Le kop sud en sursis
16/02 20:06

Suite au craquage de nombreux fumis par les Green Angels lors de la réception de Montpellier, la commission de discipline de la Ligue qu'on adule a décidé ce soir de fermer pour deux matchs avec sursis la partie basse de la tribune Snella. Elle a en outre mis à l'amende l'ASSE à hauteur de 20 000 euros.
Romain Revelli s'est révélé
16/02 19:50

Romain Revelli a replongé pour Dessous de Verts dans ses vertes années. L'actuel entraîneur de Dunkerque (avant-dernier de L2) évoque notamment son passage de la formation au monde pro et ses relations avec Christophe Galtier. Extraits.
"Quand j’étais joueur, j’étais souvent capitaine. Ça me plaisait, plus que ma performance. Ma carrière de joueur s’est arrêtée au niveau National, National 2. J’ai fait de très belles choses quand je jouais dans les équipes de jeunes de l’ASSE. J’ai eu des sélections en équipe de France, j’ai joué la Gambardella, des poules finales du championnat de France. J’ai joué avec des très grands joueurs : Jérémie Janot, Willy Sagnol, Adel Chedli. J’étais un bon espoir, un joueur de bon niveau mais pas de très haut niveau. J’ai beaucoup joué avec la réserve, je me suis entraîné avec les pros.
Je porte un nom très connu mais je n’ai pas de lien de parenté avec Hervé et Patrick Revelli. Je suis fier de mon nom, de mes origines, et d’avoir le même nom que deux grands joueurs français de Saint-Etienne, que je connais en plus, Patrick plus qu’Hervé. Ce qui n’était pas évident, c’est qu’on m’a posé des millions de fois la question, est-ce que je suis de leur famille. J’étais capitaine des U17, de la réserve. Parfois ça avait un côté un peu pesant.
J’étais stagiaire pro mais je ne jouais pas avec les pros, je faisais des bancs de touche ou des matches amicaux. Il me manquait quelque chose et je sentais que pour les gens je n’étais pas du niveau des deux frères. Revelli, c’est un nom qui n’est pas courant en plus ! À Dunkerque, j’ai actuellement un attaquant qui s’appelle Kévin Rocheteau. Je l’avais déjà à Cholet. Lui m’a fait le même retour, c’est incroyable le nombre de fois qu’on lui demande s’il est de la famille de Dominique.
Je suis revenu à l’ASSE en 2007, j’ai entraîné pendant 4 ans les U17. J’étais plutôt destiné, le président me le disait souvent, à être le futur directeur du centre. C’est pour ça qu’il voulait que je passe mon formateur. J’étais un petit de Roland aussi. Jamais je n’aurais faire ce que j’ai fait avec les pros. C’est Christophe Galtier qui m’a donné une chance énorme, qui m’a tendu la main. On s’est connu à travers le club, il m’a vu travailler. Humainement on aimait discuter de foot.
Je pensais avoir cette vocation à diriger mais plutôt un centre de formation, de belles équipes de jeunes. Mon objectif suprême à Saint-Etienne, ç’aurait été d’avoir la réserve par exemple. Mais j’ai goûté aux pros, à quelque chose de complètement différent, je ne m’attendais pas à ça. C’est un autre monde, complètement, un autre football. Ça m’a fait progresser au point de me dire « reste encore en haut, tente ta chance. »
En U17 nationaux ça jouait déjà assez vite mais quand j’ai vu adjoint des pros à quelle vitesse ça joue en Ligue 1… Quand t’es sur le banc de touche et que tu vois les impacts, les prises de balle. Quand t’aimes le foot, tu te dis « c’est là qu’il faut rester ! » Plus ça va vite, plus c’est un kif. Préparer et vivre un match, résoudre tel problème de jeu, gérer la pression… C’est tout ce que je voulais, c’était une révélation. En fait c’était mon milieu, ça ! C’est là-dedans que j’aurais dû être.
Tout ça, c’est grâce à Christophe. Quand je l’ai connu, il était avec Alain Perrin. À l’époque Christophe fumait sa cigarette en sortant de l’entrainement. Il s’arrêtait sur mon terrain, à côté de celui des pros. J’étais dans une grosse saison, c’est l’année où on a fait les poules finales avec Kurt Zouma, Jérémy Vachoux, etc. Je me souviens qu’on était venu jouer un match déterminant à Marseille, il était venu nous parler. Christophe regardait mes séances. Comme j’aimais créer des exercices, il y a surement beaucoup de choses qui lui plaisaient dans mon animation.
