
Encore un record
31/03 15:32
Opta nous apprend que jusqu'à hier, il fallait remonter à la saison 81/82 pour voir l'ASSE remporter plus de la moitié de ses matchs à la 31ème journée... Bon, cela dit, ce n'est pas cette saison qu'on sera champion ou qu'on mettra un 5-0 à qui que ce soit en Coupe d'Europe, donc on reste calme et on boit frais à Saint-Etienne !
Galtier, fierté de Sainté !
31/03 12:10
Fou de joie, Galette a commenté la victoire de ses protégés dans la banlieue en conférence de presse.
"C’était important très important de venir s’imposer ici. Pour la suite face à un concurrent direct et pour nos supporters. Je leur dédicace cette victoire parce qu’il nous ont fait un accueil exceptionnel tout au long de la semaine. Beaucoup de nous étaient émus, moi le premier. Je leur dis merci pour leurs dernières paroles dans le bus : audace, courage, affrontement. Je n’avais pas pu fêter le centième derby en ville, mais celui-là, j’irai le fêter. Pour une fois j’ai un sentiment de fierté d’avoir drivé, managé ce groupe dans un plan de jeu qu’ils ont découvert à 19h15. Au-delà de l’aspect technico-tactique, ce n’est pas la victoire de l’entraîneur. Ils ont tout donné même si le début de match a été difficile. On a su être combatif, conquérant et surtout le but nous a décomplexés.
Je cherchais à bloquer leurs points forts avec une défense à trois. On est allé les chercher très haut dans les couloirs. C’est plus facile pour Tremoulinas qui a l’habitude de jouer ainsi, moins pour Clerc qui revient de blessure. On voulait contrer leurs attaquants, leur animation offensive très bonne. Je voulais mettre de la densité au milieu et ensuite avoir des points d’appui, de la profondeur. Cela a réussi même si on aurait pu être sanctionné dans le premier quart d’heure. On est allé chercher cette victoire avec les tripes. Leur secteur offensif est très difficile à neutraliser mais on a toujours eu envie d’aller marquer. Avec du déchet mais quand il n’y a pas eu de déchet on y est arrivé."
Europe, the final countdown (7)
31/03 08:25
Maître de conférences en informatique à L'Université Lille 3, Fabien Torre a lui aussi veillé hier soir pour mettre à jour ses probabilités. Après la victoire de nos guerriers en banlieue stéphanoise, Christophe Galtier nous offre quasiment une nouvelle qualification en Coupe d'Europe pour la saison prochaine, ce qui serait la deuxième d'affilée ! En effet, les Verts ont désormais 96% de chances de terminer dans le big four cher à Jérôme (99% dans les 5 premiers), et même 40% de chances de passer devant les Dogues d'ici la fin de saison. On notera d'ailleurs que selon le statisticien, le nombre de points le plus probable du troisième à la fin du championnat est de 68. Il manque aux Séphanois l'équivalent de 4 victoires et 2 nuls sur les 7 derniers matches pour atteindre cet objectif.
Trech et Coco privés de champagne !
31/03 07:21
S'ils en ont bu cette nuit pour fêter le derby, Benoit Trémoulinas et Renaud Cohade devront se passer de champagne le 13 avril prochain. Pour avoir mangé les vilains avec de la biscotte, les deux hommes seront en effet privés du déplacement à Reims. Flûte alors !
Le tableau complet des cartons mis à jour par ozzy est à consulter ici
Le retour des héros
31/03 07:04
C'est dans une ambiance de feu que les supporters stéphanois ont accueilli leurs héros cette nuit à l'Etrat comme l'atteste cette vidéo postée par le potonaute Yannou. Pétard, ils l'ont fait ! Merci les Verts !
Le derby, le derby ! On l'a gagné, on l'a gagné !
30/03 23:19
Les Verts se sont imposés 2-1 chez les vilains ce soir en match de clôture de la 31ème journée. Après avoir ouvert le score grâce à Mevlut Erding, Bafé Gomis a délivré sa première passe décisive de la saison sur le but égalisateur d'Alexandre Lacazette. 7 minutes après son entré en jeu, le numéro 7 de l'ASSE Max Gradel a donné la victoire à Sainté à la 74ème minute, comme l'avait fait un autre numéro 7 le 25 septembre 2010 dans le même stade. Merci les Verts !
Le résumé vidéo du match : Vilains 1 - ASSE 2
Féfé passe, Ravet double
30/03 19:02
Ce dimanche après-midi, Lausanne Sport a battu à plates coutures le FC Zurich actuellement quatrième de la super League. En infligeant un sévère 0-3 aux Zurichois sur leur propre pelouse, le club vaudois (dernier du championnat et toujours à la lutte pour le maintien) est revenu à 4 points de l'avant-dernier (barragiste), le FC Sion.
