arrivé à Sainté cet été a fait de bonnes prestations en N3, ponctuées d'un but contre Thonon Evian. On notera aussi le retour en douce de son compatriote Assane Diousse.
Le groupe : Green, Bajic, Fall - Moukoudi, Sow, Nadé, Kolodziejczak, Trauco - Neyou, Gourna, Camara, Diousse, Youssouf, Aouchiche, Boudebouz - Hamouma, Dieye, Nordin, Khazri, Ramirez, Krasso, Bouanga
Décines qui ne trompe pas
02/10 20:07

C'est suffisamment rare pour être souligné : des supporters des vilains ont assisté à l'entraînement de leur équipe ce samedi, veille de derby oblige. Interdits de déplacement demain, ils étaient un gros millier aujourd'hui à Décines où ils ont déployé une banderole "Poursuivez sur votre lancée, enfoncez-les."
Les résultats du vert sondage d'Odoxa
02/10 19:40

Odoxa a réalisé les mardi 28 et mercredi 29 septembre 2021 un sondage sur l'ASSE auprès d'un échantillon de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 432 amateurs de football.
Commanditaire de ce sondage, RTL en a publié ce soir les principaux résultats :
"L’AS Saint-Étienne est une référence dans le paysage national : 68% des Françaises et des Français considèrent que les Verts ont marqué l’histoire du football bleu-blanc-rouge, 64% en ont une bonne opinion et 62% considèrent qu’il est important que le club évolue en Ligue 1.
Le grand public ne croit toutefois qu'à 14% que l'actuelle équipe entraînée par Claude Puel va remporter demain le 123e derby.
Les principaux responsables des mauvais résultats actuels de l’ASSE, dernière du classement avec trois points et aucun victoire, sont les joueurs pour 54% des amateurs de football, plus que les présidents Bernard Caïazzo et Roland Romeyer (31%) et l’entraîneur Claude Puel (14%).
Dans ce contexte délicat, ils seraient plus convaincus par la vente du club à de nouveaux actionnaires, qui serait une bonne chose pour 62% d’entre eux, que par le licenciement du coach (48%)."
Le Paris FC renverse les Amazones
02/10 16:23

Si Kelly Gago a logiquement ouvert le score à la 25e minute, le Paris FC s'est imposé 3-1 cet après-midi au stade Salif Keita de l'Etivallière. Après avoir raté un péno, les visiteuses ont égalisé juste avant la pause, pris l'avantage au coeur de le seconde période et fait le break à la 86e.
Les protégées de Jérôme Bonnet, qui gardent un petit point d'avance sur les relégables Soyaux et Issy, affronteront lors la prochaine journée une équipe parisienne encore plus redoutable (le QSG, le 16 octobre au stade Jean-Bouin).
Aouchiche, le plus cher de l'histoire des Verts ?
02/10 15:36

La Pravda du jour évoque le cas du numéro 17 des Verts.
"Le club a vendu pour plus de 100 M€ et acheté pour moins de 20 M€, depuis deux ans. Cet investissement ne comprend pas celui effectué sur Adil Aouchiche, 18 ans lors de sa signature pour trois ans, le 15 juillet 2020. S'il est arrivé libre du Paris-SG, il devrait devenir la plus chère acquisition de l'histoire des Verts (en plus de 4 M€ de prime à la signature et un salaire progressif commencé à 80 000 € brut mensuels, Saint-Étienne a dû, en vertu de l'article 261 de la charte du football, verser une indemnité de formation au Paris-SG. Si Aouchiche prolonge, elle pourrait dépasser 3 M€. Plus 20 % de sa future indemnité de transfert.). Autre porte-drapeau du projet de Puel, Aouchiche cristallise au fil de ses matches insipides son échec patent."
Guillou compare Puel à Mourinho
02/10 15:15