Quand j’ai rejoint son staff, j’étais plus jeune que certains joueurs. Il a fallu que je construise ma légitimité. Christophe m’avait prévenu. Il m’a dit « comment tu vas faire au bout de deux mois quand tu vas devoir rentrer dans un joueur qui a été acheté 4 ou 5 millions d’euros ou qui a déjà la trentaine alors que tu débarques de ton poste d’entraîneur des U17. Christophe m’a prévenu, j’ai été testé. Moi je suis me révélé là-dedans. Je n’avais pas de crainte par rapport à ça, j’étais assez à l’aise avec les joueurs.
Rapidement, les joueurs ont vu que j’étais authentique et je pense que j’ai apporté comme Christophe une expertise, une méthodologie technique et tactique. Christophe et moi, on se complétait. Après deux ou trois mois de découverte, rapidement je me suis bien senti et lui me sentait bien. J’ai vécu un rêve pendant ses 9 ans à Saint-Etienne, de 2007 à 2016. Je me suis régalé au centre de formation comme avec les pros.
Au centre, on avait des caractères différents mais on avait faim. Il y avait Gilles Rodriguez, Abdel Bouhazama, Jean-Philippe Primard, Alain Blachon. On passait nos journées et nos soirées au club, ça parlait football. On redéveloppait le centre de formation. Après j’ai eu la chance de monter avec les joueurs, les Guilavogui, Ghoulam, Zouma… J’ai eu la chance d’embrayer, d’être en harmonie avec le président, avec le staff, avec Christophe.
Les résultats nous grandissaient aussi, on avait très faim. On est arrivé 7e, puis 5e, on découvrait la Coupe d’Europe. On s’est fait éliminer mais la saison d’après on faisait les poules. On battait des records. Je me souviens qu’une année à Noël on avait déjà franchi la barre des 30 points. Je ne me suis pas assez rendu compte de la chance qu’on avait mais c’était le fruit de notre travail à tous. Le médical avec Tarak Bouzaabia, les collègues… On était tous dans la même dynamique. La stabilité, les bons résultats, c’était super ! C’était une très belle période de ma vie.
J’ai travaillé cinq ans dans le staff de Christophe, on avait tous un peu pris de l’importance. J’étais très proche de Christophe humainement, en dehors. Si je partais en vacances dans le Sud, il fallait que je m’arrête chez Christophe. On était proches. On l’est toujours mais là c’était vraiment fusionnel. Le club grandissait, Christophe aussi et il y avait beaucoup de monde autour de lui. Moi je grandissais aussi, la parole de l’adjoint était parfois moins écoutée. Le staff grossissait, tout le monde avait des envies.
À un moment, je pense que c’est venu de moi, je me suis un peu fermé sur les deux ou trois derniers mois de la saison. Il y avait des choses bénignes que je ne peux pas trop expliquer, des choix d’entraînements, des choix de joueurs. On s’est un peu tendu avec Christophe, on s’est un peu fermé, il y a eu un manque de communication. Et au final à la fin de saison ça a un peu pété lors d’une réunion. « Si t’es pas content t’as qu’à partir. » « OK si c’est comme ça… » Lui c’était le coach, c’était à moi de partir. Moi aussi je grandissais, peut-être que je prenais plus de caractère.
J’ai reconnu mes torts, j’ai revu Christophe il y a deux ou trois ans à Lille, il a reconnu ses torts avec moi. Il m’a dit « Romain, c’est dommage, même moi j’ai déconné. » On est un peu tête dure, on a des égos. Moi je suis parti sur ma route un peu tout seul, c’était un peu la fin d’une histoire. Les belles histoires ont toujours une fin, comme avec une femme parfois. Il y a eu deux ou trois ans où on ne s’est pas trop parlé avec Christophe, mais depuis on se revoit, on s’envoie des messages. On est très content de parler de foot. Il m’avait invité à Lille. On s’appelle pour les bons vœux, je l’ai félicité quand il a été champion. C’est bien comme ça finalement !"
Rijvers for ever !
16/02 16:17

