Petrignani porté par Geoffroy

17/12 11:41

Alors que le Chaudron était privé samedi dernier de l'un de ses 2 poumons (le kop nord était fermé suite au craquage de nombreux fumis lors de la réception de Nancy), le jeune milieu de terrain bastiais Matteo Petrignani a adoré l'ambiance, comme il l'explique dans la dernière édition de Corse-Matin.

"Quelle ambiance ! C'était incroyable ! En plus je ne pensais pas commencer le match. Dans les premières minutes, je ne me sentais pas trop bien. Sans doute ce stade, ce public... Et assez vite, ça m'a porté, ça m'a donné envie de me donner à fond. Curieusement, je pensais avoir beaucoup couru mais ce ne sont pas mes meilleures stats. Une fois, j'ai fait 11,9 km en réserve. Non, à Saint-Etienne il s'agissait avant tout d'intensité, dans les duels. Quand je vois le match que nous avons réalisé et les 56 minutes face au Red Star, je me dis que nous sommes sur la bonne voie."

Jonathan Bamba a inauguré un terrain à son nom

17/12 11:12

Champion de France U17 avec l'ASSE en 2013 sous la houlette du duo Gilles Rodriguez - Lionel Vaillant, champion de France de L1 avec le LOSC en 2021 sous les ordres de Christophe Galtier et champion d'Afrique avec la Côte d'Ivoire en 2023 aux côtés de Max Gradel et Jean-Philippe Krasso, Jonathan Bamba (29 ans) a inauguré le week-end dernier un terrain à son nom à Alfortville. Pour rappel, l'actuel attaquant du Chicago Fire (MLS) est né dans cette commune du Val-de-Marne et y a joué 6 saisons avant de rejoindre Sainté en 2011 à l'âge de 15 ans. 

Les Troyens ne lâchent rien

17/12 10:14

S'ils en ont pris 3 contre Sainté le 8 novembre dernier, les leaders troyens auront été plus solides et solidaires que des Verts lors de cette phase aller du championnat. Décisif avant-hier lors du succès arraché par l'Estac à Boulogne, le gardien Hillel Konaté, promu titulaire il y a 2 mois suite à la grave blessure de Nicolas Lemaître, savoure sans s'enflammer dans la dernière édition de L'Est Eclair. Extraits.

"Nous avons une équipe très solidaire. Nous sommes tous très solidaires. Personne ne se relâche. Nous sommes convaincus que nous pouvons maintenir la cadence. Quand on voit ce qu'il s'est passé à Boulogne, le groupe prouve qu'il a les qualités et la mentalité pour aller au bout. 35 points à la trêve, c'est énorme ! Nous venons de réaliser une très belle partie de saison. Il va falloir poursuivre sur notre lancée, tout faire pour maintenir notre position au classement, conserver cette place de leader qu'on est allé chercher.

Cette première place, on l'a méritée. Il reste de nombreux matches, une phase retour complète. On n'aura pas le droit de se relâcher car les équipes, derrière, construites pour jouer la montée, pousseront évidemment pour revenir. Jouer le haut de tableau en Ligue 2, c'est totalement nouveau pour moi. On a une équipe qui tourne très bien, je me devais d'être efficace. J'avais à prouver à moi d'abord, au coach, aux autres joueurs, que je pouvais faire l'affaire, qu'on pouvait compter sur moi, que j'étais en mesure d'évoluer dans une équipe de tête de L2."

Jansson, le réveil ?

17/12 07:57

Si elle affrontera ce dimanche des Aiglons restant sur une série de 9 défaites, l'ASSE devra quand même se méfier de leur attaquant suédois, mis aujourd'hui à l'honneur par Nice-Matin. Extraits.

"Aligné en faux pied sur l'aile gauche du 4-3-3, pour favoriser ses percées dans l'axe, Isak Jansson (23 ans) a été le meilleur Aiglon à Bollaert. Il a quitté le stade sans statistique, puisque Cho n'a pas bonifié son offrande et Risser est allé chercher sa frappe qui filait tout droit en lucarne., mais avec un vrai match référence quand même. Ce n'est pas un coup d'éclat isolé car Jansson avait déjà été intéressant 3 jours plus tôt contre Braga, en Ligue Europa, et encore avant lors de son entrée en jeu contre Angers.

Plus juste dans le jeu, mieux connecté avec ses partenaires, le natif de Kinna a apporté ses qualités techniques mais pèche encore à la finition. Contre Angers et Braga, il a eu par deux fois la balle de l'égalisation au bout du pied, sans parvenir à gagner son duel avec le gradien adverse. Après 15 apparitions sous le maillot rouge et noir, son compteur reste bloqué à un but (contre Lille) et un penalty obtenu (face à Auxerre). C'est évidemment trop peu pour un joueur acheté au Rapid Vienne pour 7 M€ + 3 M€ de bonus facilement atteignables."

Bardeli parti pour rester à Dunkerque cet hiver ? (2)

16/12 22:44

Dunkerque, qui avait 10 longueurs de retard sur Sainté après 10 journées, est devenu depuis la meilleure équipe de L2 au point d'être revenu à 3 points des Verts, défaits il y a 10 jours à Marcel-Tribut sur un but d'Enzo Bardeli. Comme elle l'avait fait une semaine plus tôt, La Voix des Sports a évoqué hier le cas du joueur le plus décisif du championnat (7 pions et 4 passes décisives), suivi par de nombreux clubs français (comme l'ASSE et le TFC) et allemands. Extraits.