Dans Le Dauphiné Libéré, Patrick Guillou évoque le math qui clôturera la 9e journée de L1 demain soir à Geoffroy-Guichard avant de mettre un énième tacle à Claude Puel.
"Quel que soit le scénario du match, je lance un appel au public, aux gardiens du temple, pour qu’il n’y ait pas de débordement avant, pendant et après le match pour éviter les huis clos, une suspension du stade ou des points enlevés. Il en va de la survie du club. Une victoire dimanche ne serait qu’un sparadrap sur une jambe de bois
Je suis abattu parce que je ne reconnais plus mon club. J’avais l’habitude d’un club populaire, joyeux, de proximité… Aujourd’hui, c’est Fort Knox, Fort Alamo. De ces derniers mois, je ne retiens que 20 minutes de folie contre le PSG. Mais il y a toujours quelque chose ! Un jour, trop de public, le lendemain pas assez ou alors il y a trop d’eau sur le terrain… C’est le syndrome Mourinho."
L'occasion de rallumer la mèche
02/10 14:59

Ancien milieu de terrain des vilains et des Verts, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément évoque le derby de demain dans la dernière édition du Dauphiné Libéré.
"Si j’avais à donner un pronostic pour cette rencontre-là, ce serait 1-1, histoire de ne pas me mouiller. Forcément, ce n’est vraiment le meilleur moment pour préparer un derby. Au contraire, ça peut être un élément déclencheur pour lancer une nouvelle dynamique, l’occasion de rallumer la mèche. Des jeunes, il en faut. Ça apporte de la fougue, du dynamisme et ça met en valeur la formation du club. Mais il faut également des joueurs d’expérience qui savent gérer la pression, surtout devant un public exigeant comme celui de Geoffroy-Guichard."
Kopa ne sera jamais le Chaudron
02/10 14:50

S'il fait partie des stades dont le taux d'affluence moyen (21 246) est actuellement inférieur à la moitié de sa capacité totale (41 965) depuis le début de saison, Geoffroy-Guichard reste envié par des clubs de l'élite qui peinent également à remplir leur enceinte pourtant bien plus modeste en termes de capacité. C'est notamment le cas du SCO d'Angers, comme le souligne aujourd'hui le quotidien Ouest-France.
"Si SCO-OM a fait le plein il y a dix jours, ils n’étaient que 6 154 contre Lyon, 6 473 contre Rennes et 9 046 lors du derby face à Nantes. Avec une capacité certes réduite par la construction de la future tribune Saint-Léonard, le SCO compte la 19e affluence de L1, devant Monaco, au bout d’une séquence qui l’a vu pourtant accueillir de belles affiches. La saison de la remontée, en 2015-2016, fait figure de référence. Sur la fréquentation du stade, elle est unique, et même exceptionnelle : 13 488 spectateurs de moyenne, et aucune affluence en-deçà de la barre des 10 000. Du jamais vu ni avant, ni depuis. Si Kopa ne sera jamais le Vélodrome ou le Chaudron, existe-t-il des leviers à actionner, à quelques mois du passage à 20 000 places, avec l’ouverture de la nouvelle tribune Saint-Léonard ?
Adjoint aux Sports de la Ville d’Angers, ancien joueur du club (2008-2016), Charles Diers nuance toute idée de fatalité. "Il y a une réalité de territoire. Le SCO a un public de connaisseurs, mais moins de dimension populaire qu’à Lens ou Saint-Etienne, sans offenser personne. J’ai joué à Dijon, c’était un peu pareil, il fallait aller chercher les gens. Mais je reste optimiste. Il y a moyen d’embarquer les gens d’ici, notamment une jeunesse. On l’a vu avec l’IceParc (la patinoire où évolue les Ducs) : avec une politique tarifaire incitative, ils ont réussi à attirer des gens, qui sont revenus parce que l’expérience et l’ambiance les ont séduits. Donc, il y a quelque chose à faire. Sur une agglomération de près de 300 000 personnes, un stade de Ligue 1 de 20 000 places peut être rempli régulièrement."
Gazan, mots dits (3)
02/10 10:15