Dans son dernier numéro, le désormais mensuel France Football rend hommage à un glorieux (très) ancien vert : le néerlandais Kees Rijvers (56 buts en 226 matchs à Sainté sur 3 périodes différentes).
A désormais 95 ans, celui qui fut surnommé le Kopa stéphanois, Trois pommes et encore Trotinette par ses équipiers (« je crois avoir reçu ce surnom parce que j’avais des petites jambes et je courais vite ») fait encore du vélo à Breda au sud des Pays Bas. Dernier survivant de la liste du premier ballon d’or (en 1956), lorsqu’il est interrogé au sujet du seul point qu’il a récolté à ce classement, il embraye illico sur les Verts, évidemment : « je reste stéphanois pour toujours. C’est amusant mais dans mon esprit, je ne sais pas pourquoi j’avais plutôt gravé l’année suivante, celle qui nous voit remporter le championnat. Bon c’est vrai qu’il s’agit toujours de la saison suivant la conquête du premier trophée de l’histoire de Saint-Etienne (la coupe Drago de 1955) et durant laquelle nous avons mené une impressionnante première partie (10 victoires et 2 nuls en début de saison 1956-1957). »
France Football qui décrit Rijvers comme un 9 ½ avant que le terme ne soit inventé, un élément très technique et doté d’une remarquable vision du jeu, rappelle le trio d’enfer qu’il composait avec N’Jo Léa et Mekhloufi sous la coupe de Jean Snella. « Nous disposions d’une très bonne équipe, équilibrée, solidaire, un incroyable esprit collectif. Et un souffle de fraîcheur, procuré par la présence de cinq ou six joueurs de la réserve. Il s’agissait d’un pari de Jean Snella et il a parfaitement réussi dans une formation où se trouvait de la jeunesse et de l’expérience pour l’encadrer. Devant, avec Rachid et Eugène, nous nous entendions à merveille et nous avons terminé meilleure attaque (88 buts en 34 journées !!). Le match de référence reste notre succès 5-4 chez les ténors de Reims en début de championnat. Cela nous a peut-être trop grisés. Mais après un ralentissement logique, nous sommes revenus sur terre et repartis de plus belle." Les cartons 6-3 contre Marseille, 7-1 et 6-1 contre Nancy, 6-2 contre Sedan et 6-0 contre Sochaux en témoignent.
Au-delà de ses pions, et du premier titre de champion glané par Sainté en 1957, c’est pour ses crampons que Kees reste célèbre : il fut en effet le premier à utiliser des crampons vissés, et la légende décrit Rijvers débarquant à la gare de Saint-Etienne avec une malle de 100kg pleine de ces équipements. Rijvers rigole et corrige : « A chaque fois, la malle pèse un peu plus lourd ! En fait il s’agissait d’un gros sac à crampons. Au début, tout le monde a rigolé en me voyant les utiliser, mais une fois qu’ils ont constaté que je tenais parfaitement sur tous les terrains, l’ensemble de mes coéquipiers m’a demandé comment s’en procurer. Et m’a également imité en me voyant passer mes chaussures au savon noir lorsque la neige tombait. »
A l'origine, c’est pour Snella que Rijvers est venu à Sainté : « Convaincu par le projet des Verts et les idées novatrices de Jean Snella, j’avais accepté sans attendre cette nouvelle étape de ma carrière ».
Après son départ de Sainté il est resté en contacts avec ses ex-équipiers et la famille de son premier professeur de français. Devenu plus tard entraîneur, même en Belgique (à Beringen en 1980/81), Sainté n’était pas loin : « il y régnait une ambiance extraordinaire, typique des villes minières comme Saint-Etienne. Si tu avais tout donné, le public se tenait toujours derrière toi. »
En ouverture face à Troyes
16/02 13:11