"C'est le patron, un créateur qui ne rechigne pas aux missions obscures. Un joueur indispensable dont on se rendra encore plus compte de l'impact quand il ne sera plus là. Si la tendance n'est pas à un départ à Noël, le milieu s'envolera sous d'autres cieux, l'été prochain, terme de son contrat. Si Enzo Bardeli est parti pour rester, Gessime Yassine a peut-être disputé son dernier match de L2, avec Dunkerque, à Laval. La tendance est à un départ du champion du monde U20, dont la confiance, comme la cote, ont augmenté depuis ce succès planétaire avec le Maroc. 

La Ligue 2 semble homogène cette saison, aucune équipe ne dégage ce que montraient les leaders des saisons précédentes. Reste à savoir le mercato hivernal des Stéphanois, par exemple (...) Si Dunkerque reste stable, est épargné par des blessures, surtout sur des joueurs importants comme Enzo Bardeli, Thomas Robinet ou Vincent Sasso, les Nordistes peuvent rêver de voir les barrages au printemps. Après la 3e journée, en août, prolongement d'un été mouvementé, le songe semblait inimaginable..."

Les champions de la possession

16/12 21:37

A défaut de dominer la Ligue 2 , les Verts sont les incontestables champions d'automne de la possession (63,2%) devant le Stade de Reims et l'USL Dunkerque (56,3% chacun). A ce classement, l'Estac (51%) n'est que 10e et Le Mans (47,1%) seulement 12e.

Mais au seul classement qui compte vraiment, les Toyens ont 5 points d'avance sur les Verts, et les promus sarthois sont devancés seulement à la différence de buts par les relégués stéphanois, attendus de pied ferme le 3 janvier prochain à Marie-Marvingt... 

Un vilain tirage pour les Amazones

16/12 21:19

Le tirage des 16èmes de finale de la Coupe de France féminine a été effectué à la mi-journée au siège de la FFF. Deux matches opposeront des clubs de l'élite : tandis que les promues lensoises recevront les tenantes du titre (Paris FC), nos Amazones (lanterne rouge en D1 avec 5 points) accueilleront les Gorgones (premières en ayant remporté tous leurs matches).

La saison dernière, les Vertes avaient été humiliées 11-0 en banlieue puis écrasées 5-0 à GG. Cette saison, les protégées de Sébastien Joseph n'ont perdu que 2-0 à Salif-Keita. De quoi laisser espérer un exploit le 11 janvier prochain ? Sacrées en 2011, les Amazones ont été éliminées sur le fil en demi-finale par le QSG la saison passée.

Davitashvili dans l'équipe type de la 17e journée

16/12 13:48

A l'instar hélas des Bastiais Johny Placide et Félix Tomi, Zuriko Davitashvili fait partie de l'équipe type de la 17e journée de L2 dévoilée ce matin par Sofascore.

Malgré Chayma Teffahi, nos jeunes filles ont défailli

16/12 09:02

Si les protégés de Frédéric Dugand se sont tardivement et péniblement qualifiés pour les 32èmes de finale en battant 2-0 à Aimé-Jacquet l'ASPTT Dijon (dernière de son groupe en U19), les filles de Marc-Antoine Brihat ont été éliminées pendant ce temps-là dès leur entrée en lice de la nouvelle Coupe Nike (équivalent féminin de la Coupe Gambardella) avant-hier à l'Etivallière. 

Les jeunes Amazones, qui dominent leur groupe en championnat U19, n'ont pas réussi à battre des Ponotes pourtant avant-dernières. Les Vertes ont profité de l'expulsion de la gardienne Célia Saidou pour remonter un handicap de deux buts grâce à un doublé de Chayma Teffahi. Mais Scarlett Godart Hibbert, habituellement joueuse de champ, a arrêté 2 tirs lors de la séance fatale aux Stéphanoises ! 

Leur défense est pire que la nôtre !

16/12 08:30

14e défense de L2 avec 25 buts encaissés en 17 matches, l'ASSE va défier ce dimanche à l'Allianz Riviera une équipe qui a l'avant-dernière défense de L1 (29 pions concédés en 16 matches), comme le souligne Nice-Matin. Extraits.

"Déjà fragilisée par les longues blessures (Abdelmonem, Ndayishimiye, Bombito) et la gestion au jour le jour de Dante, la défense niçoise va perdre avec Alexandre Mendy un titulaire quasiment indiscutable (88% de présence dans le 11 de départ en L1). Freiné par une pubalgie, et l'ombre de lui-même, Ali Abdi, libéré lui aussi hier pour jouer la CAN, manquera moins mais offrait quand même des alternatives dans le couloir gauche et la possibilité pour Franck Haise de basculer Melvin Bard dans l'axe de la défense.

Les options qui s'offrent à l'entraîneur niçois seront donc très limitées. Lequel, même s'il en décidait autrement, n'aura pas le choix que de poursuivre dans un schéma à 4 derrière qui s'est avéré intéressant contre Braga et Lens. Seuls axiaux disponibles, les jeunes et inexpérimentés Kojo Peprah Oppong et Juma Bah seront de nouveau très exposés, eux qui n'ont offert que très peu de garanties ces dernières semaines pour l'un, depuis le début de saison pour l'autre. L'arrière-garde niçoise n'a pas fini de tanguer."

A la meilleure attaque de L2 d'en profiter pour infliger à Nice sa 25e défaite de l'année 2025 ! 

L'Estac s'échappe

15/12 23:52

En clôture de la phase aller du championnat de L2, Troyes a arraché la victoire 2-1 à Boulogne-sur-Mer à la 94e minute à 10 contre 11 sur un but de briscard de son supersub Renaud Ripart. Ayant arrêté un penalty à la 85e minute, Hillel Konaté a contribué au succès du leader troyen qui compte désormais 5 points d'avance sur ses plus proches poursuivants stéphanois...