Florian Gazan fait partie de ceux qui aiment tirer sur l'ambulance stéphanoise. Après avoir prédit sur RTL le 28 novembre 2020 la descente des Verts en D2, il en avait remis une couche deux mois plus tard à l'occasion du dernier derby. Sur les ondes de l'autoproclamée "première radio de France", le chroniqueur a encore fait son miel ce matin des déboires de l'ASSE.
"Je vous parie que l'OL va l’emporter et déclencher le premier renvoi de coach de la saison, celui des Verts, Claude Puel. Il avait d'ailleurs disputé son tout premier match sur le banc de Saint-Étienne contre Lyon il y a deux ans et l’avait emporté 1-0, ce qui équivaut à un totem d’immunité dans Koh-Lanta. Sauf que depuis, l’eau du Rhône est passée sous les ponts et en cas de défaite dimanche, ce sera l’épreuve des poteaux, mais d’exécution. Et la sentence sera irrévocable.
Faut dire qu’à Sainté en ce moment, les feux ne sont pas au vert mais au rouge comme la couleur de la lanterne, vu que les Stéphanois sont derniers de Ligue 1 avec aucune victoire en huit journées et déjà cinq défaites dont le 3-0 encaissé samedi dernier face au Nice de Christophe Galtier, l’homme qui avait ramené les Verts en Coupe d’Europe. Là, avec déjà 10 points de retard sur la première place qualificative en Ligue Europa, on peut dire que pour les Verts l’an prochain ce sera regarder la coupe à la maison. Raté les Verts, raté !
Les chiffres sont aussi contraires que les vents : avec 1,08 point pris par rencontre cette saison, Claude Puel a établi un nouveau record, celui de la plus mauvaise moyenne pour un entraineur des Verts ayant coaché au moins 50 matchs. Et avec trois points en huit matchs, Sainté réalise son plus mauvais démarrage en championnat depuis 1988. Pire, la saison dernière Lyon était venu fesser les Verts à domicile et reste sur trois victoires face au rival historique.
Pire que pire, Saint-Etienne est à vendre. C’est officiel, et en l’état le club ressemble plus à une épave bonne pour la casse qu’à l’occase de l’année. Changer de coach, c’est le moyen de dire aux éventuels acheteurs, "voilà, y a un nouveau carrossier, il va vous la remettre sur pied."
Et enfin pire que pire que pire, Jean-Michel Aulas ne serait pas fâché qu’une victoire de son club coûte la tête à Claude Puel, qui avait réclamé cinq millions à l’OL après avoir été viré en 2011. Et qui aux prudhommes a finalement obtenu autant que le nombre de victoires des Verts cette saison : je le rappelle, zéro. C’est pourquoi si dimanche aux alentours de 22h50, Sainté a perdu le derby, ce n’est pas "Allez les Verts" que Claude Puel entendra mais "Voilà, c’est fini'".
Des centaines de vilains supporters à Geoffroy
02/10 09:41

Dans un arrêté pondu hier et publié aujourd'hui au Journal Officiel, Gérald Darmanin a interdit ce dimanche "le déplacement individuel ou collectif, par tout moyen, de toute personne se prévalant de la qualité de supporter du club de l'Olympique Lyonnais ou se comportant entre les communes du département du Rhône, d'une part, et la commune de Saint-Etienne, d'autre part."
Mais Le Parisien indique dans sa dernière édition que "des centaines de supporters lyonnais seront dissséminés demain soir au stade Geoffroy-Guichard". Extraits.
"Directeur général adjoint de l'OL, Xavier Pierrot (photo) le reconnaît. "Même si on demande à nos supporters de respecter l'arrêté, on n'ignore pas que certains seront présents. Ce sont des gens qui aiment le football et c'est trop dur pour eux de rater le derby. On leur demande la plus grande vigilance."
Comment ont-ils pu obtenir des places ? "Très simplement, sur le site du club" assure Sébastien, 49 ans, qui a assisté à une quinzaine de derbys à Saint-Etienne. Un coup de fil à la billetterie de l'ASSE suffit à s'en assurer. "Aucun problème pour finaliser votre commande en ligne si vous êtes du 69."
Encarté au kop virage nord de l'OL, Julien, community manager de 23 ans, se fera "tout petit" avec l'espoir d'assister de près à la détresse des supporters stéphanois. "J'étais au milieu d'eux quand Dembélé a marqué le but victorieux à la dernière minute. C'était tellement jouissif ! ce goût d'interdit rajoute un petiit truc en plus."
Boudebouz titulaire contre les vilains ?
02/10 08:42