La programmation de la 29e journée de L1 est tombée. Les Verts recevront Troyes le vendredi 18 mars à 21h.
Amadou veut imiter les Verts
16/02 07:15

Recrue hivernale d'un FC Metz désormais 19e, le défenseur Ibrahim Amadou s'est confié au Républicain Lorrain. Extraits.
"On essaye de prendre le positif. On n'est pas du tout découragé, on a montré qu'on peut rivaliser. Il reste beaucoup de matches, il faudra être fort mentalement. On voit Saint-Etienne qui vient d'enchaîner trois victoires. A nous de faire la même chose".
Dans le même quotidien, son entraîneur Frédéric Antonetti reste convaincu que le club lorrain peut arracher son maintien dans l'élite.
"Il faut garder notre place en première division et aujourd'hui, avec l'effectif que j'ai, c'est réalisable. En prenant Ibrahim Amadou, Fali Candé et Louis Mafouta, je pense qu'on a bien recruté, qu'on a fait un sans-faute. On a aussi retrouvé Farid Boulaya et un milieu très costaud."
Keita adoube Sacko
16/02 06:42

Dans la dernière édition du Progrès, Salif Keita adoube son compatriote Falaye Sacko.
"C’est un bon joueur. Il a surtout joué latéral droit avec le Mali mais il peut aussi jouer dans l’axe et comme milieu défensif. Falaye a beaucoup de qualités et est régulier. Il faut qu’il prenne son métier au sérieux et écoute les conseils qu’on lui donne. Mais je pense que c’est le cas parce qu’il a beaucoup progressé ces dernières années."
On Refait le Mastre mercredi soir à 20h45
15/02 22:27
On Refait le Mastre, l'émission de radio de Poteaux Carrés, c'est mercredi soir à 20h45 en direct sur la chaine Youtube du site.
https://www.youtube.com/user/poteauxcarres

Un tournant de la saison pour Thomasson
15/02 21:41

Recalé par l'ASSE quand il avait 16 ans et comptant aujourd'hui 20 points d'avance sur les Verts après 24 journées de L1, le très actif milieu de terrain strasbourgeois Adrien Thomasson évoque dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace le match qu'il jouera dimanche après-midi dans le Chaudron.
"On est devenu une vraie équipe et dans le sport de haut niveau, il ne faut jamais se fixer de limites. On n'est pas programmé pour être dans cette situation, à un point du podium. On a déjà assuré notre premier objectif, le maintien, en franchissant la barre des 40 points. On s'en fixera d'autres entre nous, tout en restant mesurés sachant que derrière, il y a des équipes faites pour ambitionner de jouer les premières places. Le prochain match à Geoffroy-Guichard ? Un match difficile et un sacré challenge ! Ce sera un tournant pour notre fin de saison."
Salif Keita peiné par Sainté
15/02 20:23

Le mythique Salif Keita, qui a remporté trois titres de champions de France et deux coupes de France avec les Verts, commente depuis le Mali la situation actuelle de l'ASSE dans Le Progrès.
"Au Mali, on suit toujours le championnat de France mais Saint-Étienne fait moins parler qu’avant à cause de sa place au classement. Je suis toujours attaché à l’ASSE. C’est une ville dont on me parle toujours beaucoup. À Saint-Étienne j’étais le Malien, mais ici, pour tout le monde, je suis Stéphanois. Ça me fait beaucoup de peine de voir l’ASSE en bas du classement. C’est vraiment dommage. Saint-Étienne a longtemps dominé le football français et devrait occuper une place beaucoup plus haute de Ligue 1. Dans cette lutte pour le maintien, je souhaite glisser deux mots à l’équipe actuelle : force et courage !"
Ils mènent très peu mais se démènent beaucoup !
15/02 19:40

Selon Opta, l'ASSE est de très loin l'équipe qui a le moins mené au score cette saison de L1 : seulement 206 minutes en 24 journées !
La Montagne tacle le montagnard
15/02 19:34

Dans sa dernière édition, le quotidien auvergnat La Montagne glisse un petit tacle à l'entraîneur stéphanois. Extraits.
"Les buts de Saint-Étienne ne doivent pas tout à la maîtrise avancée par Pascal Dupraz… Pour revenir au score, comme pour prendre l’avantage, l’ASSE a eu besoin, aussi, des mauvais choix clermontois. Celui d’Alidu Seidu, d’abord. Après sa passe mal assurée vers un Abdul Samed qui n’a pas senti arriver Kolodziejczak dans son dos, le défenseur central a essayé, en vain, de récupérer le ballon, ce qui a ouvert l’espace à Camara, pour le 1-1.
Dix minutes plus tard, Ouparine Djoco a encore essayé de dégager le ballon face au vent. Il est monté très haut, le ballon, pour retomber sur Aouchiche, dont le contrôle raté a surpris Nsimba. On était loin de la ligne mais le vent a encore aidé Khazri, qui a protégé le ballon du retour du latéral gauche clermontois, et préserver le corner qu’Hamouma déposera sur la tête de Kolodziejczak, mal marqué par Bayo."
Raveyre et Aiki contre le Danemark
15/02 19:21


Le gardien Noah Raveyre et l'attaquant Ayman Aiki font partie des 23 joueurs sélectionnés en équipe de France U17 pour une double confrontation avec le Danemak à Clairefontaine, le mardi 22 février à 16h00 et le vendredi 25 février à midi. Evoluant habituellement en U19 sous les ordres de Jean-Luc Dogon, les deux joueurs ont même joué en N3 cette saison sous la houlette de Razik Nedder : une fois pour le premier, six fois pour le second.
Sans supporters contre Strasbourg ?
15/02 17:20

