Joyeux Noël Banel !
25/12 10:35
Un Herbin de Noël
25/12 08:17
(...)
Dans un match comme celui-là, un gars comme Brandao aurait pu faire la différence car, non seulement il peut marquer, mais il attire au moins deux adversaires. Même si ce n’est pas un génie, son expérience et sa maturité contribuent à rassurer ceux qui sont autour de lui. Je pense qu’il manque quelqu’un pour mettre un peu d’ordre et apporter de l’assurance par son comportement. Pour faire la passe au bon moment. Un patron qui puisse mettre de l’ordre. La saison dernière, on avait Batlles qui faisait le grand frère dans les périodes délicates."
Féfé vite fait bien fait
24/12 21:54
Bruel brûle toujours pour Sainté
24/12 17:50
"Le cœur, c’est Saint-Étienne, depuis l’épopée de 1975. Quand Winamax a été approché par plein de clubs, moi j’ai dit : avec Saint-Étienne, j’ai une histoire à raconter. Le 6 novembre 1974, j’étais dans mon lit avec une radio à écouter le match retour contre l'Hadjuk Split. L’aventure des Verts démarre ce jour-là et avec elle, celle du football français. Quand on a signé les Verts, ils venaient de finir la saison péniblement et la première fois où ils ont porté le maillot Winamax, ils ont caracolé en tête durant dix journées."
Pour Nanard la Coupe est pleine !
24/12 16:44
"On paye nos 120 minutes de Coupe de la Ligue contre le Paris-Saint-Germain. On a eu ces deux bons résultats contre le PSG. Depuis, les 120 minutes ont entraîné une blessure d'Aubameyang. Derrière, Brandao se blesse. Aujourd'hui, sur 20 professionnels, nous en avons 6 d'indisponibles. A un moment donné, on sait très bien qu'en football on a tous des effectifs réduits. On subit les conséquences d'avoir joué à fond la Coupe de la Ligue. Mais on ne le regrette pas car si le 15 janvier nous arrivons par chance à passer face au LOSC, on peut se retrouver au Stade de France. Le jeu en vaut la chandelle. On sera un petit peu obligé de recruter au mercato hivernal. On ne s'attendait pas aux blessures de Nicolita et d'Alonso sur plusieurs mois. On va être obligé de recruter sur ces postes-là. Ça fait partie des aléas qui font qu'une équipe est en difficulté. Le mercato arrive bien, on va faire des choix rapidement. L'équipe travaille, Roland Romeyer saura parfaitement faire comme il a l'habitude de faire avec Dominique Rocheteau pour trouver des bons éléments, comme il a su le faire au mercato d'été. On est 10ème mais le championnat est encore long, il y a encore beaucoup de journées. Regardez où était Lorient il y a quelques journées et où ils sont aujourd'hui ! On sait très bien comment est structuré notre championnat. Il y trois grosses équipes, PLM (Paris Lyon Marseille). Après il y a une dizaine d'équipes où tout est possible. Je peux dire qu'aujourd'hui je suis très heureux de l'état d'esprit des joueurs et du staff. Il y a quelque chose qui se passe à Saint-Etienne. On va reprendre au mois de janvier, on sait qu'on va être attendu avec cette coupe de la Ligue. On espère que la reprise du championnat nous permettra de reprendre les treize matches sans défaite qu'on a eus à un moment donné."
Benalouane digère mieux la bolognaise !
24/12 16:16
Ravet entravé
24/12 15:54
Sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2015, l'attaquant de 23 ans a fait son retour à Grenoble hier, où il a donné le coup d'envoi du match de CFA entre le GF38 et Chasselay. Les Isérois ont écrasé les Rhodaniens 4-0, l'ancien réserviste stéphanois Fayçal Lebbihi inscrivant son premier but de la saison en équipe première.
Do en a plein le dos
24/12 15:34
Recordier bien aidé
24/12 10:55
Etudiant en droit du sport de 25 ans, Romain Stévenon évoque son rôle dans le JDD : "Je regarde beaucoup de matches en Amérique du Sud. Pendant une rencontre de Boca Juniors (où l’avait prêté l’Ajax), je suis tombé sur Cvitanich. Je l’ai proposé à Serge, qui connaissait son nom. On l’a observé chacun de notre côté puis comparé. Son jeu nous a plu."
*Il a joué deux matches en vert avec les pros lors de la saison 1988-1989 : victoire 2-0 contre le LOSC de Galtier et défaite 3-1 contre le TFC de Rocheteau.
