Trop de haine selon le capitaine

19/04 08:38

Dans la Pravda du jour, Loïc Perrin déplore le climat parfois malsain du derby. Extraits.

 

"Le derby est quelque chose d'ancré dans mon esprit. J'ai toujours vécu avec cette rivalité depuis que j'ai découvert le derby comme joueur à douze ans. Mais mon père, supporter des Verts, ne m'a pas élevé dans la haine de Lyon. Je comprends la passion débordante qui entoure un derby, car c'est une question de suprématie régionale et ce qui représente le plus la ville de Saint-Etienne, ce que sont les Verts et Geoffroy-Guichard. Mais je trouve que ça va trop loin. Un derby doit rester du sport. Comme dans le rugby. Les joueurs ne se font pas de cadeaux et s'envoient des pains sur le terrain. Mais dans les tribunes, c'est la fête. Aujourd'hui il y a beaucoup de haine dans un derby. Trop.

 

Je garde de très mauvais souvenirs de mes premiers derbies. On avait beau mettre toute la meilleure volonté du monde, on n'exerçait pas le même métier que les Lyonnais, ils possédaient une très grosse équipe à l'époque. On nourissait un complexe et on se mettait trop de pression dans la préparation. Mais Galette a été bon pour préparer les derbys. On a arrêté de se prenfdre la tête et de jouer avec le frein à main. Et on a fini par gagner le 100e, celui quue l'on méritait le moins de gagner. On a eu une réussite pas possible ce jour-là. Un scandale. Ça nous a fait du bien. On avait tellement souffert pendant des années...

 

Aujourd'hui, nous avons une équipe plus régulière et expérimentée. Et s'il est quand même leader et qu'il sera revanchard par rapport au match aller, Lyon est moins fort. Du coup, le derby redevient un match à enjeux sportifs. Avant, notre objectif se limitait à se maintenir en L1 et à le gagner. On réussissait ou on ratait notre saison sur le derby. Là, on peut de nouveau aller chercher la troisième place. Elle est à deux points, ce n'est pas grand chose. Elle est donc devenue notre objectif prioritaire. Ça fait du bien d'être là et de se dire qu'on peut gagner aussi."

Juju a agoni Juni d'injures

19/04 08:15

Julien Sablé est intarissable sur le derby. Après s'être confié au Progrès, l'actuel entraîneur des U15 stéphanois évoque la rivalité avec les vilains sur Eurosport. Extraits.

 

"Chez les jeunes, j’avais gagné tous mes derbies et aucun chez les professionnels. Le pire derby c'est quand les Lyonnais étaient était déjà champions et qu'ils étaient maquillés durant tout le match. On était vexés car complètement impuissants. C’était un moment très difficile à vivre pour nos supporters, on peut vraiment parler d’humiliation. Nous voulions faire payer à Lyon d'avoir fait la fête avant de nous affronter mais on en a été incapables. Il faut dire que le Lyon de l’époque ressemble au PSG d’aujourd’hui. C’était une machine de guerre.

 

Avec Juninho, c’était chaud. On s’est mis des taquets et les noms d’oiseaux volaient. Il était d’une classe au-dessus de moi et il fallait que je lui oppose mes valeurs. On savait qu’il avait tendance à aller très vite au sol mais il pouvait aussi te faire sortir du match par des coups ou des mots. Mais je l’ai toujours respecté et j’étais fier de lui serrer la main à la fin des matches. C'était un grand joueur.

 

Trois jours après que je sois arrivé à 15 ans des quartiers de Marseille, j’ai joué mon premier derby. Il y avait 500 spectateurs pour un match de U15 ! Au début, on est très excité, je jouais le derby avant et j’arrivais épuisé. La clé, c’est qu’il faut passer une semaine normale pour arriver frais et dispo. Mais bon, tu n’as pas le choix : pendant une semaine c’est dodo et entraînement. Tu ne peux pas sortir de chez toi, il y a une trop grosse pression en ville.

 

C’est facile à dire aujourd’hui mais je n’aurais jamais signé à Lyon si l’occasion s’était présentée. Même pour un gros chèque. Dans ma carrière, je n’ai joué que dans des clubs populaires. J’ai toujours été du côté du peuple. J’ai beaucoup de respect pour Lyon mais je me serais trahi si j’avais signé à Lyon. Ce ne sont pas mes valeurs. Je n’ai jamais joué de PSG-OM mais j’ai joué un paquet de derbies : Lens-Lille Nice-Monaco, Nice-Bastia et Bastia-Ajaccio. Mais Saint-Etienne - Lyon n’a pas d’équivalent. C’est définitivement à part."

Paga voit Galette à l'OM.. et se verrait bien à l'ASSE !