Nos anciens Verts se sont particulièrement illustrés au cours de cette rencontre. Yoric Ravet a inscrit son deuxième doublé de la saison : sur sa première réalisation il marque suite à un corner, sur son second but qui se déroule plein axe, il efface le dernier défenseur avant de tromper le gardien d'une frappe croisée. Pascal Feindouno de son côté adressait un centre pour Yanis Tafer qui termine l'action avec un magnifique tir des 35m.
Après le match, Yoric se montrait content mais conscient d'être encore loin du maintien:
"On sait que l’on peut réaliser de belles choses, on l’a démontré. On a montré de quoi l’on était capable. Mais il ne faut pas s’enflammer au prétexte d’être revenu à 4 points des Valaisans. On est sur le chemin du maintien, on avance à un bon rythme mais on ne doit pas s’en égarer."
Le résumé vidéo de la rencontre : FC Zurich 0 - Lausanne Sport 3
Un derby pour Robby
30/03 18:27
Robert Herbin, qui fête aujourd'hui ses 75 ans, espère que les Verts lui feront un beau cadeau d'anniversaire en gagnant à Gerland. En attendant, le Sphinx s'est longuement confié dans la Pravda. Extraits.
"Mon meilleur souvenir de derby, c'est celui que j’ai disputé en tant que capitaine à Gerland, le 5 octobre 1969. On venait d’éliminer le Bayern Munich trois jours plus tôt. Bien que fatigués, on a gagné 7-1. Ça prouve que, quand jouer est un plaisir, la récupération se fait naturellement. Donc je ne suis pas d’accord avec ces gens comme Guy Roux, qui se plaignent toujours du calendrier. Trois jours de récupération, c’est parfait.
Mon plus gros coup de gueule dans un vestiaire, c'était après un derby perdu à Lyon, comme entraîneur des Verts, en 1973. J'ai fait une critique bigrement sévère, le lendemain. J'ai demandé à l'un de mes joueurs, dont je tairai le nom, de me montrer son short. Alors que nous avions joué sur un terrain très gras, il était sec et propre. C'était la preuve qu'il avait joué sur la pointe des pieds, comme une ballerine. Les autres shorts étaient tout crottés.
Mon pire souvenir de derby, c'est celui que j’ai perdu comme entraîneur de Lyon, toujours à Gerland, le 24 février 1985, en deuxième division. On s’était pourtant renforcé avec Jean-François Larios et Félix Lacuesta. Mais les Verts nous ont battu 5-1 dans un stade comble. J'ai vraiment eu du mal à le digérer.
Le joueur le plus fort que j'ai côtoyé, c'est Salif Keita. Parfois, il me mettait les boules. Il m'agaçait, mais il m'agaçait… Et puis quand je raisonnais, je me disais : "Ce type, il peut marquer à tout moment." Il fallait lui donner la liberté dont il avait besoin. Alors je la lui donnais. Parce que Keita, c'était une merveille quand il partait dans ses dribbles. En match, il affichait plus de rigueur. Mais à l'entraînement, il régalait tout le monde sur deux ou trois gestes incroyables. C'était presque de la magie. Keita était un illusionniste avec un ballon. C'en était même fascinant.
Le joueur le plus marrant, c'était Gérard Janvion. D'une grande générosité, il riait toujours et il était imprévisible. Pierre Garonnaire l'avait fait venir comme attaquant. Mais après trois semaines de préparation contre des adversaires peu redoutables, je me suis rendu compte qu'il perdait ses moyens devant le but. Je lui ai alors expliqué que j'aimerais le voir sur le côté droit pour profiter de sa vitesse. Il a accepté et il a réussi sa carrière.
Le joueur le moins marrant, c'était Johnny Rep. Il en participait pas, ou mal, au colelctif. Il y avait donc un conflit entre nous. J'avais des exigences alors que Monsieur Rep, qui avait gagné la Coupe d'Europe des clubs champions avec l'Ajax, se croyait tout permis. Or, un joueur ne peut pas pas oublier que le footbalkl est très collectif. Rep, ce n'est pas le meilleur recrutement que Garonnaire ait fait.
Le joueur le plus dur, c'était Ivan Curkovic. Il ne rigolait pas. Il est né pour commander des troupes. J'ai toujours été exigeant. Et Curkovic était très dur avec ses partenaires. Avec sa grosse personnalité, il savait se faire respecter.
Quand j’ai repris Saint-Etienne en 1972 en tant qu'entraîneur, j’ai apporté une rigueur qui manquait au football de rêve de ce personnage exceptionnel qu’était Jean Snella. Christophe Galtier allie les deux. Il fait jouer les Verts comme j’aime. Son équipe conjugue solidarité et rigueur à la récupération et elle attaque bien en se servant de ses milieux comme relais. Elle pratique un jeu rythmé, varié, rodé : propre aux équipes qui ont du talent. Cet état d’esprit et la stabilité au club me laissent espérer voir l’ASSE continuer sa progression. Retrouver les Verts en Ligue 1 constituerait l'apothéose. La troisième place est accessible mais je crains que ce soit compliqué. La Ligue Europa permettrait aux Verts de se découvrir de l'ambition. A condition de ne pas se faire piéger comme l'été dernier.