Les Rémois sur les talons des Stéphanois

15/12 22:26

Meilleure équipe de L2 sur les 4 dernières journées de la phase aller, le Stade de Reims est revenu à un petit point de Sainté pour le plus grand bonheur du président champenois Jean-Pierre Caillot, qui s'est confié dans la dernière édition de L'Union. Extraits.

"Partis comme on était, on s'est remis dans le bon sens de la marche. J'ai l'impression que l'équipe est en train de monter en puissance. Preuve en est, il y a maintenant déception quand on fait match nul sur le terrain du Red Star. On pourrait certes avoir plus de points, mais il ne faut pas sous-estimer le fait de redémarrer après une descente, de remettre les têtes à l'endroit. Le nombre de points, à mes yeux, importe peu. Ce qu'il faut, c'est qu'on ne soit pas décroché par rapport aux deux ou trois équipes de devant. On est dans la course, et c'est bien là l'essentiel. Le meilleur reste à venir." 

Douline buteur contre Lugano

15/12 21:17

Titularisé par Jocelyn Gourvennec dans l'entrejeu aux côtés de Lamine Fomba, David Douline a marqué hier de la tête contre Lugano. Mais le Servette, qui s'est encore incliné 4-2, n'est que 9e sur 12 après 17 journées dans l'élite suisse.

 

Réginald vote évidemment Zuriko

15/12 20:08

Après chaque rencontre, le site Foot National demande à chaque entraîneur de L2 de sélectionner le joueur de l'équipe adverse qui lui a fait la meilleure impression lors de leur confrontation. Auteur d'un doublé contre Bastia, Zuriko Davitashvili a évidemment été choisi par Réginald Ray.

L'international géorgien, qui avait déjà été choisi par le Boulonnais Fabien Dagneaux, le Montpelliérain Zoumana Camara et l'Audonien Grégory Poirier, a donc reçu 4 distinctions depuis le début de saison. A l'ASSE, seul Florian Tardieu (5) le devance, Mickaël Nadé (3) complétant le podium. 

Rémy bientôt Canari ?

15/12 19:03

N'ayant joué que 10 matches toutes compétitions confondues (dont 5 en tant que titulaire) avec l'Olympiakos (toujours leader du championnat grec malgré la nouvelle blessure aux adducteurs de son capitaine Panagiotis Retsos), Rémy Cabella, qui fêtera l'hiver prochain ses 36 ans, négocie actuellement avec le FC Nantes selon Ouest-France. 

Pour rappel, c'est contre des Canaris actuellement avant-derniers en L1 (à égalité de points avec la lanterne rouge grenat) que le natif d'Ajaccio a marqué le plus de buts (3) sous le maillot vert, tous à la Beaujoire. Après avoir permis à Mathieu Debuchy d'ouvrir le score, il avait réalisé un doublé lors du 3-0 du 1er avril 2018. 

Le 30 janvier 2019, il avait ouvert le score dans la même enceinte lors d'un match nul 1-1. Le gardien nantais était à l'époque Maxime Dupé, qui tentera de résister aux assauts stéphanois dans la cage niçoise ce dimanche après-midi à l'Allianz Riviera en 32e de finale de Coupe de France.

 

 

 

10 de der contre les Verts ?

15/12 11:47

Ayant concédé hier une défaite logique mais pas infâmante à Lens (0-2), Nice prolonge sa terrible série (9 défaites consécutives). Pourtant à en croire le coach Lensois Pierre Sage, le Verts n’affronteront pas une équipe aux abois en Coupe dimanche : « je n’ai pas du tout vu une équipe en crise de confiance. Les Niçois ont développé un football assez difficile à canaliser, notamment sur leur première mi-temps. »

De son côté, alors qu’il semble de plus en plus éloigné de ses dirigeants, Franck Haise, le coach niçois pointe le manque d’efficacité de ses troupes dans les deux surfaces : « Il y a eu des choses plutôt intéressantes jusqu'au deuxième but, qui nous a mis un vrai coup au moral. Sur la première heure, il y a eu des choses positives. Mais il faudrait que ce soit aussi positif dans les deux surfaces pour valider ce que l'on fait de bien. Même si on peut penser qu'il y a une amélioration, on n'a pas marqué de but et on en a encaissé deux, avec une défaite au bout, même si c'était contre le leader. On a clairement vu l'écart entre une équipe en confiance et une autre qui ne l'est pas. Le premier levier qui existe, c'est de travailler, de s'appuyer sur ce qui avance, même si c'est forcément insuffisant, et de voir les améliorations. On a utilisé un nouveau système sur les deux derniers matchs et demi, avec certaines choses intéressantes. Maintenant, dans le football, si vous n'êtes pas bons dans les deux surfaces... Vous pouvez faire des choses intéressantes sur 75% du terrain, mais il faut être très bon dans ces deux surfaces. Il faut travailler. Il faut aussi regarder les joueurs qui composent l'effectif, il est réduit avec encore un certain nombre d'absents ce soir et quatre qui vont partir lundi à la CAN. Il faut regarder les adaptations que l'on peut faire et dans quel système les joueurs peuvent le mieux se sentir. Dans les prochaines semaines, on n'aura plus que deux défenseurs assez jeunes et novices dans l'effectif donc il faut s'y préparer. » 

Ces absences ajoutées au manque de confiance du groupe seront-ils suffisants pour que les Verts infligent aux Niçois une 10ème défaite qui serait très probablement la 10 de der pour Haise ? La perméabilité de l'équipe d'Horneland ne représente-t-elle pas au contraire l'occasion rêvée pour les niçois de retrouver de l'efficacité dans les surfaces ? Réponse dimanche après-midi.