19/04 00:14

Laurent Paganelli, qui jouera ce lundi à Geoffroy-Guichard contre Zizou et Ronaldo aux côtés des Lubo, Féfé, Alex, Aubame, Brandao and co (match à suivre en direct sur beIN Sports 2), s'est confié au site WebFootballClub. Extraits. 

 

"Je trouve dommage que les caméras de Canal n’entrent plus dans les vestiaires. Néanmoins, avant et après les matches, j’entre dans les vestiaires. Bien sûr, tout cela n’est pas diffusé à l’antenne. Cette saison, lors d’un Bordeaux-Sainté, je me suis permis d’entrer puis de parler à Willy Sagnol de la tactique, de son plan de jeu, etc. Les joueurs étaient assis tout autour et me chambraient. C’est formidable comme moments mais ça se perd de plus en plus et c’est regrettable. 

 

Marcelo Bielsa, c’est un personnage. Sincèrement, je pense qu’il ne restera pas à l’OM la saison prochaine. Son système s’essouffle et son groupe n’a pas la capacité de jouer deux saisons de la même manière. Ou alors s’il reste, il faudrait qu’il change 8 joueurs sur les 11. Deux entraîneurs sont sous le coude. Claudio Ranieri et Christophe Galtier. Ce dernier a très envie de venir à Marseille. Il connaît le contexte marseillais.

 

J’ai un contrat à durée indéterminée sur Canal + et je suis très heureux. Je suis très heureux dans mon métier et c’est une vraie chance de faire ce qu’on aime dans la vie. J’aimerais, pourquoi pas, travailler dans un club ou adjoint sur un banc de touche. Ce serait par exemple un très grand honneur de travailler avec les Verts de Saint-Etienne. J’aime beaucoup les personnalités de Messieurs Romeyer et Caïazzo."

U12 : heureusement y'a Moulineau !

18/04 23:51

Vainqueurs du tournoi de Saint-Pierre-des-Corps lors du dernier week-end pascal, les U12 de l'ASSE ont encore brillé aujourd'hui lors de la deuxième étape régionale de la Danone Nations Cup qui se déroulait à Blonay au centre de formation de l'ETG. Alors que les petits vilains n'ont même pas franchi le stade des poules, les protégés d'Aurélien Remoué ont décroché la deuxième place synonyme de qualification pour la finale nationale qui se déroulera à l'Allianz Riviera de Nice le 7 juin prochain !

 

Les petits Verts ont démarré leur tournoi par une large victoire 3-0 contre l'Isle d'Abeau (sans Mouhamadou) avant de faire un match nul et vierge contre l'équipe ultra-défensive et très étanche de Sallanches. Les Stéphanois ont ensuite pris l'assaut de Laissaud (3-0), mis en souffrance Valence (1-0), descendu Mos 3 Rivières (3-0) avant de finir en trombe contre Bresse-Dombes (3-0).

 

Classés 3èmes sur 43 à l'issue de cette première phase du tournoi, les Verts ont battu Dijon 2-0 en quart de finale. En demi-finale, Clément Moulineau a sorti le grand jeu contre Strasbourg : après avoir garder sa cage inviolée dans le temps réglementaire en arrêtant un pénalty, il a été encore décisif lors des tirs au but. Le gardien stéphanois a d'ailleurs été élu meilleur joueur du tournoi. Il ne s'est incliné qu'une seule fois, en finale, sur une frappe à bout portant du FC Metz suite à un cafouillage dans la surface de réparation.

 

Les Grenats et les Verts rejoignent Vannes et Colomiers (finalistes de l'étape bordelaise). Les six autres finalistes seront connus à l'issue des trois dernières étapes qui se dérouleront à Créteil, à Marseille et à Nice. L'équipe qui remportera la finale nationale représentera la France lors de la finale mondiale qui se déroulera à Marrakech en juillet prochain.

 

 

Les Jaunards kiffent Geoffroy-Guichard !

18/04 20:26

Comme lors de leur précédent passage à Sainté en 2010, les Jaunards ont gagné leur demi-finale cet après-midi dans un Chaudron plein à craquer (41 500 spectateurs, nouveau record du stade depuis sa rénovation). Celui qui avait déclaré sa flamme à Saint-Etienne hier en conférence de presse a marqué l'unique essai de cette rencontre de Coupe d'Europe remportée 13-9 contre les Saracens.

 

Bodmer le renard

18/04 19:46

En renard des surfaces, Mathieu Bodmer a marqué aujourd'hui le but égalisateur des Aiglons face au QSG. Heureusement, les hommes de Laurent Blanc se sont imposés 3-1 à l'Allianz Riviera et délogent ainsi les vilains de la première place. 