Selon la Pravda, Claude Puel a mis en place lors de l'entraînement de mercredi "une défense à trois centraux avec un bloc bas."
Le quotidien sportif annonce le onze de départ suivant contre les vilains : Green - Sow, Moukoudi, Kolodziejczak - Camara, Neyou, Gourna, Trauco - Boudebouz - Khazri, Bouanga.
L'occasion de rappeler que cela fait 6 mois et demi que le milieu de terrain algérien n'a plus été titulaire chez les Verts. C'était lors de la déroute à domicile contre Monaco (0-4, le 19 mars 2021).
Auteur d'une bonne entrée en jeu contre les Aiglons, sera-t-il décisif contre les vilains, comme il y a deux ans ?
La Gambie sans Mahdi mais avec Saidy
02/10 08:18
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Si les Scorpions en pincent pour Mahdi Camara, le capitaine stéphanois ne figure pas dans la dernière liste des joueurs gambiens retenus par Tom Sainfiet. Mais un ancien Vert y fait sa première apparition : Saidy Janko (Real Valladolid, L2 espagnole). Né à Zurich, le défenseur de 25 ans avait auparavant défendu les couleurs de la Suisse (dans les sélections de jeunes et en Espoirs).
Ruffier et les procéduriers (13)
02/10 00:52

La Pravda de ce samedi nous donne des nouvelles de Stéphane Ruffier, viré de l'ASSE le 4 janvier dernier. Extraits.
"Quand il ne veille pas à l'éducation de ses deux filles, c'est aux gamins de l'Aviron Bayonnais (N3) qu'il prodigue désormais les conseils qu'il donnait à Etienne Green quand ce dernier était le cinquième gardien des Verts.
Ruffier n'accepte pas son licenciement. Jean-François Soucasse l'a vite compris. Comme avec Ghislain Printant, licencié de son poste d'entraîneur lui aussi pour faute grave, le nouveau président exécutif de l'ASSE a tenté une conciliation à l'amiable. En vain. Ruffier entend être jugé et obtenir réparation auprès du tribunal des prud'hommes.
La date du procès n'est pas encore fixée. Ni le montant des réparations demandées pour préjudice moral et perte de chance professionnelle, notamment. Au regard de son salaire, estimé à 240 000 € brut mensuels, et du fait qu'il lui restait 6 mois de contrat, Ruffier devrait réclamer plusieurs millions d'euros aux Verts. Quand il aura obtenu réparation, cette somme l'aidera à payer sa jolie maison dans son pays basque natal."
Shaq ira à Geoffroy
02/10 00:22

Le vilain international suisse Xherdan Shaqiri évoque ses retrouvailles avec Geoffroy-Guichard dans la dernière édition banlieusarde du Progrès.
"J’ai entendu parler de la rivalité qui existe entre Lyon et Saint-Etienne et qui est visiblement très forte. En France, c’est quelque chose de connu. J’ai pu voir à quel point c’était intense à la télé, il y a cinq ou six ans, avec tous ces cartons rouges distribués en une partie.
Une fois, je suis venu à l’entrainement avec des crampons verts. L’entraineur des gardiens, Rémy Vercoutre, m’a dit : « Toi, viens là. C’est quoi ces chaussures ? Il va falloir que tu les changes ce n’est pas possible. » Sur le coup, je n’ai pas compris, je lui ai répondu « Quoi, tu ne les aimes pas ? » et j’ai compris que le vert était problématique. Le jour suivant, je les avais remplacées (rires).
J’avais oublié que c’était à Geoffroy-Guichard que j'avais marqué d'une bicyclette contre la Pologne à l'Euro 2016. Maintenant, ça me revient. C’est certainement un de mes plus beaux buts. Refaire le même dimanche, ça va être dur, c’est beaucoup de pression. Mais si je peux en inscrire un, même normal, ça m’ira très bien aussi (rires).
La Blache tacle Roro et Nanard
02/10 00:05