Sur les bases d'un record

15/12 10:02

Avec 25 buts encaissés en 17 matchs, les Verts partent sur les bases d'un record s'ils continuent sur ce rythme et accèdent à la L1 en fin de saison.

En effet, en restant sur ce rythme, les hommes d'Horneland termineraient la saison avec 50 buts encaissés. Depuis l'instauration de la poule unique en deuxième division (1993 - 1994), jamais une équipe n'est parvenue à monter avec une si mauvaise défense.

Seuls Troyes en 2004-2005 (3e avec 48 buts encaissés) et Strasbourg (champion en 2016-2017 avec 47 buts pris) dépassent la barre des 45 buts ... avec 4 matchs supplémentaires par rapport aux Verts cru 2026.

 

10 défenses en 17 matchs

15/12 10:01

Avec 25 buts encaissés, les Verts n'ont pas brillé par leur constance. Il faut dire que la défense stéphanoise a été particulièrement touchée par les blessures et suspensions sur ces 17 premières journées. A tel point qu'Eirik Horneland aura aligné pas moins de 10 défenses différentes :

- Annan - Nadé - Lamba - Ferreira (3 fois, 3 victoires, 0 but encaissé)
- Annan - Nadé - Bernauer - Ferreira (3 fois, 2 victoires 1 défaite, 3 buts encaissés)
- Annan - Nadé - Lamba - Bernauer (3 fois, 2 victoires 1 défaite, 5 buts encaissés + 1 victoire en Coupe de France contre Ecotay, 1 but encaissé)
- Bernauer - Nadé - Lamba - Ferreira (2 fois, 1 victoire 1 défaite, 2 buts encaissés)
- Annan - Nadé - Pedro - Appiah (1 fois, 1 victoire, 2 buts encaissés)
- Old - Nadé - Bernauer - Appiah (1 fois, 1 nul, 2 buts encaissés)
- Annan - Nadé - Lamba - Appiah (1 fois, 1 nul, 3 buts encaissés)
- Annan - Nadé - Bernauer - Appiah (1 fois, 1 défaite, 1 but encaissé)
- Annan - Nadé - Ferreira - Maçon (1 fois, 1 défaite, 3 buts encaissés)
- Annan - Nadé - Batubinsika - Ferreira (1 fois, 1 défaite, 4 buts encaissés)

Un grand bazar auquel on peut ajouter 1 nouvelle tentative en Coupe de France face à Quetigny :

- Appiah - Pedro - Nadé - Makhloufi

On soulignera que la défense "type" voulue par Eirik Horneland : Ferreira - Lamba - Bernauer - Annan, n'a jamais encore pu être alignée.

Si on regarde les minutes jouées par les défenseurs stéphanois toutes compétitions confondues, on retrouve :

1) Nadé 1602 minutes
2) Annan 1276 min
3) Ferreira 945 min
4) Bernauer 936 min
5) Lamba 765 min
6) Appiah 561 min
7) Pedro 270 min
8) Maçon 162 min
9) Batubinsika et Makhloufi 90 min
11) Stojkovic 67 min
12) Traoré 5 min

C'est devenu le but mythique du club

15/12 09:18

Attendu ce jeudi à la librairie Le Rouge et le Noir de Saint-Chély-d'Apcher (Lozère) pour dédicacer aux côtés de Christian Sarramagna et Christian Synaeghel Verts 76, les joueurs racontent leur légende (joli bouquin de Denis Chaumier paru il y a 2 mois aux éditions Solar), Patrick Revelli se confie dans la dernière édition de Midi Libre. Extraits.

"Partout où l'on passe, on a toujours un accueil magnifique. Il y a des gens qui font la queue pendant deux heures pour faire dédicacer leurs livres ou leurs images Panini. On n'en revient toujours pas. On voit que notre équipe a vraiment marqué les esprits et qu'elle a écrit, peut-être à jamais, l'une des plus belles pages du football français. On est arrivés au moment où, en France, les clubs ne passaient pas beaucoup de tours en Coupe d'Europe. L'équipe de France était dans le creux de la vague. On a pris le relais. Tout le monde s'est retrouvé derrière nous. Quand je dis tout le monde, c'est toute la France ! Partout où l'on passe, on nous dit : "Merci de nous avoir fait vivre ces émotions !" J'habite toujours à Saint-Etienne. Je suis né dans les Bouches-du-Rhône, entre Aix-en-Provence et Marseille [à Mimet, ndp2]. Mes racines sont dans le Midi mais mon coeur est stéphanois.

Notre quart de finale de Coupe d'Europe des Clubs Champions contre Kiev ? Nous avions perdu 2-0 à l'aller. Au retour, je suis remplaçant. Christian Sarramagna a un problème à la mi-temps. Il a reçu un coup. Roby me fait rentrer. Je fais d'abord une passe décisive pour mon frère Hervé, après une montée rageuse d'Osvaldo Piazza. On ne parle pas beaucoup de ce but, car le troisième est le plus important. En prolongation, je fais marquer Dominique Rocheteau. Au départ de l'action, c'est Jacques Santini qui a le ballon. Il y a deux joueurs de Kiev devant lui. Il y a un petit espace entre eux. Je sais que si je me place derrière, il me passera la balle. Effectivement, il me donne la balle entre deux. Je dribble. Je centre en retrait. Dominique marque. C'est devenu le but mythique du club."

Angoula, on remet ça ?

15/12 08:41

Gaël Angoula sera au sifflet ce dimanche dès 14h45 pour le 32e de finale de Coupe de France qui opposera à l'Allianz Riviera et à huis clos l'OGC Nice à l'ASSE. Heureux présage ? L'ancien défenseur bastiais a déjà arbitré les Verts cette saison, chez un autre club jouant en rouge et noir, et les protégés d'Eirik Horneland s'étaient imposés (1-0 à Boulogne-sur-Mer, grâce à un but de Zuriko Davitashvili). On remet ça ? 