Mon coup de cœur en L1, c'est Perrin. Loïc, je lui avais dit en juniors, où il jouait au milieu, que sa meilleure place se situait en défense centrale, là où tu vois tout pour le reste de l'équipe. Sa force, c'est d'être un garçon intelligent et cultivé. Il a le sens du placement et une vision pour la relance quasiment parfaite. En plus, il est très bon de la tête. Sans ses blessures, Perrin aurait pu avoir ma carrière en équipe de France. Quand je le vois jouer, j'ai l'impression que je joue encore."
Chaud, chaud à Ajaccio !
30/03 18:23
Les U19 ont obtenu un match nul deux buts partout à Ajaccio en fin de matinée.
Dans ce match au sommet opposant deux des trois premiers au classement, les Verts ne se sont pas facilités la tâche en concédant rapidement l'ouverture à la suite d'une passe en retrait de Joris Mendy interceptée par un Ajaccien aux seize mètres (1-0, 3ème). Pas abattus, les jeunes Stéphanois sont revenus au score par Glodi Malumandsoko qui a profité d'un ballon cafouillé par la défense corse, pour expédier le cuir au fond des filets d'une frappe du pied droit à ras de terre (1-1, 30ème). Malheureusement, perdant la lutte à la retombée d'un long ballon, la défense stéphanoise permit aux Ajacciens de reprendre l'avantage cinq minutes plus tard (2-1, 35ème). Un deuxième but à nouveau évitable qui fut le dernier de la première période.
Les Verts ont mieux maîtrisé la seconde période bien que jouant contre le vent. Grâce à un centre d'Alexandre Assaf depuis le côté gauche, Dylan Saint-Louis égalisa de la tête au deuxième poteau peu après l'heure de jeu (2-2, 65ème).
Alors que les équipes allaient se séparer sur ce score de parité, un mauvais geste sur Dylan Saint-Louis à l'occasion d'un corner pour les Verts, entraîna l'expulsion d'un Ajaccien, puis quelques altercations puis une mêlée générale! Le bilan de ces cinq minutes d'incidents est lourd: quatre cartons rouges supplémentaires dont deux pour les Stéphanois (Frédéric Injaï et Alexis Guendouz). Les Verts alors à 10 contre 8 ne purent profiter bien longtemps de ce net avantage numérique puisque l'arbitre siffla sagement la fin de la rencontre dès que le corner fut tiré. Fort heureusement l'après-match fut plus calme, les joueurs des deux équipes se serrant la main après le coup de sifflet final.
La composition: Kacou - Vandamme, Mendy, Dieng, Boumali - Suljic, Injaï, Assaf (Dauphin, 93ème) - Saint-Louis, Lebon, Malumandsoko (Xiang, 88ème).
La réaction de Jean-Philippe Primard: "Ce match a très mal commencé. On prend deux buts évitables en première période tout en se procurant offensivement quelques situations intéressantes sur des centres ou des frappes. On a fait une bonne deuxième période dans le jeu. Ils nous ont juste inquiétés sur des coups-francs avec l'aide du vent. On aurait pu gagner avec plus de justesse mais c'est un match nul globalement positif. Les suspensions à venir sont d'autant plus embêtantes qu'avec les blessures, on était déjà un peu juste."
La réserve bat Dijon en trois coups de pinceau
30/03 17:10
Vous avez pu suivre ce match de la 20ème journée de CFA2 en direct sur notre forum grâce à notre envoyé spécial zimako : l'équipe réserve de l'ASSE a battu son homologue dijonnaise sur le score sans appel de 3-0 sous le soleil de l'Etrat.
Sur un corner à la rémoise joué avec Romain Spano, Allan Saint-Maximin a concrétisé le bon début de match des Verts en ouvrant le score sur corner au bout d'un petit quart d'heure de jeu. Sur coup franc, le prometteur international U17 a ensuite permis à Jean-Pascal Mignot de marquer le but du break d'une tête imparable à l'heure de jeu. Sous les yeux de Roland Romeyer, Dominique Rocheteau, Pierre-Yves Polomat et Ben Karamoko, Romain Spano a parachevé le succès stéphanois à la 74ème minute en reprenant de la tête un joli corner de Jonathan Bamba.
Comptant le même nombre de points que Bourges (2ème) et Clermont (3ème), les Verts consolident leur 4ème place, à deux points du leader Andrézieux qu'ils affronteront samedi prochain à 17h00 au stade Roger Baudras.