Ancien adjoint de Galette (leur baiser à l'issue du mythique 100e derby de l'histoire est resté dans toutes les mémoires) , Alain Blachon tacle les présidents de l'ASSE dans 20 Minutes.
"L'ambition de Bernard Caïazzo d'installer durablement l’ASSE dans le Top 5 de la Ligue 1 n’a jamais été suivie d’idées de visionnaires de la part des dirigeants. On savait qu’on allait vite perdre Aubameyang, Guilavogui et Zouma, et il n’y a pas eu de véritable réflexion pour pérenniser le club en haut. Il fallait sans doute envisager une évolution du modèle économique, en investissant par exemple davantage d’argent afin d’optimiser la formation. Devoir convaincre deux présidents pour tout et rien, c’est sûr que ça complique les choses. Roland Romeyer est tellement supporteur de l’ASSE que ça a pu l’aveugler au moment de prendre certaines décisions.
Il est toujours compliqué de bien réagir quand on se trouve en situation de crise, constate Alain Blachon. Tout est fait dans l’urgence, comme en décembre 2017, quand Jean-Louis Gasset a fait casser la tirelire aux dirigeants en recrutant des joueurs d’expérience à gros salaires type M’Vila et Debuchy, invendables derrière. Je rappelais souvent aux dirigeants que Christophe Galtier faisait des exploits tant des joueurs ont "surperformé" avec lui à l’ASSE. Aujourd'hui, les gamins se battent, ils donnent le maximum. Mais le brassard de capitaine est peut-être une charge trop importante pour un jeune comme Mahdi Camara par exemple…"
Pas de coup de pute avec Puel
01/10 23:45
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So Foot est revenu aujourd'hui sur la fin du passage de Claude Puel chez les vilains. Extraits.
"Au bout de trois années sans titre, ce à quoi le club n’est alors plus habitué depuis 2001, la défiance des supporters et la tension en interne poussent JMA à enclencher une procédure de licenciement pour faute grave début juin 2011. Le 17 juin, le président lyonnais prend sa plus belle plume pour rédiger une lettre de licenciement aux petits oignons. « Vous avez adopté un comportement fautif par une attitude aussi individualiste qu’autoritaire qui, régulièrement, depuis trois saisons, a mis à mal les fondements du club, et donc tant son intérêt que celui de l’ensemble de ses salariés, jusqu’aux plus modestes d’entre eux. »
Le document met sur le dos du technicien les velléités de départ de Karim Benzema et Juninho, un refus de dialogue avec Bernard Lacombe, « dont l’avis aurait pourtant pu vous être utile » ou avec le consultant Serge Griffon, patron de NEOM, société de conseil en management et « transformation » des entreprises. Puel se voit également attribuer la recrudescence de blessures dans l’effectif « dues à un entraînement physique et foncier inapproprié que tous les joueurs et entraîneurs adjoints ont contesté à plusieurs reprises. » Certains mots-clés apparaissent à plusieurs reprises : autoritaire, autocratique, orgueil démesuré...
À en croire un ancien du vestiaire lyonnais sous le règne de Claude Puel, « on sortait d’une année avec Alain Perrin, qui avait compris qu’il fallait nous laisser une certaine autonomie. Il y a eu des dérives même si les résultats restaient bons, avec le doublé coupe-championnat en 2008. Le président a voulu remédier à ce problème de laisser-aller, qui ne pouvait être résolu par Perrin, car on faisait la fête dans les mêmes endroits que lui. Au premier stage, Puel a sucré les chambres individuelles, nous obligeant tous à être par deux. Juni lui a poliment demandé en meeting, dans le vestiaire devant tout le monde, si après avoir tant gagné, ce privilège pouvait nous être rendu. La réponse a été cinglante : "Je suis le patron et toi un joueur, je décide et vous serez désormais par deux en chambre." Au bout de trois jours de règne, il avait perdu Juni et le vestiaire. »
Pour le reste, cet ancien cadre rhodanien s’étonne du contenu des accusations. « Le seul truc aux entraînements, c’est qu’il voulait participer aux exercices avec nous, et cela nous agaçait. Après, il est arrivé une fois que son préparateur physique ait fait des erreurs de calcul des distances de courses, sur les objectifs que l’on devait remplir. Si bien que durant quatre jours, aucun joueur n’a réussi à être dans les temps. Puel pensait qu’on faisait exprès pour faire chier son nouveau préparateur, mais c’est juste qu’il avait calculé des objectifs impossibles à atteindre. »
Assez peu pour étayer l’image de dictateur de Puel. « Il n’a jamais été malhonnête. Il dit ce qu’il va faire et le fait. Avec lui, il n’y a pas de coup de pute ou de mauvaise surprise, il est franc, direct, il fait tout en face. » Et face aux petits salariés qu’Aulas l’accuse par écrit de maltraiter, si l’entraîneur n’est pas le plus chaleureux des hommes, « il est toujours poli et respectueux. » Ce qui étonne les joueurs à l’époque, c’est plutôt l’ampleur des prérogatives du manager, qui vont « jusqu’au choix des plateaux repas »
JMA a remporté son long combat judiciaire contre Puel grâce à un simple e-mail resté sans réponse, retenu par la justice pour justifier l'éviction pour faute grave du technicien. Le mail du 18 mai 2011 est repris quasiment en intégralité dans le délibéré de la cour d’appel de Lyon le 10 février 2015. « Il faut, Claude, que tu me proposes un ultime plan de bataille pour répondre à ce défi (l’obtention de la 3e place en Ligue 1) qui conditionne une partie de l'avenir de l'institution et je souhaite donc connaître le plus rapidement possible ce que tu envisages pour le groupe, pour le staff et pour toi-même. » Le texte se termine par un ordre précis. « Étant en déplacement actuellement, j'attends de ta part un retour par mail que nous pourrions ensuite évoquer ensemble avant la fin de cette semaine. »
L’OL obtiendra finalement sa qualification pour la Ligue des champions, mais faute d’avoir apporté une réponse écrite au courrier électronique de son supérieur hiérarchique direct, Puel se voit débouté de toutes ses demandes, près de 7 M€, aussi bien devant les prud’hommes (mars 2014), qu’en appel (février 2015) et en cassation (juin 2016), les juges estimant à chaque fois que Puel démontre une insubordination manifeste. Et donc la faute grave qui légitime la rupture du CDD. « Depuis, on dit à tous nos adhérents de ne jamais laisser un écrit sans réponse » explique Maître Didier Lacombe, avocat fétiche de l’UNECATEF, le syndicat des entraîneurs."
La réserve a gagné contre Gueugnon
01/10 22:24