L'ASSE régresse

15/12 08:31

Patrick Guillou tire à boulets rouges sur les Verts dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Chaque semaine, c’est cadeau à gogo : erreurs individuelles, alignement grossier, marquage aléatoire, implication défensive catastrophique. Pas de révolte au milieu. Devant, les exploits personnels cachent les évidences. Après un an, l’équipe stagne et même régresse. Pas d’identité. Pas d’automatismes. Manque évident d’idées et de constance. Que ce soit avec Horneland ou avec quelqu’un d’autre, le constat est implacable. La marge de manœuvre du coach est étroite. Comme un saumon de Norvège, il remonte à contre-courant… sans nageoires.

Lors des rencontres, ses joueurs perdent le tempo, le fil et l’envie. Certains fantômes ont disparu depuis août (Ekwah). Sur le terrain, aucun plan clair, aucune progression collective et toujours la même passivité. Pas de cœur, pas de fierté, pas de flamme intérieure. Il va falloir, à un moment, arrêter de se la raconter. Même moi, j’ai cru à la belle fable. Depuis un an, on regarde les fondations d’un projet en construction. Le rectangle vert contredit tout ce qui est conceptualisé dans les bureaux."

La meilleure attaque mais l'antépénultième défense

15/12 08:22

Si l'ASSE a consolidé face à Bastia son statut de meilleure attaque du championnat (35 pions), elle a aussi confirmé ses lacunes en défense. Seuls Guingamp (30) et Amiens (26) ont pris encore plus de buts que Sainté (25) cette saison.

Au même stade de la saison (17 matches), les Verts de 1985-1986 comme ceux de 2003-2004 avaient pris 10 buts de moins et avaient été promus en ayant pris 29 pions (en 34 matches pour les hommes de Henryk Kasperczak, en 38 matches pour les protégés de Frédéric Antonetti). Sainté avait fini avec la 3e meilleure défense sous les ordres du Polonais et avec la 2e meilleure défense sous la houlette du Corse.

Lors de la saison 1998-1999, les protégés de Robert Nouzaret avaient pris seulement 12 buts au même stade d'une saison qu'ils avaient bouclée avec 38 pions encaissés (6e meilleure défense). On rappellera que les protégés de Laurent Batlles puis d'Olivier Dall'Oglio sont montés en 2024 avec la meilleure défense (31 buts encaissés). Au même stade de la saison, ils avaient pris 18 pions, soit 7 de moins que le Sainté d'Eirik Horneland.

Les Pailladins sont loin

15/12 00:24

Devancés à mi-saison par les Troyens et possiblement par les Audoniens (si la commission de discipline de la Ligue qu'on adule décide le 22 décembre de donner la victoire au Red Star suite à son match arrêté à Bastia pour jet de fumigène sur Bradley Danger), les Verts peuvent au moins se targuer de devancer les 2 autres clubs relégués, qu'ils ont battus lors de la phase aller. Mais les Rémois ne comptent qu'une petite longueur de retard, ont actuellement une meilleure différence de buts (+12 contre +10) et recevront l'ASSE le samedi 24 janvier à 20h00 lors de la 20e journée.

N'ayant pris qu'1 petit point lors des 3 dernières journées (hier, à Grenoble, grâce à une passe décisive de l'ancien ailier stéphanois Nathanaël Mbuku, sa 3e de la saison), le MHSC n'est que 8e, à 5 points des Verts auxquels il rendra visite très certainement le samedi 7 février à 20h00... C'est Papus qui sera content d'être enfin en prime-time grâce à son club formateur ! Dans la dernière édition de Midi Libre, il pointe les limites de son groupe. "Dans notre effectif, quand on a 4 ou 5 absents, c'est beaucoup trop. Orakpo est intéressant mais j'ai eu l'impression de voir jouer un U18. J'insiste, ne me parlez pas de montée, de 3e ou de 4e place parce qu'on est très loin de ça !"

Coupe Gambardella : les Verts passent le premier obstacle

14/12 23:01


Sonny Yvars a souvent inquiété la défense dijonnaise

C'était cet après-midi, à l'Etrat, le 1er tour fédéral (64èmes de finale) de la Coupe Gambardella réservée depuis quelques années à la catégorie U18. Même si les Verts de Frédéric Dugand recevaient un adversaire mal en point et en points, l'ASPTT Dijon, lanterne rouge du Groupe B des U19 nationaux, la méfiance était de mise. Les récentes éditions sont là pour témoigner de la difficulté de ces premiers tours où les clubs pros affrontent des clubs hiérarchiquement inférieurs.
En 2024-2025, les Verts se faisaient éliminer, en 64èmes,  par Annecy un club de R1.
En 2023-2024, après avoir vaincu Nivolet (R2) sur le score de 6-0 en 64èmes, ils ne passaient les 32èmes qu'aux tirs au but face à la Jeune Entente Toulousaine (R1), avant de se faire sortir par Nancy (R1) en 16èmes.
En 2022-2023, ils se faisaient sortir dès les 64èmes par Clermont Foot, alors 10ème de sa poule des U19 nationaux.

Méfiance donc, et le match de cet après-midi qui a vu la victoire des Verts (privés de Noah Moulin, Tidiane Vibert, El Fayed Mnemoi, et Aboubacar Traoré, malades, blessés ou mis à disposition de la réserve) sur le score de 2 à 0, l'a bien justifiée. Ils ont dû se montrer patients et solidaires pour venir à bout des Bourguignons.