Alonso en a plein le dos
24/12 09:57
Sur le flanc sur les flancs
24/12 09:08
"On doit se renforcer sur un plan numérique d’abord avec des blessés, des départs, quatre joueurs de côté qui seront absents au moins pour huit matches. On doit essayer de recruter. On travaille dans ce sens, mais vite et bien cela ne va pas ensemble. Il faut trouver des joueurs qui apportent un plus. Si je ne récupère que Brandao après les vacances c’est un problème. Il faudrait l’arrivée d’un joueur, voire deux. Les dirigeants en sont conscients mais ce n’est pas facile. C’est le lot de toutes les équipes comme la nôtre. Il faut faire le dos rond, gratter des matches nuls. En janvier, il y a cette fameuse demi-finale. Ce n’est pas tout pour la coupe mais c’est un objectif important..."
L'année Aubame
24/12 08:50
Ayew, ça fait mal !
23/12 23:02
Manu fait le show contre le Sochaux
23/12 22:43
Mister Foot Pouf is waterproof
23/12 17:58
Baky a réglé la mire
23/12 14:29
"J’ai laissé une partie de moi à Saint Etienne, des gens formidables, mais également des amis. Il ne passe pas un jour sans que j’échange avec un Vert (Aubameyang, Guilavogui notamment). Je reste le premier supporter des Verts et j’espère sincèrement que cette année ils vont accrocher l’Europe. Ma malédiction avec les poteaux, c’est du passé (rires) ! On m’en a tellement parlé ces derniers mois. Mais c’est terminé j’ai réglé la mire, même si j’ai quand même déjà frappé deux fois les montants. Mais cette année la réussite est de mon côté et j’espère qu’elle sera avec moi un long moment.
Quitter l’A.S. Saint-Etienne pour rejoindre Wolverhampton, ça n’a pas été une décision facile à prendre. Soit je repartais pour un bail de 3 ans soit je m’en allais. J’arrivais à un nouveau tournant de ma carrière. J’ai longuement échangé avec mon représentant et les proches qui m’entourent, on a pesé le pour et le contre. J’avais besoin de quelque chose de nouveau et d’une remise en question et j’ai donc décidé de rejoindre Wolverhampton.
Quatre mois après mon départ, je n’éprouve aucun regret. Bien sûr, les résultats de mon équipe ne sont pas ceux espérés pour le moment mais avec encore 23 matches à jouer dans la saison tout reste encore possible. Il faut accrocher une des 6 premières places pour jouer les Play Off afin de pouvoir espérer monter en Premier League. En revanche, à titre personnel pour moi tout se passe très bien, puisque j’ai déjà scoré à 7 reprises pour autant de passes décisives. Le jeu ici me convient parfaitement. Il y a de l’engagement, des stades qui respirent le football, je prends vraiment beaucoup de plaisir.
J’ai affiché clairement mes ambitions dès mon arrivée à Wolverhampton, même si mon choix en a surpris plus d’un. Après 4 mois passés ici, elles n’ont pas changé, je n’ai qu’un seul et unique but, jouer en Premier League. Je me donne tous les jours les moyens d’y arriver en travaillant dur et pour le moment je suis récompensé de mes efforts. Je ferai tout pour mener mon club aux play off d’accession en Premier League en fin de saison, nous en avons les moyens."
Zouma prend une veste
23/12 12:44
"Même si j'entendais tout cet argent circuler, je ne m'en suis pas occupé. Je n'ai rien calculé, je n'ai pas été perturbé. Ma rechute n'est pas due à un problème de croissance ou de stress à cause de tous ces bruits de transfert. Je n'ai rien prouvé. Tout ce qui m'intéresse, c'est le rectangle vert. Je suis ici, et je suis bien à Saint-Etienne."
Ruffier à la porte !
23/12 10:10
"On ne peut pas tout effacer parce qu’on a perdu deux matchs d’affilée à domicile. On a fait une très bonne première partie de saison. On connaît un passage à vide maintenant. C’est toujours compliqué, mais il ne faut pas tout remettre en question. Il n’y a pas de frustration. Nos attaquants ont un peu perdu confiance, mais on a l’effectif nécessaire et ça va revenir. Nous avons été meilleure attaque à un moment, c’est juste un passage à vide.
Etre comparé à une Ferrari, c’est sympa de la part du président, mais ça reste son terme à lui. Cela ne m'a pas déstabilisé. Ce n’est pas parce qu’on m’appelle la Ferrari que je vais avoir la pression. C’était juste un trait d’humour. Si ça me met la pression, ce n’est plus la peine que je joue au foot. Ce que dit Aulas, je m’en fiche. Il peut raconter ce qu’il veut.