En ce week-end de Coupe de France, le championnat de N3 fait relâche. La réserve a donc joué une rencontre amicale ce vendredi soir, remportée 2-0 contre Gueugnon.
Abderraouf Guechi a ouvert le score en première période sur un centre de Darling Bladi. Le très prometteur Ayman Aiki (photo) a inscrit le but du break en seconde mi-temps d'une magnifique frappe du gauche en pleine lucarne sur une passe de Victor Petit.
On aura noté le retour de blessure d'Aïmen Moueffek, visiblement remis de son bras cassé, ainsi que l'absence de El Hadji Dieye. S'étant entraîné avec les pros cette semaine, le percutant attaquant sénégalais fera-t-il sa première apparition dans le groupe pro à l'occasion du derby ?
La compo : Sylla - Tshibuabua, Petit, Mbemba - Ghezali, Moueffek, Mouton (c), Aymar (Guechi), Sidibé (Bladi) - Saban, Sedi Mfukumoko (Aiki).
La réaction de Razik Nedder : "On a fait un bon match, bien maîtrisé. On a eu la capacité à tenir le jeu et à un déséquilibrer un adversaire joueur et pas regroupé bas comme lors de nos dernières sorties. On a pu faire découvrir le niveau à de nombreux jeunes joueurs 2004 ou 2005. La qualité technique est au rendez-vous, l’adversaire a beaucoup couru ce qui nous a facilité le match… Il faut continuer dans ce sens."
Astorga et Dumont ont de l'empathie pour Wahbi
01/10 21:11