 

 

Le défenseur central niçois aime s'illuster contre ses anciens clubs car il avait marqué son unique pion de la saison contre les Dogues le 24 septembre dernier. Les Verts devront donc faire très attention à lui le 9 mai prochain, d'autant plus qu'il avait trompé Stéphane Ruffier la saison dernière dans le Chaudron.

Mollo n'ira pas en banlieue

18/04 19:18

Comme prévu, Romain Hamouma absent dimanche dernier fait son retour dans le groupe convoqué par Galette pour le jamais deux sans trois prévu demain à Gerbeland. C'est Yohann Mollo qui fait les frais du retour du meilleur passeur stéphanois dans les 18 :

 

Ruffier, Moulin

Clerc, Théophile-Catherine, Perrin, Baysse, Tabanou, Brison

Clément, Nguemo, Diomandé, Lemoine, Corgnet

Hamouma, Monnet-Paquet, Erding, Van Wolfswinkel, Gradel.

 

Chez les vilains, on notera l'absence de Mouhamadou Dabo (touché au dos mercredi dernier contre Bastia) mais la présence de Steed Malbranque :

 

Lopes, Gorgelin

Bedimo, Zeffane, Rose, Umtiti, Koné, Jallet

Tolisso, Ferri, Gonalons, Grenier, Malbranque, Ghezzal

Lacazette, Njie, Fekir, Yattara

 

 

 

Mirallas refait surface

18/04 19:04

Kevin Mirallas, qui n'avait pas claqué le moindre pion en 2015, a enfin retrouvé le chemin des filets cet après-midi lors de la 33e journée de Premier League. L'ancien attaquant stéphanois a marqué l'unique but de la victoire d'Everton contre Burnley.

 

 

PEA plastronne contre Paderborn

18/04 18:31

Passeur décisif sur l'ouverture du score, Aubame a marqué cet après-midi le deuxième but de la victoire (3-0) de Dortmund contre Paderborn.

 

PEA a déjà égalé son nombre de pions claqués la saison passée en Bundesliga (13). Il lui reste six journées pour s'approcher de son record stéphanois (19 buts).

Bafé contre Kurt

18/04 17:34

Produits du centre de formation ayant rapporté le plus d'argent à l'ASSE (près de 30 M€ à eux deux), Bafé Gomis et Kurt Zouma vont se défier à l'audimat ce dimanche peu après 19h00. Indisponible trois semaines suite à sa sortie sur blessure le week-end dernier contre Everton, l'attaquant de Swansea sera dans le Club du dimanche sur beIN Sport. Solide leader de Premier League, le défenseur de Chelsea est l'invité du Canal Football Club sur Canal Plus. Il participera le lendemain au match contre la pauvreté à Geoffroy-Guichard aux cotés de Lubo, Alex, Féfé mais aussi Aubame, Brandao, derniers invités à ce match caritatif.

Un sacré défi pour Ruffier

18/04 17:06

Depuis le début de saison, Stéphane Ruffier a réussi à garder sa cage inviolée un match de L1 sur deux (16 clean sheets en 32 matches). Mais un sacré défi l'attend demain dans la banlieue à la lecture des stats dévoilées aujourd'hui par Opta. En effet, les vilains ont marqué lors de 10 de leurs 11 dernières réceptions des Verts. Les banlieusards ont scoré lors de chacun de leurs 14 derniers matchs à domicile en L1, meilleure série en cours. L’OL n’est plus resté muet chez lui depuis le 24 août dernier contre Lens (0-1).

Hansen a aimé le spectacle

18/04 15:07

On l'a encore vu dimanche dernier : à Geoffroy-Guichard, le spectacle est parfois davantage dans les tribunes que sur le terrain. Dans le quotidien Ouest-France, le Canari Kian Hansen revient sur l'inégalable ferveur du public stéphanois.

 

"J'avais déjà joué contre Saint-Etienne il y a deux ans avec Esbjerg en barrage de l'Europe League et l'ambiance était déjà incroyable. J'attendais ce match avec impatience. Je ne connais pas l'ambiance des stades anglais mais je pense que les fans de Saint-Etienne sont les meilleurs. Ils chantent en permanence."

Une branlée pour Fournier

18/04 10:56

Laurent Fournier, qui portait à l'époque le vilain maillot, évoque le fameux derby remporté par les Verts à Gerland en 1985.

 

"C’était un dimanche après-midi, sous un ciel bleu et un soleil d’hiver…On avait pris une grosse branlée, vraiment une belle gifle, 5-1 à Gerland, c’était choquant. Et même si j’ai encore pris des tôles après, celle-là est forcément marquante."

 

On souhaite le même sort à un autre Fournier demain soir...

Galtier, faut pas pousser !