La compo : Valette - Durieu, Baysse (Cabaton, 64'), Mignot, Nyemeck - Birkelund, Chapuis, Milla - Bamba, Spano (Valente, 78'), Saint-Maximin (Aouacheria, 72').
La réaction de Thierry Oleksiak : "Je suis très content de ce match. C'est une victoire construite comme je les aime, avec une belle organisation, du dynamisme et de la qualité individuelle. C'était vraiment un bon match, cette fois je suis satisfait aussi bien du résultat que du contenu. On est en plein dans nos objectifs, c'est-à-dire faire avancer le groupe, les joueurs, et faire des résultats. 14 matches consécutifs sans défaite, c'est pas mal. Notre prochain match chez le leader Andrézieux ? Ma position est relativement simple : moi je suis dans l'optique de former des joueurs, et pour le faire je m'appuie sur la compétition. Quelque part, ce derby sera plus important pour Andrézieux, qui a clairement affiché son ambition de remonter en CFA dès cette année."
Aubame pense au derby, Faouzi aussi !
30/03 15:50
En ce jour de derby, Pierre-Emerick Aubameyang et Faouzi Ghoulam ont gazouillé pour afficher leur soutien aux Verts. "Ce soir les amis je remets le maillot devant la télé" a lancé Aubame, photo à l'appui. "Grosse pensée à mes potes, ramenez nous une belle victoire de la banlieue stéphanoise" s'est exclamé de son côté le latéral gauche du Napoli sur son compte twitter.
Allez, les Verts, tes supporters sont là ! (2)
30/03 11:38
Comme ils l'avaient annoncé, les groupes de supporters des Verts ont investi l'Etrat ce matin pour encourager les joueurs avant le derby de ce soir. Après avoir fureté sur twitter, le potonaute robbyherbin nous propose quelques clichés de cette sympathique initiative.


Dernis vote vert et blanc
30/03 10:57
Sur le site de So Foot, Geoffrey Dernis prédit une victoire de Sainté chez les vilains.
"Au niveau de l’ambiance, je ne garde que des bons souvenirs des derbys. Que ce soit à Lyon ou à Saint-Etienne, j’adorais ressentir cette pression. Après, malheureusement, je n’en ai pas gagnés beaucoup. Je me souviens surtout d’un derby à Geoffroy-Guichard, où l’on prend un coup franc de Benzema à la toute dernière seconde. Je retiens ce match car je pense qu’on l’avait bien maîtrisé. On était à trente secondes de remporter le derby, et là on se prend ce coup franc. C’est un match qui m’a bien marqué. Mon pronostic pour ce soir : 2-1 pour Sainté. Au niveau des buteurs, je dirais mon pote Bafé pour Lyon. Après, je vois bien une tête de Loïc Perrin, car c’est lui qui incarne le mieux Saint-Étienne, et un but de Brandão."
Faites mentir ces vilaines stats !
30/03 10:28
L'agence de statistiques sportives Opta nous bombarde de vilaines stats avant le derby de ce soir :
- Sainté n’a gagné qu’un seul de ses 29 derniers derbies contre les vilains, toutes compétitions confondues (11 nuls, 17 défaites). C’était le 25 septembre 2010 à Gerland en Ligue 1 (1-0)
- L'ASSE n’a plus fini une saison de Ligue 1 devant les banlieusards depuis l’exercice 1992/93. Les Verts avaient terminé 7e tandis que les Gones avaient fini 14e
- Les Stéphanois n’ont plus marqué plus d’un but lors d’un match face aux vilains depuis le 26 février 2005 (défaite 3-2 à Gerland), toutes compétitions confondues, soit 18 matches
- Les banlieusards n’ont gagné qu’un seul de leurs 6 matches face à l’actuel Top 5 de Ligue 1 (2 nuls, 3 défaites), c’était à… Saint-Etienne lors du match aller (2-1), le 10 novembre dernier
- Les vilains n’ont perdu qu’un seul de leurs 13 derniers matches à domicile en Ligue 1 (5 succès, 7 nuls), c’était le dernier face à Monaco (2-3)
- Sainté n’a gagné qu’un seul de ses 6 derniers déplacements en Ligue 1 (2 nuls, 3 défaites), c’était à Bastia (2-0) le 22 février dernier
Deguerville contre les vilains
30/03 09:55
S'il a porté le vilain maillot pendant deux saisons, l'ancien latéral stéphanois Christophe Deguerville est resté Vert, comme l'atteste son interview parue aujourd'hui dans Le Progrès. Extraits.