Dans la Pravda, deux interviewers montrent de l'empathie pour l'international tunisien des Verts, auteur d'un lapsus qui lui a valu énormément de railleries sur les réseaux sociaux. "On doit se mettre les doigts dans le cul pour bosser et en faire beaucoup plus."
"D'abord, je remercie Wahbi d'être venu au micro dans ce contexte", explique David Astorga, intervieweur bord terrain sur les grands matches d'Amazon Prime Video. "Il fait un lapsus... cela arrive à tout le monde. Sur le coup, très honnêtement, j'ai très envie de rigoler mais je ne le reprends pas. On est dans un moment difficile pour lui, je ne veux pas le couper dans son développement. Le plus important est qu'il nous explique comment lui et le groupe ressentent cette situation délicate."
Margot Dumont, chargée des interviews pour beIN Sports, a déjà dû faire face à ce type de situation cocasse, avec la nécessité de dissimuler un sourire : "Quand tu ne connais pas le joueur, tu ne le corriges pas sinon il pense que tu ne le respectes pas. Si tu as un lien avec lui, tu peux te permettre de rectifier et ça le fait rire... C'est un peu facile de leur tomber dessus, il faut se rendre compte de leur état de nervosité et de fatigue lorsqu'ils arrivent au micro. C'est difficile de sortir des phrases de façon lucide, c'est pour ça que je trouve les gens un peu durs avec eux."
Le Stéphanois est d'ailleurs loin d'être le premier à s'emmêler les crayons face aux questions. Des punchlines sont restées célèbres lors de ces flash interviews comme le "Ça ne sert à rien de mettre la charrue avant les pneus" de Nicolas Fauvergue, "Vous voulez que je vous dise quoi ? Que les carottes sont mortes ?" signé Yoann Lachor ou du non moins légendaire "On ne va pas brûler la peau de l'ours avant de l'avoir vendue" d'Abdeslam Ouaddou."
Herbin et Rocher bientôt statufiés
01/10 19:52

Maire de Sainté, Gaël Perdriau a confirmé au Progrès que le Sphinx aura droit à sa statue... ainsi que son ancien président !
"J’aurai l’occasion, dans quelques jours, avec le président du Département et le président de l’ASSE, de vous inviter à une conférence de presse pour vous présenter tout cela en détail. Mais je vous confirme qu’il y aura bien une statue de Robert Herbin et peut-être pas seulement… Roger Rocher ? C’est fort possible, oui. On souhaite rendre hommage aux deux."
Etienne contre les Slovènes et les Andorrans
01/10 19:30

Etienne Green fait partie des 23 joueurs sélectionnés en équipe d'Angleterre Espoirs pour affronter la Slovénie (le 7 octobre à Celje) et Andorre (le 11 octobre à Andorre-la-Vieille). Pour rappel, le gardien des Verts était resté sur le banc des Young Lions contre la Croatie le 7 septembre dernier à une époque où son concurrent Josef Bursik enchaînait les matches sous le maillot de Stoke City. Mais c'est Adam Davies qui garde désormais les cages des Potters. Brillant en League Cup le 21 septembre contre Watford, le portier gallois de 29 ans a joué les deux derniers matches de Championship (le 25 septembre contre Hull City et le 28 septembre contre Preston North End).
Puel pas miné, mais déterminé !
01/10 13:31

