Mathieu ne pouvait pas rêver mieux

16/06/2023
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La Voix du Nord publie ce vendredi une interview de l'ancien capitaine stéphanois Mathieu Debuchy. Extraits.

"Je ne pouvais pas le dire car il restait encore des matchs à jouer et je ne voulais pas que les équipes adverses puissent en profiter mais j’ai des douleurs au genou droit, je prenais même des anti-inflammatoires pour m’entraîner. En mars, j’ai vu un chirurgien qui m’a dit d’arrêter en fin de saison sinon la prothèse allait arriver dans pas longtemps. C’était obligatoire. Je n’ai plus de cartilage sur le genou, le ménisque est fissuré en trois endroits. J’étais déjà dans une réflexion et ce verdict a accéléré la décision même si je pense que c'était le bon moment.

Ma priorité était que VA reste en Ligue 2. il y a une passion autour du club, on l’a vu sur la dernière semaine. Et à Saint-Etienne, c’était incroyable, Je ne pensais pas finir comme ça. Mes parents étaient là, ma femme et mes enfants aussi. L’accueil des supporters m’a beaucoup touché. Je n’ai fait que trois ans et demi à Saint-Etienne mais je me suis vraiment rendu compte que j’avais marqué les gens.

Mon arrivée à Valenciennes ? Je voulais me rapprocher de ma femme et de mes enfants qui étaient restés dans le Nord. C’était la priorité absolue une fois que Claude Puel n’a pas voulu que je prolonge à Saint-Etienne. J’ai eu un contact avec Troyes qui ne s’est pas fait. Sinon, je n’ai eu aucune autre proposition ce moment-là. Ça a été deux saisons fatigantes. Je ne pensais pas que ça allait se dérouler comme ça avec deux maintiens à l’arrache.

Mon souci de genou est arrivé en mars de ma première saison, la douleur était quotidienne et je ne m’entraînais parfois qu’a parti du jeudi, je n’étais qu’à 30-40 % à l’entraînement et ça n’a jamais été mon mode de fonctionnement. Mentalement, c’était dur car j’ai subi. J’ai été honnête avec Nico Rabuel. Sur un ou deux matchs j’étais encore moins performant et je lui ai dit "ne te prends pas la tête avec moi, je ne peux plus." Je ne pouvais plus jouer des matchs de haut niveau. Quand Ahmed est arrivé, je lui ai dit la même chose.

J'avais une proposition de reconversion au sein du club mais je n'ai pas donné suite  car je ne le sentais pas de continuer dans cet environnement. Il y a un contexte négatif autour du club et au bout d’un moment, ces mauvaises ondes elles arrivent dans le vestiaire et tout le monde devient négatif. Donc ça ne peut pas fonctionner. Nous les joueurs, sommes en haut de l’échelle des responsabilités mais le climat général était anxiogène. Tout le monde se tire dessus, il ne faut pas continuer comme ça. Je vais m'investir à l'US Lesquin et passer mes diplômes d’entraîneur."

 

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