18/04 10:31

"Au match aller, les Lyonnais ont connu une défaite et ils ont enchaîné sur une série… D’ailleurs, ce serait bien s’ils pouvaient faire la même chose. Gagner le titre après une défaite dans le derby" a déclaré Galette hier en conférence de presse.

 

Taper les vilains, c'est bien, mais souhaiter leur sacre, faut pas pousser !

Fofana est un vrai fana !

18/04 10:12

En conférence de presse, les rugbymen clermontois n'ont pas caché leur joie de jouer leur demi-finale de coupe d'Europe dans le Chaudron (cet après-midi à 16h15 contre Saracens).

 

Wesley Fofana : "Moi, j’aime beaucoup Saint-Etienne. Ce stade, je l’adore aussi. Et j’ai été plusieurs fois voir des matches là-bas. C’est un plus pour l’équipe, avec un grand stade et beaucoup de gens derrière nous. Forcément, c’est très excitant."

 

Benjamin Kayser"Je sens une certaine sensibilité et un rapprochement culturel, émotionnel, passionnel, entre Clermont et Sainté. Du coup, le fait de ne pas jouer à Clermont, ce n’est jamais un avantage, mais aller là-bas, ça peut être une donnée particulièrement précieuse."

 

Julien Bonnaire : "L’apport du public sera indéniable. Et je pense qu’on en aura besoin. Mais c’est à nous de faire ce qu’il faut pour que l’ambiance et que la fête soient belles."

 

 

Mollo le rigolo (2)

18/04 09:55

Après s'être confié à beIN Sports, le rigolo Mollo fait dans le tout à l'ego dans le Parigot du jour. Extraits.

 

"Je suis égocentrique. Je prends du plaisir à prendre soin de moi, à m'acheter des habits. Ma mère m'a fait comme je suis. Je m'accepte de cette manière. J'ai toujours été extraverti. J'aime beaucoup parler de moi à la troisième personne. C'est ma manière de m'amuser, parce que je ne me prends pas au sérieux. Mes coéquipiers le savent, je leur demande de me faire des photos, des vidéos. Je vais les regarder et dire : "Je suis trop beau aujourd'hui !" Je suis dans la déconne. Je sais que je ne peux pas plaire à tout le monde. Moi je m'aime, c'est le plus important. Je suis un fou de travail, je me sers de la muscu pour le football.

 

Quand j'ai commencé à Monaco, je voulais mettre le gars au sol sur un dribble, l'attendre et le remettre au sol. Je voulais humilier pour prouver ma supériorité. Mon envie de provoquer est restée. mon envie d'humilier, moins. Maintenant, je préfère éliminer un joueur et qu'il ne me revoie plus. Mon rêve et mon objectif, c'est d'être un sportif de premier plan. Je suis capable d'être un grand joueur. J'ai des qualités et je donne ma vie pour ce métier. Je n'ai pas de femme parce que le foot occupe tout mon esprit. Je mange sainement et je ne bois pas d'alcool, je vis foot 24 heures sur 24. Parce qu'un jour j'ai l'ambition de finir une saison et de me dire : j'ai été grand."

Le derby vu par Juju

18/04 09:22

Ancien capitaine de l'équipe première et actuel entraîneur des U15 , Julien Sablé parle avec passion du derby dans Le Progrès du jour, qui propose une vidéo de son échange avec Cris. Extraits.

 

"J’étais dans la zone de Juninho. On s’est souvent chauffé mais toujours avec beaucoup de respect. Avec le recul, j’estime que c’est une chance d’avoir joué contre de tels joueurs. Il y avait aussi Kallstrom, Essien, Tiago, Mamadou Diarra, Toulalan. Bref, du lourd. Cela nous galvanisait. Il ne fallait rien lâcher. Avec tout le respect que j’ai pour les clubs où je suis passé, j’avais une motivation très particulière à chaque fois que je rencontrais Lyon. Un jour, j’ai battu Cris à Nice. Et pour l’anecdote, il m’avait fracturé une côte à cette occasion. J’avais dû l’insulter. Je le méritais donc à 50%.

 

Le derby reste un match à part. Tu es galvanisé. Encore plus à Saint-Etienne. C’est un village. Ce match, c’est celui des gens. La semaine qui le précède, tu ne peux pas faire un pas dans la rue sans que quelqu’un t’en parle. Le jour du derby, tu es remonté à bloc. Les joueurs qui sont en face, ce sont tes ennemis. Des ennemis sportifs. Ce qui fait plaisir c’est qu’entre nous, cette rivalité est toujours restée sur le terrain. Je tairai les noms des joueurs de Lyon que j’ai croisés et qui m’ont dit que les derbys à Geoffroy-Guichard, c’était quelque chose, plus chaud qu'à Gerland. Le Chaudron est un stade à l’anglaise. Maintenant qu’il est fermé, ça résonne encore plus. On dirait une petit Bombonera.