"Lorsque je suis arrivé à l'OL en voiture verte, Bernard Lacombe m'a dit : "va me la changer rapidement !" Là j’ai commencé à penser que ce ne serait pas forcément facile pour moi. Mais j'ai continué à rouler avec ma voiture verte. Le changement de club a été difficile à vivre. J’avais plusieurs propositions, celle de Lyon était intéressante. Et puis je n’étais pas loin de Saint-Etienne, je me suis dit que je pourrais aller voir les Verts. Lyon, c’est spécial comme ambiance. Il n’est pas facile de s’adapter là-bas, je ne suis pas seul dans ce cas. Je n’ai pas été très bien accueilli. Il est vrai que l’OL sortait d’une bonne saison, était composée de joueurs issus du centre de formation. Je n’étais pas bien dans ma tête et pour être honnête, durant deux ans, je n’ai pas été bon. J’ai joué deux derbys avec Lyon. Je n’étais pas à mon aise. Le premier, on obtient le nul à Geoffroy-Guichard. Franchement, ce résultat me convenait. Nous gagnons le second 2-1 à Gerland.
Je me souviens plutôt des derbys que j'ai joués avec Sainté. De mon premier surtout avec un but de Thierry Gros en fin de match qui nous donne la victoire. Il y a ensuite un 3-0 à Sainté où j’offre un but à Étienne Mendy, et un succès à Gerland. J’étais au Stade de France pour la finale de la Coupe de la Ligue avec ma compagne et mes deux enfants, eux aussi supporteurs des Verts. À la sortie du métro, nous sommes tombés sur une véritable marée verte. C’était impressionnant. C’est super cette victoire après une si longue attente. J'étais aussi présent à Gerland lors de la victoire de l’ASSE dans le centième derby. Sur le but de Payet, j’ai fait en sorte de me lever doucement.
Ce dimanche, c’est un match à trois points avant tout. Il est sûr que si on gagne là-bas, on leur met un coup derrière la tête d’autant que leur mois d’avril s’annonce monstrueux avec deux confrontations contre Paris, deux contre la Juve. Cela reste une bonne équipe avec quelques problèmes d’ordre défensif. Devant, Lacazette est très fort. Gomis me paraît en dedans, sans doute en raison de la manière dont il a été traité. Il doit en avoir gros sur la patate. Ils ont agi de manière lamentable avec lui. A priori Lyon sera diminué. C’est un avantage même si ceux qui joueront seront au top. J’espère que l’ASSE sera moins frileuse que lors des derniers derbys. À mon sens, Saint-Etienne est meilleur que Lyon cette année, plus complet. Elle doit avoir l’ambition de gagner, de bien conserver le ballon au milieu de terrain comme elle sait le faire."
Ruffier tend la main à Aulas
30/03 09:33
La Pravda du jour publie une interview de Stéphane Ruffier. Extraits.
"Je ne prendrai pas soin d'éviter Monsieur Aulas dans le couloir, il y a de grandes chances qu'il s'y trouve. Ce ne sera pas un problème. Je ferai comme d'habitude : rien. S'il s'approche de moi, je lui tendrai la main. Sans rancœur. Parce qu'il ne s'est rien passé dans le couloir après le match aller. Après, chacun a eu sa communication. Tout le monde sait que celle de de Monsieur Aulas est fausse et que la mienne est juste. La commission de discipline a voulu marquer le coup. Ai-je compris cette sanction ? Je l'ai acceptée. Dans mon malheur, cette suspension est tombée au bon moment. C'est vrai que le club l'a payé cher à Cannes mais est-ce parce que Stéphane Ruffier manquait ? Je ne le pense pas. D'autres joueurs aussi n'avaient pas joué, ce sont d'autres paramètres qui ont fait que l'équipe a mal tourné ce soir-là.
(...)
Mes coéquipiers m'ont raconté qu'ils avaient joué leur plus mauvais derby lors du 100ème … et ils l'ont gagné ! Depuis que je suis arrivé, on sort toujours de gros matches, sans résultat, à cause de petits détails. Moi je ne fais pas du tout de complexe face aux Lyonnais. Je n'ai jamais été complexé et je ne vais pas commencer à l'être. Nous sommes des professionnels. Il n'y a aucun complexe à faire. On est là pour jouer. Et gagner. Un derby, c'est comme une finale. Ça ne se joue pas, ça se gagne. Parce que ça demeure un match particulier pour les joueurs et le public. Si on gagne, on réalisera un bon pas vers l'Europe. Mais Lyon ne constitue pas le dernier gros obstacle de notre saison. Il en restera sept autres à franchir.
(...)
Les négociations concernant ma prolongation de contrat en sont nulle part. Il y a déjà eu des échanges mais rien de plus. Je ne m'en occupe pas et ça ne me perturbe pas non plus. Un contrat ne veut plus rien dire. Tu peux en signer un et partir six mois après. Chaque mercato est devenu un moment crucial dans une carrière. Le prochain le sera particulièrement pour moi, mais je ne me prends pas la tête avec ça. J'ai un faible pour l'Italie et l'Espagne. J'ai eu un gros coup de foudre pour la Série A en 2008, à Messine, lors d'un match amical avec Monaco contre la Juve. J'ai adoré sentir la pression des tifosi dans mon dos. J'ai eu l'impression que la tribune allait s'effondrer. J'aimerais vivre ça tous les week-ends."