En conférence de presse ce midi, les propos rapportés par France Bleu montrent que Claude Puel maîtrise l'art de faire le dos rond :
"Tous nos systèmes ont été cohérents à condition de bien les appliquer. Les erreurs défensives ne sont pas imputables au système choisi. Nous devons faire des choses simples pour retrouver de la confiance. Le staff doit avoir de la proximité avec les joueurs. La semaine a été studieuse. L'approche mentale va être déterminante. nous avons été touchés par le match de Nice. C'est une situation difficile mais le groupe se construit dans l'adversité.
Je traverse cette période avec toujours la même détermination. Je veux accompagner mes joueurs. Ce match nous voulons le gagner. Ce match n'est pas le plus difficile de ma carrière stéphanoise. Il restera 29 matchs après celui-là. C'est un match très important oui. Cela fait longtemps que je bourlingue. J'ai traversé beaucoup de choses. Il n'y a pas d'autres options pour moi que d'être concentré sur ce match. J'ai une certaine carapace. J'ai vu mes dirigeants cette semaine comme toutes les semaines. Il n'y a rien eu de particulier.
J'ai vu que notre adversaire en début de semaine avait fait quelques déclarations sur l'arbitrage. On pourrait aussi en faire des tonnes. Nous avons eu aussi notre lot dans ce début de saison."
On aura noté que pour la 2nde fois consécutive, le coach est venu sans joueur en conférence de presse. Peut-être n'ont ils pas cette fameuse carapace ?
Le derby, un privilège
01/10 12:08

Sur les ondes de France Bleu, Jérôme Alonzo a parlé hier soir du derby. Extraits.
"Jouer un derby, c’est un privilège. C’est quelque chose qu’on ressent à l’intérieur du corps, ce sont des sentiments incroyables. De la peur, de l’envie, de l’excitation, tout ça qui se mélange. Je me sens privilégié d’avoir eu la chance de jouer des derbys. Le derby le plus impressionnant, forcément, c’est à la maison. Je me souviens de mon premier derby. J’ai eu la chance de le faire à Geoffroy. Je me rappelle le silence de mort quand Sonny Anderson ouvre le score et de l’explosion de joie quand Steph Pédron égalise.
Si je pouvais donner un conseil à Etienne Green pour dimanche, ce serait de savourer chaque seconde parce que ça passe toujours trop vite. Il faut savourer et se donner des petits rendez-vous pendant le match. Le premier dégagement, le premier six mètres, le premier corner, le premier arrêt. Il faut essayer de tous les réussir un par un. Essayer de ne pas se projeter, c’est ça le plus dur, essayer de ne pas jouer le match avant.
Etienne et Stefan sont en concurrence, Stefan a fait une excellente entrée à Monaco. Maintenant, sur ce que je vois depuis cinq mois désormais, je pense qu’Etienne est un petit cran au-dessus. Il n’y a pas grand-chose, ce sont deux excellents jeunes gardiens. Même si je pense qu’Etienne est vraiment fautif sur le rouge à Monaco, pour une fois il a eu une mauvaise lecture de la situation. Mais je le mets un petit cran au-dessus pour l’instant.
Le derby est plus impressionnant que le classico, sans hésitation ! Le classico, c’est du catch. On a fabriqué ça. Absolument rien n'oppose paris et Marseille. C’est Bernard Tapie qui a eu l’idée géniale au moment où il a perdu Bordeaux comme ennemi de s’en trouver un nouveau en la personne de Canal et du PSG. Ce sera un peu la province contre la capitale. Mais c’est du fabriqué, il n’y a aucune haine ancestrale entre Paris et Marseille.
Sainté-Lyon, c’est beaucoup plus violent. On sent vraiment qu’il y a quelque chose qui anime les supporters, qui anime les joueurs. Je me souviens d’une banderole absolument incroyable et qui faisait froid dans le dos. Lors de mon premier derby, les supporters lyonnais avaient déployé la banderole : « Les gones inventaient le cinéma quand vos pères crevaient dans les mines. » On sent la violence, la haine. Sur le terrain j’ai le souvenir de matches hyper virils mais hyper corrects."