 

Capitaine, j’étais représentant des valeurs stéphanoises. Je suis un Stéphanois d’adoption. J’ai vécu 12 ans ici, été formé là, c’était le club qui me correspondait. Alors c’est sûr que la préparation en tant que capitaine avait une valeur supplémentaire pour moi, comme ça peut l’être pour « Lolo » Perrin. Ca avait une valeur spéciale, c’était un discours spécial. Aujourd’hui, avec mes jeunes, j’ai le recul du match aller. Je les avais chauffés débilement. Je n’avais pas le recul ni de la formation, ni du rôle d’un éducateur. Au retour, ça a été plus canalisé. On a essayé de le prendre comme un match normal, même s’il ne l’est pas. Ils étaient déjà dans l’excitation alors si tu appuies un peu… Ils sont du coup dans la surémotion.

 

Les jeunes comprennent vite l'importance du derby. Tu signes au club, t’entends tout de suite parler du derby. Après, peut être qu’il faut quelques années pour l’appréhender. Naitre ici ça donne une valeur supplémentaire. On sait l’importance pour les gens, pour les supporters de des deux camps. A Saint-Etienne, l’ASSE est la vitrine de la ville ce qui n’est pas le cas à Lyon. Lyon n’a pas besoin de l’OL pour exister alors que je pense que Saint-Etienne a besoin de l’ASSE. C’est un poumon économique. Donc ça rajoute une pression supplémentaire chez les joueurs. Et nous on le prenait comme ça. On savait qu’on pouvait donner le sourire si on faisait une bonne performance.

 

On est tombé sur l’ogre lyonnais. Le grand Lyon. A l’époque, l’OL était une machine de guerre. Mais aujourd'hui, les Verts restent sur deux derbys gagnés. Jamais deux sans trois... Je crois que ce qui fait la différence, c’est le coach qu’on a actuellement. Christophe Galtier a trouvé une faille et il lui faut lui tirer un grand coup de chapeau. Que ce soit tactiquement ou dans la gestion des émotions. Moi, je n’ai pas connu d’entraîneur qui ait trouvé le bon truc, le bon dosage pour qu’on soit prêt au bon moment. On est passé près de l’exploit mais on n’a pas réussi."

Tolisso, jamais deux sans trois ?

18/04 08:51

Dans la dernière édition de la Pravda, le banlieusard Corentin Tolisso revient sur la cuisante défaite des vilains à Geoffroy-Guichard avant de se projeter sur le derby de demain. Extraits.

 

"J'ai célébré mon but contre Reims en allant présenter mes excuses devant le virage sud de Gerland. J'ai pris en grande partie la défaite pour moi. Par rapport au premier but, où je suis au marquage, et au troisième, où je fais une faute. J'ai déçu tous ces supporters. Après, on ne se rachète pas d'avoir failli dans un derby. A Geoffroy-Guichard j'ai éprouvé de la tristesse, de la déception. J'étais déçu de mon match, triste d'avoir fait perdre mon équipe. Cela m'a vraiment touché car j'aime l'OL, c'est mon club de coeur auquel je suis attaché depuis que je suis tout petit. J'ai été pris par l'émotion. C'était un match très important et je me suis peut-être mis trop de pression.

 

J'ai sans doute mal géré mon avant-match et c'est ça qui a débouché sur mon mauvais match. La dernière fois que j'avais pleuré à cause du football, c'était en Coupe Gambardella après avoir raté mon tir au but contre Bordeaux, il y a deux ans. Après quand j'étais petit, quand je perdais, je pleurais souvent. Le soir du derby, je ne suis pas parvenu à trouver le sommeil. J'ai regardé les messages sur twitter, ça m'a aidé à me renforcer car je voulais montrer aux personnes qui me critiquaient que j'étais capable de faire de meilleures choses. C'était peut-être un mal pour un bien, cela m'a peut-être libéré inconsciemment et permis de prendre confiance en moi.

 

L'OL n'a battu Saint-Etienne qu'une seule fois à Gerland depuis 2007 ? Une seule fois depuis 8 ans ? Je ne savais pas. Je suis supporter de l'OL depuis tout petit et je ne m'étais pas rendu compte. Espérons que ça change. Pour l'instant j'ai disputé deux derbys en pros, deux défaites. Je ne veux pas entendre parler de jamais deux sans trois. Au-delà du derby, le match de ce dimanche est un enjeu énorme pour l'OL. Une victoire signifierait que l'on aurait au moins six points d'avance, plus la différence de buts, sur le trosième, à cinq journées de la fin. Et là, avec quinze points à prendre, notre motivation serait très, très, très élevée. On est confronté en ce moment à une pression qu'on ne connaît pas forcément : jouer le titre ou la deuxième place. Je ne connais pas ça et la plupart des autres non plus."