Steve Mandanda est en équipe de France et, moi, je suis à la porte. Je n’ai pas de sentiment d’injustice à partir du moment où le sélectionneur fait ses choix. C’est à moi de lui mettre le doute. Je ne me trouve pas plus fort que les gardiens en place, mais pas moins fort non plus. Me sentir inférieur, ce serait une faiblesse. Tous les joueurs sélectionnés ne viennent pas des plus grands clubs du monde. Je n’ai pas la même vision que les journalistes, je ne suis pas en train de chercher des explications.
Je serai à Saint-Etienne en janvier. L'été prochain ? L'intérêt de Monaco ? On n’en est pas là. Monaco va devenir un club avec beaucoup d’argent, il va rivaliser avec Paris. Son objectif est de remonter en Ligue 1 et d’atteindre la Ligue des champions. Ce sont de grosses ambitions qui sont à la taille du club. Oui, j’ai été formé là-bas et c’est un club qui me tient à cœur, mais n’essayez pas de chercher des trucs pour dire que je vais partir."
Olmeta, l'entaillé enjaillé
23/12 09:55
Un max de sifflets
23/12 09:30
"Même si tu perds 4-0, les supporters en Angleterre savent que tu as tout donné. Ils seront toujours là pour toi. Contre Lorient, c’est vrai qu’on n’arrivait pas à jouer. On perdait tous les ballons, ce n’était pas beau à voir. Mais personnellement, j’ai été surpris d’entendre des sifflets quand on est revenu sur le terrain en seconde période. Je l’ai été d’autant plus qu’ils font partie des meilleurs supporters en France. Il n’y a rien de plus dégoûtant et déstabilisant. Moralement c’est dur. Tu n’as plus de soutien. Ça ne te donne plus envie… Que ça siffle après le match, je comprends. C’est de la déception. Mais pendant le match et jusqu’à la fin, on a besoin d’encouragements. Cette saison, on les a habitués à du beau jeu, à marquer des buts. Mais il faut être réaliste. En football, ça ne peut pas toujours bien se passer. Le club, le staff, les joueurs, les supporters, on doit tous être solidaires. Ce n’est pas quand tout va bien qu’on doit l’être, c’est dans les moments difficiles qu’il faut être tous ensemble. Je peux comprendre la frustration de nos supporters, c’est normal, mais on a besoin d’eux. Il faut qu’ils sachent que dans de telles circonstances, on est plus déçu qu’eux."
Postigoooooal !
23/12 09:06
Fouss a tenu tête à Anto
22/12 23:53
Sainté fait chavirer l'Aviron
22/12 22:29
Dangereux et incisifs en première mi-temps en alternant bien actions sur les ailes et jeu long pour contourner le milieu cadenassé par les Basques, les Verts ont ouvert le score à la 15ème minute : suite à débordement d'Ibrahima Diouara et un bon dédoublement de Jerrold Nyemeck suivi d'un centre côté gauche, un défenseur bayonnais a mis le ballon dans ses propres filets sous la pression d'Elian Tack. Dominés les dix dernières minutes de la première période, les Verts ont préservé sans trembler leur avantage avant de regagner les vestiaires.
Laissant la maîtrise du jeu à leurs hôtes en seconde mi-temps, les Verts ont subi sans céder. Ils ont su placer des contres assassins pour se mettre à l'abri. Sur une belle passe en retrait de Kamel Chergui qui avait débordé côté droit, Ibrahima Diouara a décalé d'une subtile talonnade Romain Spano, qui sans contrôle a mis le but du break d'une frappe du gauche enroulée au sol à la 69ème minute. Florian Milla a enfoncé le clou à la 84ème en marquant d'une frappe croisée au point de penalty. Dans les arrêts de jeu, Bayonne a sauvé l'honneur en lobant Pape Coulibaly.
La compo : Coulibaly - Aguilar, Thalamy, Karamoko, Nyemeck - Sagna, Chergui, Milla (Vandamme, 79'') - Diouara (Ejenavi, 85'), Tack, Spano.
