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Kolo content de ne pas se coltiner Kylian

14/09/2018
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Dans la dernière édition de la Pravda, Timothée Kolodziejczak évoque ses débuts à l'ASSE et le déplacement au Parc. Extraits.

 

"Mon appréciation de notre début de saison ? "Peut mieux faire". On possède une bonne assise défensive, on sort bien et on tient bien le ballon, mais on doit encore travailler sur les trente derniers mètres. Avec les talents qu'on a devant, on doit être plus tranchants et mieux finir. L'ASSE est un club familial dans lequel je me retrouve car j'ai grandi à Lens. Je n'ai pas du tout craint d'être rejeté, comme le fut Anthony Mounier. Je n'ai jamais parlé en mal d'un club. Malgré la grande rivalité entre l'OL et les Verts, je ne me suis jamais senti menacé. Au contraire, j'ai été très bien accueilli. On verra quand on jouera à Lyon. L'accueil sera plus délicat. Et encore, cela fait six ans que j'en suis parti.

 

Rejouer au Parc ne me rappellera pas un bon souvenir. C'est pourtant là que j'avais effectué mess débuts en L1, il y a dis ans, en remplaçant Anthony Révellière dès la 12e minute. Une première au Parc, ça marque. Le problème, c'est que je n'étais pas prêt et j'avais vécu un match compliqué. Ça le sera encore ce vendredi soir, car les Parisiens sont plus forts que nous dans tous les compartiments de jeu et armés pour gagner la Ligue des champions. Il n'y a pas de bon moment pour affronter Paris. Parce que quand tu n'as pas Mbappé en face, tu as Di Maria. Et quand tu n'as pas Di Maria, tu as Draxler... Le Paris-SG reste compétitif avec n'importe quelle équipe. Il va vouloir marquer d'entrée pour pouvoir dérouler et ne pas gâcher d'énergie contre nous. Et s'il est à 100 % tout de suite, ce sera très dur. Il ne se relâchera pas en pensant à Liverpool.

 

En tant que compétiteur, tu as envie de te surpasser. De toute façon, tu n'as pas le choix, si tu veux essayer de prendre du plaisir. Parce que quand tu en prends quatre ou cinq, tu sors avec les nerfs. Avec Séville, j'ai joué contre les meilleurs joueurs du monde. Te retrouver face à Cristiano Ronaldo, Messi et Neymar te permet de progresser au niveau de la concentration, physiquement et tactiquement. Tu apprends à être attentif à la moindre chose sur le terrain. Le plus dur à marquer, c'est Neymar. En Espagne, il m'impressionnait balle au pied. C'était le plus rapide au Barça. C'est vrai qu'il en rajoutait un peu. Mais il prenait tellement de taquets, le mec, que je peux le comprendre. Des fois, il a peur. À lui de trouver un juste milieu pour ne pas en rajouter. Il faut protéger ce genre de joueurs.

 

Pour rester honnête, je suis soulagé de ne pas jouer contre lui Kylian Mbappé. Ce qu'il réussit, à dix-neuf ans et avec une telle facilité, est impressionnant. J'espère pour lui qu'il est conscient que l'avenir lui appartient. Comment je vois le mien ? D'abord, je veux relever ce beau challenge avec Saint-Étienne. Ensuite, on verra si le club lèvera mon option d'achat. Le plus important, c'est d'avoir repris du plaisir à jouer et à enchaîner les matches. À vingt-sept ans, j'ai encore un bel avenir devant moi."

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