La Pravda explique que la LFP pourrait sanctionner Geoffroy-Guichard d'un nouveau huis-clos dès dimanche :
"La commission de discipline, de la LFP cette fois-ci, se réunira en effet mercredi, pour étudier les incidents lors de la venue de Montpellier, en Championnat. Une quarantaine d'engins pyrotechniques avaient encore été allumés par les ultras durant cette rencontre.
Le club stéphanois encourt dès lors de nouvelles sanctions. Ses dirigeants tenteront de les minimiser en se rendant à Paris, mercredi. Dans le pire des cas, le stade Geoffroy-Guichard risque un nouveau huis clos total, voire partiel, la fermeture d'un ou des kops, et/ou une amende."
Gagnez avec Gautier !
15/02 13:05

L'arbitre de la rencontre entre Sainté et Strasbourg est connu, il s'agit du nordiste Antony Gautier. Cette saison, il a déjà arbitré les Verts à trois reprises pour deux défaites (à Lyon et contre Bordeaux) et un nul (contre Angers).
Il faut remonter à janvier 2019 pour trouver trace d'une victoire avec cet arbitre. C'était contre Marseille avec un doublé de Wahbi Khazri. On r'met ça ?
Gastien ne se cherche pas -enfin pas trop- d'excuses
15/02 11:16
En conférence de presse après le match, Pascal Gastien, le coach Clermontois, a donné son analyse de la défaite, refusant de se chercher des excuses ... mais pointant du doigt la transformation des Verts depuis le mercato :
"Je pense qu’on méritait mieux. Mieux qu’une défaite. Il fallait marquer ce deuxième but, mais on ne l’a pas fait, je pense déjà parce qu’il y avait un bon gardien en face. Saint-Etienne, avec leurs recrues ne boxe plus dans la même catégorie. Ils ont beaucoup recruté, ce n’est pas la même équipe qu’au match aller. Ils ont changé d’organisation mais ça ne nous a pas posé de problème. Je n’ai pas l’impression qu’ils se soient créé une tonne d’occasions. On a perdu parce qu’on a manqué d’efficacité. C’est tout. On est toujours là quand même. Le vent est compliqué. Je ne vais pas chercher d’excuse, parce que mon collègue va me dire que je me cherche des excuses. C’était compliqué pour les deux équipes. Il fallait jouer dans leur dos. Contre le vent c’est toujours payant. On va plus vite qu’eux, que leurs défenseurs. Après il faut aller au bout, c’est toujours l’histoire du football, quand on ne fait pas le break c’est compliqué. On est content de les avoir joués, on est tranquille, on leur a laissé 6 points, on était en partenariat, ça va être la fin du partenariat, j’espère qu’on se retrouvera en Ligue 1, pour prendre notre revanche."
Crivelli copie Modeste
15/02 11:01
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Anthony Modeste et Enzo Crivelli ont bien des choses en commun. Les deux attaquants ont connu de très nombreux clubs et se sont souvent suivis, sans jamais se croiser toutefois. Qutre clubs peuvent en effet se targuer d'avoir vu passer les deux joueurs : Bordeaux, Angers, Bastia et Saint-Etienne donc.
En 2016, Enzo Crivelli souhaitait d'ailleurs avoir "le même succès qu'Anthony Modeste". Une phrase qui aurait dû mettre la puce à l'oreille ! Annoncé blessé pour cinq semaines, Crivelli devrait faire sa possible première apparition en Vert pour la réception de Troyes (20 mars). Il reprendrait alors - 1 an après - le flambeau laissé par Anthony Modeste (8 matchs, 321 min, 0 but, 0 passe) qui avait disparu des terrains le 19 avril dernier après une défaite 4-0 à Geoffroy Guichard contre Monaco. Le français avait tâté du banc aux Costières la semaine suivante avant d'être opéré d'une pubalgie.
Bref, côté "succès", cela semble être plutôt celui de l'impréparation des dirigeants stéphanois qui ont recruté au dernier jour du mercato un attaquant blessé début novembre et qui avait à peine joué 200 minutes depuis Noël. Souhaitons-lui malgré tout un bon retour et espérons que son bilan sera meilleur que son modeste prédecesseur !
Les cadors du dernier quart d'heure
15/02 07:23