Le Tallec, numéro 10 !

17/04 22:17

Le VAFC a battu Arles-Avignon 3-0 grâce au dixième pion claqué cette saison par son numéro 10 Anthony Le Tallec. C'est sur le même score que le Gazélec Ajaccio de Yoann Andreu et Kevin Mayi a dompté les Lionceaux de Jean-Pascal Mignot. Deuxième de L2 à 6 journées de la fin, la surprenante formation corse entraînée par Thierry Laurey compte ce soir 7 points d'avance sur le 4ème (Brest) !

Nanard réagit à la goal line technology (2)

17/04 18:07

Après avoir réagi hier soir sur RTL, Bernard Caïazzo commente aujourd'hui l'adoption de la goal line technology sur le site de l'hebdomadaire Le Point

 

"Heureusement, toute technologie est appelée, au fil du temps, à coûter moins cher. La goal line technology n'échappe pas à cette règle et cette baisse de coût - qui passerait de 300 000 à 100 000 euros par stade et par saison - a pesé dans la balance. En revanche, ce n'est pas vraiment la LFP qui finance ce système. Ce seront bien les clubs, sachant que la Ligue est dépendante de ces derniers sur le plan financier. Une petite minorité de présidents s'en prennent à l'arbitrage, mais quand il a fallu adopter cette technologie, aucune voix discordante n'est survenue.

 

Il y a un décalage entre des spectateurs équipés de smartphones et qui savent tout sur l'action de jeu litigieuse après l'avoir visionnée au ralenti depuis trois minutes, et l'arbitre qui n'a que son oeil humain et quelques secondes seulement pour prendre une décision. À un moment donné, ce n'est plus possible. Les injustices sont de plus en plus voyantes et de mieux en mieux perçues, notamment par les enfants qui assistent au match. Or, ce ne sont pas vraiment les valeurs de l'injustice que l'on veut promouvoir."

Der Zak' et Cecca comme chien et chat

17/04 16:30

Entraîneur des gardiens du Paris FC passé par Mazargues comme Laurent Roussey et Michel Der Zakarian, l'ancien portier stéphanois Gilbert Ceccarelli évoque son amitié avec l'actuel entraîneur nantais sur le site de France Football.

 

"Lui et moi, on était comme chien et chat. On n’arrêtait pas de se chambrer tout le temps. Ca faisait partie du jeu. D’ailleurs, on se donne toujours le même surnom depuis par rapport à une proéminence corporelle : NasoleOn n’a malheureusement pas trop l’occasion de se voir, mais quand on se retrouve, j’ai l’impression que c’est une réunion d’anciens combattants. Avant que je rejoigne Sainté, il avait effectué un essai infructueux à l'ASSE. 

 

Je suis vraiment fier de lui et de tout ce qu’il a accompli depuis. Retrouver l’OM, j’imagine que c’est toujours un peu bizarre. Quand tu es marseillais, tu as beau jouer n’importe où dans le monde, tu restes toujours supporter de l’OM. On a toujours ça dans le cœur. Point barre. Lui je pense que c’est pareil. Il est à fond pour Nantes, il fait son métier honnêtement, mais il y a toujours une partie de nous qui reste à Marseille, ça ne s’enlève pas ça."

 

Une remarque qui vaut également pour Galette !

Les supporters sont verts !

17/04 12:22

Les groupes de supporters de Sainté ne seront pas présents dans le vilain parcage ce dimanche pour la deuxième fois consécutive à Gerland. Ils dénoncent une nouvelle fois les mesures "absurdes émanant de la Ligue de Football Professionnel, décisions appuyées par un arrêté préfectoral du Rhône." C'est donc à contrecœur que les cinq Groupes de Supporters ne se rendront pas à Gerland.

 

Les conditions pour se déplacer n'étaient pas acceptables :
- Parcage limité (seulement 600 places).
- Obligation de se rendre chez les vilains en bus, avec un départ obligatoire de Sainté (les supporters viennent de toute la France, ne l'oublions pas).
- Distribution des précieux sésames, une fois les grilles du stade franchies et seulement après une palpation par les forces de l'ordre.

 

Ainsi, les groupes invitent l'ensemble de la population stéphanoise à les rejoindre, au centre d’entraînement de l'Etrat, dimanche à onze heures.

Et comme l'an dernier, les Verts sont dans l'obligation de gagner pour les retrouver à L'Etrat à leur retour de la banlieue !