La première période a été sans relief, et plutôt hermétique. Les Verts se mettaient en évidence à la 13ème minute par Sonny Yvars, et à la 34ème par Tom Teillol, bien alerté par Sonny Yvars. 

Après le repos, ils allaient se montrer plus entreprenants, peut-être suite au changement tactique, passant d'une défense à trois avec deux pistons (3-4-3) à une défense à quatre (4-3-3, pointe basse). Dès la reprise Milan Toty inquiétait l'arrière-garde dijonnaise, imité ensuite par le revenant Medhy Lutin Zidee à la 59ème minute, puis par Rayan AÏt-Amer qui voyait son tir repoussé par le poteau (76ème). Quelques minutes plus tard, Mathéis Piskor, tout juste entré en jeu, alertait, de son côté droit, Sonny Yvars, en embuscade, qui se trouvait à point nommé pour conclure victorieusement (80ème).

Et dans le temps additionnel (90ème+4), Sonny Yvars, toujours lui, lancé dans la profondeur, se faisait faucher et obtenait un penalty que Rayan Aït-Amer convertissait, signant ainsi, et le break, et la victoire ! Les jeunes Verts pouvaient respirer : ils avaient logiquement franchi ce premier tour.

La composition :  Colombet - Teillol, Mouton, Kasia, Jolivet, Lengué-Lenou (Aini, 46ème) - Gary (Charros, 67ème), Ait Amer - Yvars, Bijot (Piskor, 76ème), Toty (Lutin Zidee, 58ème). 

La réaction de Frédéric Dugand : 

"Cette victoire est une bonne chose, car c'est toujours difficile de rentrer dans une compétition. Mine de rien, nous avions toujours le souvenir de la déception de la saison dernière (élimination à Annecy, NDP2). J'ai senti une certaine pression chez les joueurs, dont certains avaient connu le déboire de l'an dernier, et cette pression s'est relâchée à la fin, une fois la victoire acquise. La Gambardella, c'est toujours des matchs à enjeu, et il n'y a pas de petite victoire. Dans ce genre de match il faut savoir être patient, il faut être structuré, rigoureux, attaquer en nombre, mettre de la verticalité dans le jeu au bon moment, savoir se reconstruire rapidement si on se désunit.

La victoire a mis du temps à se construire, mais nos coups de boutoir, notre constance a éprouvé physiquement l'adversaire, mais nous a aussi éprouvés, car les joueurs se sont donnés jusqu'au bout. Au niveau émotionnel, au niveau physique, ils ont donné de leur personne. Ils ont tout mis pour aller chercher cette victoire. Nous avons certes eu la possession, qui a pu faire plier l'adversaire, mais il a fallu amener de la verticalité, du déséquilibre pour arriver à conclure.

Il y avait des absents, mais je tiens à souligner que c'est la victoire d'un groupe. Les joueurs ont su répondre présent. Cette semaine j'ai senti que tout le groupe était concerné et concentré sur l'objectif. On ne fait rien avec un seul groupe de 11 titulaires, il faut tout un groupe d'une vingtaine de joueurs concernés. Aujourd'hui, tout le monde a répondu présent. J'aime bien cet esprit de groupe, de cohésion, focalisé sur un objectif à aller chercher ensemble. Ce sont des valeurs qui me semblent importantes."  

KSV soutient toujours Horneland ?

14/12 22:17

Selon Le Progrès, KSV soutient toujours Eirik Horneland malgré son incapacité à faire progresser son équipe certes impactée par les blessures et plombée par des boulettes individuelles récurrentes. Extraits.

"Interrogé par le diffuseur sur les progrès à apporter au jeu stéphanois, l'entraîneur norvégien a déclaré : "Que ce soit avec moi ou quelqu’un d’autre, il faut continuer de marquer des buts sans en encaisser autant." Agacement ? Moment de découragement à chaud ? Discussion avec ses dirigeants ? Quelques minutes plus tard face à la presse, l’ex-coach de Brann était beaucoup plus combatif.

Et sûr de lui et de ses options tactiques. Imagine-t-il les faire évoluer pour l’adapter au jeu plus restrictif de la L2 ? La réponse a fusé. « Non ! » Recruté par Kilmer et ses datas, il a le soutien de sa direction, pas prête à se désavouer alors qu’elle revendique un « projet à long terme », pour continuer à essayer d’imposer son immuable 4-3-3, dont les failles sont trop facilement décodées par ses adversaires."

Allez Nice, visez les 10 !

14/12 20:09

Grâce à deux passes décisives de l'ex-futur latéral gauche stéphanois Matthieu Udol, titulaire comme l'ancien réserviste stéphanois Ruben Aguilar tandis que l'ex-U17 des Verts Morgan Guilavogui est entré en jeu à la 78e minute, le RC Lens a conforté son statut de leader de la Ligue 1 en dominant 2-0 l'OGC Nice, battu pour la 17e fois de la saison toutes compétitions confondues !

Ayant perdu leurs 9 derniers matches, les Aiglons sont invités à nous offrir un 10e revers consécutif dimanche prochain en 32e de finale de Coupe de France. Pour rappel, c'est à l'Allianz Riviera mais à huis clos que les protégés de Franck Haise accueilleront ceux d'Eirik Horneland dès 14h45 (à suivre en direct sur France 3 Régions et beIN Sports 3). 