Nanard se la joue Elkabbach
30/03 08:59
A l'instar de Parasar mercredi dernier dans On refait le mastre, Bernard Caïazzo se la joue Jean-Pierre Elkabbach aujourd'hui dans Le Parisien.
"Aujourd'hui, l'ASSE a une vraie chance de podium, jouons la à fond. L'Europe est assurée à 80%, il faudrait un parcours de relégable pour ne pas y arriver. Maintenant, oui, le podium nous intéresse. Osons ! Osons ! Qu'est-ce qu'on a à perdre ?"
Le quotidien rappelle que 40% du salaire des joueurs de l'ASSE est accessible en fonction des résultas. A ce titre, une trosième place, plutôt qu'une quatrième, ferait grimper de 1,3 M€ net la cagnotte à se partager, soit plus de 100 000 € d'écart pour certains cadres.
Puydebois, du petit laid
29/03 23:05
S'il gère désormais le Green Bar à Lyon, Nicolas Puydebois reste bien un petit vilain, comme l'atteste son interview parue aujourd'hui sur le site Olympique et Lyonnais. Extraits.
"On se prépare pour un match de compétition. Ce qui change de d’habitude, c’est ce qu’il se passe autour. Le président passe à l’entraînement. Il introduisait les causeries de Paul Le Guen. Ils font ressortir l’aspect spécial. Pendant longtemps, l’OL était en retard sur Saint-Etienne au niveau du palmarès. Au début des années 2000, c’était le début de l’histoire pour le club. On refaisait notre retard. C’était très important de gagner le derby mais le plus important était de gagner des titres. A mon époque, on préférait perdre contre Saint-Etienne et gagner le championnat… Après, la question se posait pas car on était au-dessus. Du coup, on faisait les deux ! Une fois sur le terrain, il faut taper Saint-Etienne, ça ne s’explique pas ! Les parents, les entraîneurs te le disent dès ton plus jeune âge. C’est tout, c’est comme ça. Ça fait partie des gènes des Lyonnais !
(...)
En jeunes, j’ai joué plein de derbys. Je n'ai pas eu la chance d'en jouer en pro. C’est un gros regret. Mais j’ai été la doublure de Grégory Coupet lors des deux derbys de la saison 2004-2005. Je me souviens de mon premier et seul derby avec les pros à Geoffroy Guichard. Je n’avais pas fait la sieste l’après-midi, j’étais trop excité ! Quand on rentre pour aller s’échauffer avec Joël et Greg, on se fait siffler pendant 3-4 minutes. Ça fait plaisir car tu ne laisses pas indifférent. C’est le genre d’atmosphère qui te galvanise. On se dit : « Vous nous aimez pas ? Nous nous plus et en plus on va vous battre ». Ça donne envie de se surpasser, de gagner par tous les moyens. Ce sont des moments à vivre. En plus, j’ai eu la chance de ne pas connaitre de défaite dans les derbys. Et ça, c’est merveilleux pour un Lyonnais ! Dimanche, si on écrase les Verts 1-0, ça me va très bien !"
Un bien vilain groupe
29/03 22:44
Rémi Garde, qui a dû faire face aux absences simultanées de Grenier, Fofana, M. Lopes, Dabo, Bisevac et Umtiti, a convoqué un groupe de 19 joueurs, dont 11 formés dans le club outre A47, pour recevoir les stéphanois.
Le groupe des vilains : Bahlouli - Bedimo - Briand - Danic - Ferri - Ghezzal - Gomis - Gonalons - Gourcuff - Koné.B - Lacazette - Lopes.A - Malbranque - Mvuemba - N'Jie - Sarr - Tolisso - Vercoutre - Zeffane.
18 Verts pour manger les quenelles
29/03 19:56
Christophe Galtier a convoqué 18 joueurs pour remporter le derby en terres rhodaniennes. On notera les absences (prévues) de Romain Hamouma et Benjamin Corgnet.
Le groupe complet :
Gardiens de but : Stéphane Ruffier , Jessy Moulin.
Défenseurs : Loïc Perrin , Moustapha Bayal Sall , Jonathan Brison , Kurt Zouma , Benoit Trémoulinas , François Clerc.
Milieux de terrain : Renaud Cohade , Fabien Lemoine , Jérémy Clément , Josuha Guilavogui , Ismaël Diomandé.
Attaquants : Franck Tabanou , Mevlut Erding , Brandao , Yohan Mollo , Max-Alain Gradel
Entraînement / soins : Romain Hamouma, Benjamin Corgnet, Florentin Pogba
CFA2 : Jean-Pascal Mignot, Baptiste Valette, Paul Baysse, Allan Saint-Maximin
Aubame passe aussi
29/03 18:32
Pierre-Emerick Aubameyang, dont le compteur buts est resté bloqué à 13 depuis un mois et demi, a rétrogradé à la 8ème place d'un classement des buteurs de la Bundesliga dominé par l'attaquant croate du Bayern Mario Mandzukic (17 pions). Mais PEA a permis au Borussia de consolider sa deuxième place au classement cet après-midi sur la pelouse de Stuttgart lors de la 28ème journée du championnat allemand.