Umtiti, héros miné

17/04 12:06

Sur Radioscoop, le vilain Samuel Umtiti a évoqué hier la gifle reçue par les banlieusards à Geoffroy-Gucihard avant de se projeter sur le match retour de ce dimanche.

 

"Le 30 novembre ? Je suis obligé de passer vite à autre chose. Cette défaite nous a fait vraiment mal, en plus là-bas. Mais je pense que ça nous a fait aussi du bien car on s'est remis au travail. Il y a eu une grosse remise en question. Pour la plupart d'entre nous, ça nous a fait évoluer à tous les niveaux. Cette défaite n'est plus une plaie ouverte. On a enchaîné depuis les victoires, on a de bons résultats. Mais on ne pourra jamais oublier ce match-là.

 

C'était peut-être un mal pour un bien mais il ne faut plus que ça se reproduise. Certaines personnes ont dit qu'on avait joué le match avant, qu'on s'était mis pas mal de pression. Mais chaque joueur est différent, chaque joueur prépare son match différemment. Pour certains, c'était la première fois qu'ils jouaient un derby. Maintenant c'est fait, ce sera la deuxième. Je pense et j'espère que ça devrait mieux se passer.

 

En tant que Lyonnais, ce derby perdu m'a fait mal. Je ne voulais même plus sortir de chez moi. Je ne pensais qu'à ce match-là. Il a vraiment laissé des traces pendant quelques jours. Le match retour arrive, on a l'occasion de prendre notre revanche. On l'attendait avec impatience. Quand on regarde notre effectif, on est plein de vrais Lyonnais formés au club. On est tous dans la notion de rivalité, de derby. Maxime Gonalons l'est peut-être encore un peu plus que les autres, en tout cas il le montre un peu plus.

 

Dimanche on sait à quoi s'attendre. Il y a aura pas mal d'intensité, pas mal de duels. On a été déficient dans ce domaine au match aller. Il ne faudra surtout pas reproduire les mêmes erreurs. Il faudra être plus fort collectivement sur le plan défensif. Saint-Etienne a gagné les deux derniers derbies, trois de suite ce serait du jamais vu depuis 33 ans. On va tout faire pour retarder cette échance-là. Les Bad Gones ont préparé un grand tifo, tout le monde attend ce match-là depuis très longtemps... On est capable de gagner nos six derniers matches et d'être champions de France."

Evidemment, c'est les Verts !

17/04 10:58

Vous avez le ventre déja noué, le palpitant qui s'emballe ?
Vos nuits sont de plus en plus agitées ?

 

C'est normal, dans 3 jours, y a derby. Et intoxiqués par les media vous craignez que nos Verts ne pèsent pas bien lourd face à la vilaines jeunesse triomphante.

Une stat devrait vous rendre un peu de sérénité : 17%

 

Soit le pourcentage de vilaines victoires à Gerbeland sur les 6 derniers derbies. En effet on compte 2 victoires, 3 nuls et 1 seule défaite sur nos 6 déplacements en terre ennemie.

Alors, qui c'est les plus forts ?

Le plus beau derby du monde

17/04 10:23

Espérant reprendre bientôt l'entraînement collectif, Moustapha Bayal Sall évoque le derby dans la dernière édition du Progrès.

 

"C’est le plus beau derby au monde ! Tout le monde veut être sur le terrain. Toute la France le regarde. On reste sur une bonne note avec une victoire à domicile sur un score de 3-0. Depuis quelque temps, cela ne se passe pas trop mal pour nous à Gerland. On va tout faire, mes partenaires vont tout faire, pour remporter le derby. Ils le préparent bien, ils sont plus que motivés. Cela va le faire.

 

À l’aller, j'avais dit que je marquerais, mais je ne peux pas donner mon pronostic pour le match retour parce que je ne jouerai pas à Gerland. Je sais simplement que ce ne sera pas un match facile. Il faut tous donner le maximum pour remporter la victoire. Quel que soit le classement, un derby reste un derby. C’est un match au cours duquel on donne tout ce que l’on a dans le ventre pour sortir vainqueur.

 

On a battu les Lyonnais 3-0 à Geoffroy-Guichard, on ne peut pas s’attendre à autre chose qu’une grande motivation de leur part. C’est normal. Ils seront déterminés à 200 %. Si on veut l’emporter, nous devrons l’être à 300 %. On ne gagne pas un derby sans puiser au-delà de ses réserves. Il faut être prêt à ça. C’est un match charnière en cette fin de saison car Bordeaux est juste derrière nous et Monaco nous précède de deux points. On ne doit pas perdre, c’est important pour la fin de saison."