U15 : pas de chance à Valence

14/12 19:57


Le latéral droit Wassim Belhadj

C'est encore une fois avec une équipe remodelée que les U15 de Jean-Philippe Primard abordaient cette 10ème journée du championnat. Ils se déplaçaient à Valence pour affronter l'Olympique de Valence, une équipe qui occupait la 3ème place, dans la foulée des vilains et de Clermont. Les Stéphanois se sont certes inclinés sur le score de 1 à 0, mais, nous allons le voir, ce match s'est joué sur des faits de jeu qui auraient pu au final donner un résultat inverse sans qu'il y ait eu à crier au scandale.

Jean-Philippe Primard n'avait pu récupérer les U15 qui avaient joué la semaine dernière en U16, pour un point de règlement qui empêchait les U16 qui avaient opéré avec les U17 la semaine dernière de redescendre dans leur catégorie. A cela, s'ajoutaient d'autres absences pour blessures (Gibril Aytone, Raphaël Moser) ou suspension (Adam Charreyre). Mais ces circonstances ont, si l'on peut dire, un côté positif, car elles permettent de donner du temps de jeu à l'intégralité de l'effectif. 

Les Valentinois ont mis d'entrée les Verts sous pression, les empêchant de développer le jeu qu'ils avaient produit la semaine dernière contre Villefranche. La meilleure occasion est cependant à mettre au crédit des protégés de Jean-Philippe Primard. A la 20ème minute, Hugo Durin, parti dans la profondeur, faisait jouer sa vitesse et se présentait devant le gardien à l'entrée de la surface, et alors que tout le monde attendait la frappe, il la feintait et décalait d'une belle passe, un coéquipier qui l'avait accompagné et qui, surpris, n'arrivait pas à conclure, trouvant la barre transversale d'une cage désertée. Ce but aurait peut-être changé la face de la rencontre ! La mi-temps survenait sur ce score nul et vierge. 
Peu après la reprise, à la 47ème minute, un ballon anodin dans la surface venait toucher le bras collé au corps d'un milieu de terrain stéphanois qui voulait contrôler de la poitrine. Quoi qu'il en soit l'arbitre désignait le point de penalty. Sanction sévère qui permettait à Valence de prendre l'avantage. Il restait une demi-heure à jouer, les Verts commençaient à desserrer l'étreinte des Drômois, faisaient moins d'erreurs techniques et arrivaient à trouver des espaces dans le dos de la défense adverse. Ils se créaient quelques situations mais manquaient un peu de justesse dans la dernière passe ou le dernier geste pour arracher l'égalisation. 

La composition : Robert - Belhadj, R.Fontaine, Boungou Balendet, R.Bufferne - Evaristo, Rochette (Uneau, U14, 55ème) , Lebreton (U14) (Flotte, 48ème) - Ferradj, Durin (U14), N.Fontaine.   

La réaction de Jean-Philippe Primard : "Nous n'avons pas confirmé notre victoire contre Villefranche. Nous avons affronté une équipe de Valence, bien classée, et qui nous a mis sous pression tout le match. Cette pression nous a fait commettre pas mal d'erreurs techniques. Nous avons eu du mal à nous en sortir dans cet aspect technique. Mais malgré tout, nous avons été à deux doigts de prendre l'avantage en première mi-temps, sur une belle action mal conclue. Nous aurions pu prendre alors l'avantage et cela nous aurait créé des espaces. Au contraire, dès le début de la deuxième mi-temps, un penalty donne l'occasion à Valence de prendre l'avantage. la dernière demi-heure a été meilleure pour nous. Nous avons réussi à trouver des espaces dans le dos de la défense valentinoise, et n'avons pas réussi à conclure quelques belles situations. Nous pouvons avoir des regrets, au regard de cette belle occasion en première mi-temps et peut-être aussi par rapport au penalty, mais aussi parce que nous aurions pu revenir au score dans les dernières minutes. Mais cela ne doit pas occulter le fait que nous devons faire mieux dans l'aspect technique, à savoir mieux exprimer notre potentiel sous la pression de l'adversaire." 

Les Vertes ont refleuri

14/12 15:43

On ne donnait pas cher de leur peau en déplacement à Fleury, solide 5e du championnat d'Arkema Première Ligue mais peu avant le piteux nul de leurs homologues masculins, les Amazones sont parvenues à ramener un point précieux dans leur lutte pour le maintien.

Après trois défaites consécutives dont une très dommageable au classement face à Lens, alors lanterne rouge, les Vertes ont arraché un match nul et vierge sur la pelouse du stade Robert-Bobin de Bondoufle (91).

Ne pouvant compter sur sa meneuse de jeu Alexandria Lamontagne, toujours suspendue après son cartou rouge reçu face au PSG, Sébastien Joseph confiait les clés de l'entrejeu à Rachel Corboz et l'animation offensive au trio Connesson-Fon-Hornemann, tandis que Chloé Tapia, Laura Hermann et Marion Romanelli faisaient les frais de réajustements défensifs en faveur de Déborah Bien-Aimé, Héloïse Mansuy et de la Trinidadienne Kédie Johnson. En face, Frédéric Biancalani alignait son équipe-type composée de plusieurs internationales françaises dont Cindy Caputo, l'ancienne buteuse stéphanoise partie à l'été dernier.

Durant une première mi-temps plutôt terne, c'est Sofie Hornemann qui se distinguait en premier au cours d'une séquence complètement folle qui la voyait se présenter face à Constance Picaud. Mais la frappe puissante de la Danoise était déviée de justesse en corner par la portière francilienne (33e). Dans la foulée du corner suivant, Alice Pinguet annihilait un contre fulgurant des Floriacumoises puis rattrapait quelques minutes plus tard une absence coupable de sa défense en détournant magistralement une frappe de l'ex-Stéphanoise Morgane Martins.