Entré à l'heure de jeu alors que son équipe était menée 2-1, Aubame a délivré du côté gauche un centre en retrait pour Martin Deus, qui en a profité pour marquer le but de la victoire en signant un joli hat-trick. L'ancien attaquant stéphanois a ainsi réalisé sa deuxième passe décisive de la saison après cette qu'il avait donnée à Henrikh Mkhitaryan le 14 septembre dernier.
Bad Gonalons sur nos talons
29/03 14:05
Le capitaine des vilains Maxime Gonalons rappelle l'importance du derby dans la dernière édition du Figaro.
"Pour l’instant, c’est incontestable que Saint-Etienne a fait la course devant nous. Mais c’est à la fin du bal que l’on paie les musiciens. Ce dimanche, nous avons l’opportunité de revenir à la hauteur des Verts et on va tout faire pour y parvenir. D’autant plus que dans l’équipe, nous sommes nombreux à avoir été formés au club et nous savons ce que représente un tel derby. Cela représente énormément à nos yeux, et on sait ce qu’engendre une victoire face à cette équipe."
Lacazette le casanier
29/03 09:58
Dans la Pravda du jour, le très vilain Alexandre Lacazette s'exprime sur le derby. "Il y a deux matches importants dans l'année, mais celui à Gerland est mon préféré. Petit, je n'allais voir que celui-là. Je n'allais jamais à Saint-Etienne, j'y suis allé seulement pour jouer ou pour voir mon frère jouer."
Loupe-toi Lopes !
29/03 08:36
Le gardien des vilains Anthony Lopes évoque le derby dans la dernière édition du Progrès.
"Le derby est encore plus décisif que les années précédentes. On est à trois points, et si on revient à égalité, on leur mettra encore plus la pression. On a beaucoup d’absents et les gens peuvent penser que l’ASSE est favorite. Mais, c’est un match à part, et un derby, ça se gagne avec le cœur. Et je le vois ces jours-ci. Tout un club se mobilise. Je ressens la culture derby. Depuis benjamins, je joue les derbys et je n’en ai jamais perdu."
Banel toujours vert... et jaune ? (2)
29/03 08:21
En fin de contrat avec l'ASSE en juin prochain à l'issue de son prêt à Nantes, Banel Nicolita évoque son avenir dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.
"Je suis bien mentalement et physiquement. Retrouver le onze m'a redonné le moral mais j'espère maintenant ne plus le quitter jusqu'à la fin de la saison. Je n'ai jamais eu envie de renoncer, ce n'est pas mon genre. Au contraire, j'ai beaucoup travaillé et je me suis appuyé sur le soutien de ma famille. J'ai traversé la période la plus difficile de ma carrière professionnelle mais je me suis accroché pour revenir. Mon vécu m'a aidé à ne jamais lâcher. J'ai grandi avec mes six frères et soeurs. Mon père ne travaillait pas de manière continue. J'ai souvent joué sans chaussures de foot et le ventre vide quand j'étais jeune. Alors, je ne voulais pas rater la chance que le foot pouvait m'offrir. J'avais déclaré ne pas vouloir rester au FC Nantes, c'était lié à la période délicate que je traversais. En plus, l'équipe aussi vivait des moments plus compliqués. Mais aujourd'hui, je l'assure : mon premier choix est de rester à Nantes. Maintenant, je ne suis pas le seul à décider."
Finis les trous dans le mental ?
29/03 08:04
Dans la dernière édition du Progrès, Galette et l'Ange Vert soulignent l'importance du mental dans le derby.
Christophe Galtier : "Le match sera excitant à jouer et a été excitant à préparer. Ce n’est que du plaisir (...) On fera en sorte de représenter au mieux nos supporters, tous nos groupes de supporters. Je les ai vus après le match contre Sochaux et je les ai rencontrés aussi ici cette semaine et ils ont vu les joueurs (...) Pour reprendre les propos de Rémi Garde il y a d’autres aspects que le talent, la technique, la tactique dans un derby. Il faudra être sur autre chose (...) Il faudra beaucoup d’engagement et de détermination. Le derby se jouera sûrement sur l’aspect mental."