Comme le souligne la dernière édition du Progrès, les Verts ont marqué 10 buts et gagné 11 points dans le dernier quart d'heure cette saison :
ASSE 1 - Lille 1 (Sow 85e).
ASSE 1 - OL 1 (Khazri 90e +5).
ASSE 2 - Angers 2 (Nadé 90e +4).
ASSE 3 - Clermont 2 (Nordin 78e , Krasso 90e +2, Sow 90e +4).
ASSE 3 - Montpellier 1 (Hamouma 82e , Nordin 90e , Khazri 90e +3).
Clermont 1 - ASSE 2 (Kolodziejczak 82e).
Sainté a plus d'une chance sur deux de se maintenir !
15/02 07:03
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Suite à sa renversante victoire contre Clermont et aux défaites de Troyes et Metz, l'ASSE a 47% de chance de ne pas finir dans les trois derniers selon Fabien Torre. D'après les savants calculs de ce maître de conférences en informatique à l'Université Lille 3, Sainté n'a que 36% de chance d'être directement relégué et 17% de chance d'être barragiste. Comme l'ASSE aurait une chance sur deux de franchir ce barrage, on peut considérer que les Verts ont 55% de chance de se maintenir.
Guion chez Guilavogui (3)
15/02 06:48

Désormais lanterne rouge, Josuha Guilavogui s'est réjoui sur Canal Plus de retrouver aujourd'hui son ancien entraîneur des U17 stéphanois. "David Guion va apporter son expérience. Il l'a déjà prouvé à Reims, il sait amener à défendre en bloc et à ne pas prendre de but. Aujourd'hui, c'est justement notre problème." Les Girondins ont encaissé pas moins de 61 pions depuis le début de saison, soit 16 de plus que l'ASSE et le FC Metz, qui ont la deuxième plus mauvaise défense du championnat.
Crivelli pas prêt d'être valide
14/02 22:03

La Pravda nous a donné ce soir de mauvaises nouvelles d'Enzo Crivelli.
"Arrivé blessé à l'adducteur au dernier jour du mercato d'hiver, l'attaquant prêté par le club turc d'Antalyaspor se trouvait en phase de réathlétisation. Mais il vient de rechuter lors d'un entraînement, toujours au niveau de l'adducteur. Selon les premiers examens médicaux, Son absence est estimée à cinq semaines et quatre matches. Dans le meilleur des cas."
Le retour gagnant de Bergessio
14/02 21:33

A 37 ans et demi, Gonzalo Bergessio ne pouvait pas rêver mieux pour marquer son retour dans le club de ses débuts ! Lors de la première journée du championnat argentin, l'ancien attaquant stéphanois a inscrit hier à la 94e minute d'un coup de tête rageur l'unique but de la victoire de Platense contre Talleres de Cordoba, ancien club partenaire de l'ASSE.
Un nouveau départ à l'ASSE
14/02 20:32

Le mercato est terminé mais les départs continuent à l'ASSE. Et cette fois c'est dans la cellule recrutement qu'on dégraisse selon la Pravda :
"Arrivé à l'AS Saint-Étienne à la demande de Xavier Thuilot, alors directeur général des services, Jean-Luc Buisine (60 ans) va quitter son poste de directeur de la cellule de recrutement. Les nouveaux dirigeants des Verts viennent d'entamer des discussions avec lui afin de résilier à l'amiable son contrat à durée indéterminée.
Officiellement nommé à son poste le 20 mai 2020 en remplacement de David Wantier, Buisine brille par son absence à Saint-Étienne. Alors qu'il est doté de peu de moyens en raison de la santé financière précaire de l'ASSE, sa politique de recrutement s'est également limitée à l'arrivée de joueurs inconnus (Neyou), en prêt (Restos, Modeste, Ramirez, Crivelli...) ou libres (Sako, Gnagnon, Mangala...)
Malgré un dernier mercato d'hiver très actif (quatre départs et sept arrivées), Buisine n'a pas convaincu le nouveau triumvirat à la tête des Verts (Jean-François Soucasse - Loïc Perrin - Samuel Rustem). L'officialisation de son départ devrait intervenir d'ici à la fin de cette semaine, voire au début de la prochaine. Pour le remplacer, l'ASSE planche sur une solution interne ou pense à carrément externaliser son recrutement à partir de la saison prochaine."
M'Vila met K.O. l'AEK
14/02 20:20

Titulaire, Yann M'Vila (31 ans) a marqué hier à la 84e minute l'unique but de la victoire de l'Olympiakos contre l'AEK Athènes des anciennes cibles stéphanoises Clément Michelin et Damien Le Tallec (restés sur le banc).
L'ancien milieu de terrain stéphanois, qui n'avait pas trouvé le chemin des filets en 91 matches officiels avec les Verts, a déjà claqué 8 pions en 79 rencontres sous le maillot rouge et blanc d'un club bien parti pour remporter son 47e titre de champion de Grèce.
Ce qu'en dit Hountondji
14/02 18:44