Le vilain prono de Mounier

17/04 10:00

Le rancunier Mounier évoque le derby dans un entretien publié aujourd'hui sur le site de France Football

 

"Si je ne devais regarder qu’un seul match de cette journée, ce serait Lyon-Saint-Etienne, direct. En tant que joueur formé à Lyon, c’est obligé, je ne peux pas rater ça. Si je devais suivre un duel, ce serait celui entre le président de Lyon et ceux de de Saint-Etienne. Le derby, chaque année, ça se chambre gentiment, ça s'allume un peu, donc c'est sympa. Il y a déjà eu l’épisode de la comparaison entre la Ferrari Ruffier et la 2 CV Vercoutre. Il y a eu aussi l’épisode de la Playstation avec Aulas. Il va peut-être envoyer deux-trois tweets et on pourrait se marrer.

 

Si je devais faire passer un message à un acteur de cette journée, ce serait à toute l’équipe de Lyon. Je lui dirais qu’il faut qu’elle sorte victorieuse du derby ! Et ça me ferait plaisir que l’OL soit champion. Je serais prêt à payer ma place pour aller voir le derby, ça c’est sûr. C’est un match à voir, avec un Lyon en grande forme et un super duo Lacazette-Fekir. Je prédis une victoire de Lyon 2-0, avec un penalty d'Alexandre Lacazette et un coup franc de Clément Grenier, entré en jeu dans les dernières minutes."

Nanard réagit à la goal line technology

16/04 23:36

Président de la Ligue qu'on adule, Frédéric Thiriez a annoncé aujourd'hui que les stades de L1 seront équipés de la goal line technology à compter de la saison prochaine. Bernard Caïazzo a approuvé cette mesure sur RTL.

 

"C'est un premier pas qui permet d'entrer dans les technologies. Il n'y a aucune raison d'être rétrograde. Allez expliquer à un enfant de 7 ou 8 ans, qui vit aujourd'hui dans la technologie, qu'à la télévision le but est rentré mais qu'il n'est pas validé. On lui montre des valeurs d'injustice."

Le Napoli démolit Guilavogui

16/04 23:10

Le Napoli s'est imposé 4-1 à Wolfsbourg ce soir en quart de finale aller de l'Europa League. Titulaire comme Faouzi Ghoulam, Josuha Guilavogui a fait une grosse boulette sur le troisième but de la rencontre avant de céder sa place dépité six minutes plus tard.

 

 

 

 

Dans le même temps, Benoît Trémoulinas, très actif, s'est imposé 2-1 avec Séville en Andalousie contre le Zenit Saint-Pétersbourg.

Mollo a pris la tête de Müller

16/04 22:49

Invité par So Foot à donner le nom de son pire coéquipier, l'ancien défenseur des vilains et de Monaco Patrick Müller choisit un attaquant stéphanois.

 

"Il y en a un avec qui je me suis souvent pris la tête quand j'étais à Monaco, c'est Yohan Mollo. C'est un joueur qui était vraiment talentueux, et ça m'énervait de ne pas le voir faire les efforts suffisants sur le terrain. Il avait tendance à être trop individualiste, il fallait lui rappeler que le foot est avant tout un sport collectif. Je l'aimais beaucoup, Yohan, mais on avait l'impression qu'avec son énorme potentiel, il pouvait faire beaucoup plus. D'ailleurs, je suis content car ça se passe plutôt bien à l'ASSE pour lui, maintenant."

 

 

Papy préfère le podium au derby

16/04 20:56

Fabien Lemoine s'est confié à 20 Minutes avant d'affronter les vilains ce dimanche soir en match de clôture de la 33e journée de L1. Extraits.

 

"On sait que pour les supporters, il s’agit des deux matchs de l’année. J’en ai déjà entendu annoncer qu’ils préféraient gagner les deux derbies et ne pas être européen que l’inverse. Pour nous, c’est important mais à choisir, je prends le podium plutôt que le derby. Quand on l'a emporté 3-0 à l'aller, c’était une soirée fantastique. Mais dimanche, il n’y a que trois points en jeu.

 

Je pense que Lyon est au-dessus de nous. Déjà, si on prend la grille des salaires, il y a un décalage entre les deux clubs. Attention je ne dis pas que nous sommes sous-payés. Mais ils ont quand même des joueurs dans certaines lignes qui font la différence, et c’est ce qui se paie. Fékir et Lacazette se sont bien trouvés. Des mecs comme Gonalons et Umtiti sont très forts aussi.

 

Avec l’OM, les Lyonnais sont selon moi l’équipe qui produit le plus beau jeu cette saison et ils méritent d’être en Ligue des champions. Mais J'aimerais bien que ce soit Paris qui remporte le titre parce que la hiérarchie serait ainsi respectée. Au moins personne ne pourra nous dire: "Si Sainté avait été un peu mieux, peut-être qu'il y avait un truc à faire..."

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