La réaction de Jean-Philippe Primard : "C'est un excellent résultat, qui permet de compenser nos récents faux pas à la maison. Sur cette première moitié de saison, on a finalement un meilleur parcours à l'extérieur qu'à domicile. Comme on est une équipe jeune, on se regroupe bien à l'extérieur. On procède bien en contre même si on arrive à faire le jeu de temps en temps. A domicile où on doit faire un peu plus le jeu, on est un peu plus naïfs et on paye souvent nos erreurs cash. A l'extérieur, on affiche une grosse solidarité. Cette victoire à Bayonne est importante, elle fait vraiment du bien avant les vacances. On sort de la zone de relégation, on remonte à la 12ème place. On reste sur cinq matches à l'extérieur sans défaite : trois nuls et deux victoires. En deuxième partie de saison, il faudra s'efforcer de lâcher moins de points à domicile tout en continuant de gratter des points hors de nos bases."
Gomis visse Nice
22/12 21:59
Nos adversaires en Coupe ont le vent en poupe !
22/12 19:44
Un groupe sans surprise pour la créer
22/12 17:47
Le groupe stéphanois : Ruffier, Moulin - Clerc, Polomat, Perrin, Zouma, Brison, Ghoulam - Clément, Guilavogui, Lemoine, Cohade - Aubameyang, Gradel, Hamouma, Aleksic, Mayi.
Alors qu'ils étaient incertains, Souleymane Diawara et Joey Barton font partie du groupe retenu par Elie Baup.
Le groupe phocéen : Mandanda, Bracigliano - Fanni, Nkoulou, Mendes, Morel, Diawara, N'Diaye - Abdullah, Kaboré, Barton, Amalfitano, Valbuena, Raspentino, A. Ayew - J. Ayew, Remy, Gignac.
Sainté dans le top 5 européen !
22/12 14:41
Martin colle aux basques de Sainté
22/12 10:58
"De six à quatorze ans, je jouais le week-end avec mon club à Albi et parallèlement, dans la semaine, je faisais parti du centre de préformation de Castelmaurou avec des entraînements tous les soirs. J'ai été repéré par l'AS Saint-Étienne et d'autres clubs pros comme Strasbourg, Lens ou Bordeaux. J'ai choisi les Verts. On nous a invités à aller voir un derby, Pascal Feindouno m'a filé son maillot à la fin du match, les infrastructures sont de qualité, on a eu un bon feeling de suite avec les dirigeants et j'avais un pote qui était déjà sur place. J'ai signé un contrat de trois ans en tant qu'aspirant. Je dois beaucoup aux différents coaches, Romain Revelli, Alain Blachon mais c'est avec Abdelaziz Bouazhama que j'ai beaucoup appris. Il m'a fait franchir un cap, le passage de jeune à senior qui est très important. Je n'ai pas été conservé, c'était quand même une grosse déception pour moi car je me voyais bien rester sur place. Je suis lucide sur mon niveau. S'ils ne m'ont pas gardé, ils avaient certainement de bonnes raisons. Mais je peux aussi leur montrer qu'ils se sont peut-être trompés à mon sujet."
Marchal, l'homme blessé
22/12 10:28
"Entre 19 et 22 ans, j'ai été continuellement blessé : ligaments croisés du genou, ligament latéral de la cheville, fracture de fatigue. Je n'y voyais pas - et n'y vois toujours pas - une injustice pure. Je sortais. J'étais moins sensible à la diététique ou au fait de boire sans arrêt pour nettoyer les muscles. Et j'avais énormément donné dès 15 ans, y compris dans les sélections de jeunes, sans vraies vacances. Moi j'ai connu les blessures. Et les rechutes. Du coup je m'écoutais beaucoup : "Tiens, là, t'es pas blessé !" Tu y laisses une énergie folle. J'avais un petit contrat : je n'ai pas culpabilisé par rapport au salaire. Mais j'avais l'étiquette de joueur blessé dans mon club de l'époque, le FC Metz, et il a fallu partir.
Ces blessures m'ont changé en tant que joueur. Avant, j'étais dans l'impact, le duel. Un aveugle entend mieux : j'ai développé l'anticipation, la lecture du jeu. Je suis devenu aussi plus vigilant sur mes passes et mes contrôles, pour ne pas être en situation de récupérer le ballon si je le perds. J'ai perdu trois kilos, c'est ça de moins pour les articulations. Sans ces blessures, j'aurais peut-être été titulaire en Ligue 1 à 19 ou 20 ans, ce qui peut déboucher sur une toute autre carrière que celle que j'ai connue. Elles ont cependant construit l'homme et le joueur que je suis.
L'enfant de Faurei volé dans le Forez !
22/12 09:57
Selon le site people roumain Wow BiZ, les voleurs ont dérobé plusieurs objets de valeur dans sa résidence forezienne dont une montre de 4.000 € offerte par Gigi Becali, son ancien président au Steaua Bucarest.