Huit ans après son but victorieux contre les vilains, Cédric Hountondji a retrouvé le chemin des filets en Ligue 1. Renversé par les Verts après avoir ouvert le score, l'Ecureuil du Clermont Foot revient sur le match d'hier dans la dernière édition de La Montagne. Extraits.'
"Je pense que mentalement, on a été touchés par le premier but et ensuite, on prend le deuxième. Après, il va y avoir d’autres matchs, on va pouvoir prendre des points, ce n’est pas fini pour le maintien. On a eu des occasions de marquer bien avant que je marque. Après, je ne pense pas qu’il y aura du vent tout le temps comme ça et qu’on arrivera à mettre en place notre jeu, ce qu’on n’a pas réussi à faire contre les Verts. Mon but ? Avec le vent, au début je n’arrive pas à voir où va le ballon mais il est parfait et j’arrive à bien le prendre. Cela fait du bien de marquer mais bien sûr, j’aurais préféré qu’on gagne le match. Il faut passer à autre chose et se remettre au travail pour préparer le match de dimanche à Marseille."
Bajic brille chez Garande (2)
14/02 18:16

Dans la dernière édition de La République des Pyrénées, Didier Tholot commente la première reussie de Stefan Bajic sour le maillot du Pau FC, qui s'est imposé avant-hier à Dijon.
"Stefan Bajic a eu deux ou trois sorties intéressantes où il nous a soulagés. Je suis content car je crois qu'il n'avait pas fait de clean sheets quand il avait joué avec Saint-Etienne [seulement une en douze matches, contre la modeste équipe de N2 de La Duchère en Coupe de France, ndp2]. Il a bien fait de venir à Pau, pour ce premier match il en a déjà fait un !"
L'ancien gardien des Verts savoure dans le même quotidien.
"Je suis très heureux. Gagner son premier match avec sa nouvelle équipe, c'est toujours quelque chose de spécial. En plus de cela, je n'ai pas pris de but. J'ai découvert un groupe de joueurs très soudés, très solidaires. J'ai le sentimlent que c'est une grande famille. Tout le monde se bat les uns pour les autres. Tout le monde va faire les mètres nécessaires pour aider son coéquipier.
Je fais tout pour leur montrer qu'ils peuvent avoir confiance en moi. Le coach m'a demandé si ça m'intéressait de jouer en tant que joker médical. Pau ou pas Pau, le plus important pour moi est de jouer, d'enchaîner des matches et de prendre de l'expérience. Au final, j'ai fait le bon choix. Il y a quelque chose de différent, il y a un truc particulier ici au niveau du feeling. Il y a un truc en plus dans ce groupe."
L'effet Dupraz ? Les faits Dupraz !
14/02 16:23
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Avant de parler d’effet Dupraz, tentons de zoomer sur les faits Dupraz.
Arrivé après la claque subie contre Rennes (0-5), Pascal Dupraz a coaché 6 fois les Verts en championnat, contre 17 fois pour Claude Puel.
Le bilan comptable révèle bien entendu une amélioration en moyenne de points par match, puisqu’avec 3 victoires pour 3 défaites il a ramené 9pts soit 1,5pt par match quand l’équipe de Puel comptait 12pts en 17 matchs soit 0,71pt par match.
En termes de buts marqués et but encaissés, on note à la fois une très légère amélioration offensive avec 7 but marqués en 6 matchs (soit 1,16 but / match) contre 17 buts en 17 matchs (1 but / match), et une nette progression défensive (6 buts encaissés en 6 matchs soit 1 but / match contre 2,18 buts / match avec Puel). Si on peut y voir l’impact des renforts défensifs, il n’est sans doute que relatif car si Bernardoni a joué 5 des 6 matchs de Dupraz, Sacko et Mangala n’en ont joué que 2 et il faut noter qu’a contrario, Dupraz a subi l’absence pour cause de CAN de Sow et Moukoudi sur 5 de ses 6 matchs.
Au-delà donc de la question des défenseurs à sa disposition, on peut affirmer que sa tactique et ses consignes ont permis à Dupraz de rendre l’équipe plus imperméable. Le chantier défensif, première priorité affichée par le coach semble donc avancer dans le bon sens. Sur le plan offensif, même si l’équipe reste sur 5 buts en 2 matchs, on attendra avant d’affirmer que les Verts vont mieux.
Ainsi le redressement comptable semble confirmer, sans grande surprise - et nos « amis » bordelais ne nous contrediront pas- que la clé du maintien passe d’abord et avant tout par la solidité défensive. Mais ces faits ne portent que sur 6 matchs, et demandent confirmation sur les 14 qui suivront.
Zouma ne digère pas
14/02 10:41