Revenues des vestiaires avec des intentions similaires, les deux équipes se sont ensuite neutralisées même si Corboz sauvait de justesse une situation périlleuse sur un coup-franc indirect très sévère (68e). Hornemann d'un côté et le duo Caputo/Ngock de l'autre continuaient à faire peser une menace sur les buts adverses mais c'est finalement sur un score de 0-0 que la partie s'achevait, ne satisfaisant pleinement aucun des deux équipes mais reflétant une rencontre équilibrée.

Sébastien Joseph: "Aujourd’hui, on prend un bon point à l’extérieur, chez une équipe du haut de tableau. C’est important dans cette course au maintien. (...) Même si on a toujours l’ambition de faire mieux, c’est un point qui peut s’avérer extrêmement important pour la suite de la saison. On a su se montrer solides et réaliser un clean sheet. C’est seulement notre deuxième de la saison, donc c’est quelque chose de positif. J’ai dit aux filles à la fin que, quand on ne peut pas gagner, il faut savoir ne pas perdre, parce qu’aujourd’hui on n’a pas non plus eu énormément de situations pour se dire que l’on aurait pu l’emporter.

Alors que ce point aurait pu suffire à quitter la place de lanterne rouge, les Lensoises ont eu la mauvaise idée de partager les points avec Strasbourg, ce qui provoque un statu-quo complet en bas du classement, les Montpelliéraines ayant elles aussi décroché un nul méritant face au PSG, mettant fin à 4 défaites consécutives.

Il restera la réception de Dijon pour s'extraire de cette zone dangereuse lors de la dernière journée de la phase aller, un match qui se disputera à Salif-Keita sur le thème des festivités de Noël...

Marie-Marvingt fera le plein (2)

14/12 13:54

Malgré un budget 5 fois moins important que celui des Verts et un effectif valant 8 fois moins selon Transfermarkt, les épatants promus manceaux comptent le même nombre de points que les décevants rélégués stéphanois à l'issue de la phase aller du championnat de L2. Dans Le Maine Libre, le président sarthois Thierry Gomez se réjouit de voir son club surperformer. 

"À la moitié du championnat, on peut faire un premier bilan. C’est tout un clan qui est heureux, 30 points c’est formidable même s’il reste du chemin. Si on nous l’avait dit en début de saison… On a l’impression que toutes les pièces du puzzle s’imbriquent comme il faut, c’est tellement beau quand ça marche ! Il faut quand même rester les pieds sur terre. Troisième à la trêve, c’est bien, mais ça ne sert à rien. 

On va recevoir Saint-Étienne le 3 janvier avec je l’espère plus de 20 000 supporters, c’est extraordinaire. Il faut cependant rester tranquille car tout peut aller très vite, et aller chercher le plus rapidement possible 2 ou 3 victoires. Ce qui est sûr, c’est que l’on va se souvenir de cette année 2025, même s’il faut finir en beauté à Périgny pour aller chercher une qualification en 16es de finale de Coupe de France."

Repellini revient sur ses vertes années

14/12 13:33

Auteur du but victorieux du renversant et mythique succès (3-2) de l'ASSE contre Bastia dans le Chaudron le 21 mai 1975, Pierre Repellini (75 ans) a assisté hier au très décevant match nul (2-2) concédé par les protégés d'Eirik Horneland contre les Corses. Dans la dernière édition de la Pravda, l'ancien couteau suisse de Robert Herbin revient sur ses vertes années. Extraits.

"Le meilleur joueur avec lequel vous avez joué ? Salif Keita. Vitesse, technique, agilité... il savait tout faire. Un phénomène. Son seul défaut : il craignait les coups. Le plus déroutant ? Johnny Rep. Un jour, alors qu'on a tous nos équipements dans le sac, il se pointe avec ses chaussures nouées autour du cou. Un autre, il arrive devant la cage en pleine course, il réussit une feinte de corps, soulève le ballon sur son pied, saute au-dessus du gardien et va le déposer dans le but.

Le plus professionnel ? Ivan Curkovic. Il nous a appris la rigueur et le sérieux. C'était un patron, pas un papa. À la fin de l'entraînement, il appelait deux gars, un droitier et un gaucher, pour travailler ses sorties. Centres au premier poteau, au second, au point de penalty... Si tu en ratais un sur quarante d'affilée, il te pourrissait. Le plus protecteur ? Aimé Jacquet m'a pris sous sa coupe à mon arrivée à Saint-Étienne. Il m'appelle toujours "Petit Pierre". Avec Aimé, "Roby" et Keita, tu pouvais voyager.

Le plus drôle ? Alain Merchadier. Le roi des imitations, plus par la gestuelle que par la voix. Une fois, alors que Jacques Santini se tenait debout contre un mur, il a réussi à le faire se coucher par terre tellement il l'a fait rire. En montant dans la tribune récupérer notre médaille après la finale de 76, ce couillon aperçoit la Coupe aux grandes oreilles. "Je vais lui filer un coup de pompe". Il ne l'a finalement pas fait.

Le plus solidaire ? Vladimir Durkovic. Lors du 8e de finale aller de la Coupe d'Europe des clubs champions au Legia Varsovie, Spasoje Samardzic se fait casser dès la 26e minute. Dès le coup d'envoi du match retour, Durkovic a traversé tout le terrain pour aller mettre une semelle au Polonais et le plier en deux. Fallait pas toucher à Samardzic. C'était son ami et compatriote yougoslave.

Le plus sanguin ? Osvaldo Piazza. Kader Firoud, l'entraîneur de Nîmes, avait l'habitude de remonter ses joueurs avant un match. Ils sortaient en premier du vestiaire pour nous empêcher de passer dans un petit couloir. Osvaldo est passé en les bousculant un par un de l'épaule. Personne n'a moufté. Il était habitué à ces accueils en Argentine."

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