Dominique Rocheteau : "Je constate que l’on a mieux réussi nos matches à Gerland qu’à Geoffroy-Guichard ces dernières années. On est peut-être plus libérés là-bas. On s’y sent moins d’obligations. On me parle de complexe. Je n’en vois pas. Lyon a dominé les derbys depuis plus d’une décennie, tout simplement parce qu’ils étaient plus forts. Ces deux ou trois dernières années, il y a un nivellement des valeurs (...) On nous annonce favoris, ça me fait rire. C’est un peu la guerre des mots. Ce genre de match se gagne au mental en général. C’est l‘équipe qui le veut le plus qui l’emporte. On l’a vu à l’aller où Lyon est allé chercher la victoire dans les dernières minutes."
Allez les Verts, mental haut !
Un Bosnien qui bosse bien
28/03 22:35
Milieu défensif des U19 stéphanois (leaders de leur groupe en championnat), Cazim Suljic a été sélectionné en équipe de Bosnie-Herzégovine pour affronter le Montenegro les 8 et 10 avril en amical.
42 Mesures à ta Sa(i)nté
28/03 22:10
Après son succès de l'été dernier Liberté pour les Ultras, le groupe de hip hop stéphanois Rapsa nous présente son dernier morceau à écouter ici : 42 Mesures à ta Sa(i)nté. "L'ASSE rythme nos week-ends et un paquet de discussions, même celui qui ne connaît pas espère être classé devant Lyon..."
Perrin serein sans pépins
28/03 19:23
L'AFP a décidé de mettre Loïc Perrin à l'honneur en cette avant-veille de derby. L'agence rappelle que le capitaine des Verts a disputé cette saison 26 matches en Ligue 1 (3 buts, 1 passe décisive), tous comme titulaire dont 25 dans leur intégralité. Face à Toulouse, le 20 septembre, il était sorti au bout de dix minutes et les Verts s'étaient inclinés 2-1. En revanche, avec lui, ils n'ont perdu que cinq fois contre 14 victoires et cinq résultats nuls. Lors des quatre rencontres qu'il a manquées, Saint-Etienne a été vaincu trois fois par Lille (1-0), Marseille (2-1) et Monaco (2-1) pour un résultat nul à domicile face à Bastia (2-2).
Christophe Galtier ne cache pas l'influence de son numéro 24, sur le terrain comme en dehors. "Il est important... sans parler ! Là où l'on voit qu'il est important, c'est lorsqu'il est absent. Il y a un vide. C'est encore plus vrai sur le terrain. Ce n'est pas le capitaine aboyeur, celui qui parle beaucoup. En revanche lorsqu'il parle, ça porte. Loïc est épanoui. S'il est épargné par les blessures, le changement de poste n'y est pas pour rien, parce que c'est un poste où l'on sprinte, mais il y a de la récupération entre les sprints. Il était fragilisé physiquement quand il devait sprinter énormément. Comme il n'a plus de pépins physiques, il enchaîne les matches et en conséquence les performances. En étant à ce poste de défenseur central, à très haute responsabilité, il a la reconnaissance que ces joueurs doivent avoir"
Renaud Cohade se réjouit de pouvoir compter sur un tel coéquipier. "Cela fait une saison et demi que je suis ici et je ne l'ai pas vu souvent faire un mauvais match. Loïc est quelqu'un qui apporte beaucoup de sérénité et il est à son meilleur niveau depuis qu'il a changé de poste. Cette position lui convient parfaitement. Il s'y sent très bien, il est à l'aise dans ses prises de balle, dans ses attaques du ballon et nous sommes tous contents pour lui. C'est rassurant pour nous. Il a un poste clé, parce que la charnière centrale c'est important, et Loïc nous apporte beaucoup de confiance. Loïc donne toujours l'exemple à l'entraînement ou en dehors. Il est le capitaine du vestiaire. Loïc est quelqu'un de généreux et très simple. Il fait passer cela à tout le groupe."
Auxerre les fesses, Lynel fait chier
28/03 17:52
Sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2015, Lynel Kitambala vit une énième saison compliquée. N'ayant claqué que 2 petits pions sur les 20 matches qu'il a disputés cette saison en L2, l'ancien coéquipier de Jordan Galtier joue le maintien avec l'AJA, qui ne compte que 3 petits points d'avance sur le premier relégable (Nîmes) à 9 journées de la fin du championnat. Avant de recevoir l'ESTAC ce soir, l'ancien Merlu s'est confié à L'Yonne Républicaine.
"Moi, mon objectif, c'est de donner le maximum. Je sais que, par ma vitesse, je peux apporter quelque chose à l'équipe devant. Mais je sais que je suis aussi capable de faire jouer les autres et de garder le ballon. Le principal pour moi, c'est de peser et de faire chier le plus possible l'adversaire. Bien sûr il faut que je score, il faut la perf au bout, mais on est dans une optique de victoire à tout prix. Ce sont desmatches de coupe que l'on joue maintenant, donc les calculs, il fallait les faire avant. Si je marque tant mieux, si je ne marque pas le principal c'est de donner le maximum. Quand on y parvient, en général, on est récompensé. Je ne suis pas inquiet."