Alors que son entraîneur comptait bien l'utiliser malgré les ravages du catgate, Kurt Zouma n'a finalement pas joué hier avec West Ham à Leicester (2-2). Pour des maux de ventre selon David Moyes : "Il a été malade toute la nuit, il est resté éloigné de ses coéquipiers et n’a pas beaucoup mangé. Dès qu’il est sorti du vestiaire pour aller s’échauffer, il nous a fait savoir que ça n’allait pas être possible. C’est un problème gastrique, probablement quelque chose qu’il a mangé."
Pragmatique, Moyes avait tenu à soutenir son joueur avant le match : "manifestement notre joueur a fait une erreur, mais il y a plein de joueurs ou d'entraîneurs qui ont commis des erreurs et, par la suite, on espère qu'il y aura aussi un peu de pardon et que les gens accepteront le fait qu'il a fait une erreur et qu'il s'est excusé."
Dupraz s'est chargé du père, Camara s'est occupé du fils
14/02 07:21

Notre analyste tactique Pilou l'avait mis en en exergue dès hier et la Pravda le souligne aujourd'hui : une des clés du succès des Verts à Clermont a été le marquage individuel du numéro 8 de l'ASSE sur le numéro 25 clermontois. Le quotidien sportif précise juste que l'idée vient de Juju.
"L'entraîneur de l'ASSE se délecte du vilain tour tactique joué à Pascal Gastien. couper la relation technique de Johan Gastien, fils de son « ami » entraîneur, avec le reste de son équipe. Pour y parvenir, Dupraz, conseillé par Julien Sablé, son adjoint, a placé Mahdi Camara en position de numéro 10. Ryad Boudebouz a, lui, reculé d'un cran, au poste de numéro 6. "C'était hyper bizarre comme première expérience, de prendre un autre joueur à la culotte, raconte Camara. J'avais envie de sortir sur un autre porteur du ballon mais je n'y suis pas allé. Ce système nous a plutôt bien réussi. "
Ce n'est pas la première fois que l'ASSE arrive à remporter un match après avoir neutralisé la rampe de lancement adverse. C'est en mettant sous l'éteignoir Thomas Mangani que Sainté avait gagné son match en retard à Angers. Hier après-midi, les Verts ont su tenir compte de la mise en garde de Galette.
Clément cohérent
14/02 02:39

Entraîneur de Bourgoin-Jallieu, l'ancien milieu de terrain stéphanois Jérémy Clément avait battu l'équipe réserve de l'ASSE au match aller en Isère. L'ancien milieu de terrain stéphanois se réjouit d'avoir à nouveau défait les protégés de Razik Nedder hier à Aimé-Jacquet, comme il l'explique dans Le Dauphiné Libéré.
"C’est un bon résultat, contre une très bonne équipe, mais après la 70e minute, je nous ai trouvés plus brouillons, plus nerveux, plus fatigués peut-être… Il faut prendre du recul et ne plus regarder le classement. Cela dit, on a été surtout cohérent par rapport à notre plan de jeu, qui était d’accepter que l’adversaire ait le ballon et vienne buter contre nous. On devait être compact pour retrouver la confiance après la défaite 0-3 chez nous contre Evian, même si je sais que mes joueurs aiment presser et défendre en avançant. On l’a fait, c’est bien."
Une victoire des Verts en guise de cadeau d'anniversaire
14/02 01:55

Comme l'a rappelé hier Pascal Dupraz après la victoire de son équipe, les Green Angels ont fêté ce week-end leurs 30 ans et Eliaquim Mangala ses 31 ans.
Mais c'était aussi ce dimanche l'anniversaire de Dominique Bathenay (68 ans), qui a assité aux côtés de Patrick Revelli à la renversante victoire de l'ASSE au stade Gabriel-Montpied.
Conseiller Régional Auvergne-Rhône-Alpes, Conseiller Municipal et Métropolitain de Clermont-Ferrand, le chirurgien-dentiste de centre-droit Jean-Pierre Brenas en a profité pour poser avec les deux glorieux anciens Verts.