L'USBCO vendra chèrement sa peau
15/08/2025

Président de l'Union Sportive Côte d'Opale, Vincent Boutillier (47 ans) s'exprime aujourd'hui dans Le Dauphiné Libéré avant de recevoir les Verts dans 8 jours lors de la 3e journée de L2. Extraits.
"L'officialisation de notre montée en L2 a été très tardive. Il a fallu attendre 2 jours avant le début du championnat pour être fixé. Cela n’a pas été simple en termes de préparation, pour les joueurs comme pour les dirigeants. Chez nous, tout est basé sur le collectif. Nous voulions des joueurs en phase ascendante, évoluant en National 2 ou en National. Ce sont des paris et l’objectif, c’est qu’une majorité devienne gagnants. L’incertitude a seulement retardé certaines signatures comme celle de Noah Fatar, qui voulait absolument jouer en Ligue 2. Après, on est un peu obligé de fonctionner ainsi, on n’a pas le budget de Saint-Etienne, Reims ou Montpellier.
On a eu ce débat ces dernières semaines avec les supporters : est-ce que ce n’est pas trop tôt pour retrouver la L2 ? Mais tout ce qu’on a accompli l’an dernier, c’était pour jouer en L2 ! Administrativement et sportivement, une accession fait toujours grandir un club. Et si jamais on redescend à la fin de la saison, on n’aura pas tout gâché puisqu’avec la Ligue 3, on gardera notre statut pro. C’est un parachute dans ces cas-là. Mais attention : je ne nous vois pas du tout comme le petit Poucet ! On y croit, on est positif. On a une histoire, des infrastructures pour permettre à nos joueurs d’évoluer à haut niveau, la ferveur de notre public…
L’ambition, ce sera le maintien évidemment. Mais notre philosophie n’a pas changé : l’an dernier, on nous donnait parmi les relégables au coup d’envoi du championnat, sachant qu'on venait de monter en National 1… On va essayer de prendre match après match en étant solide à domicile, ce qu’on fait plutôt bien avec seulement 3 défaites en 2 ans. À la maison, nous sommes capables de rivaliser avec toutes les équipes. Même si la préparation n’a pas été simple, je suis convaincu que le groupe peut le faire."
Les Verts seront malgré tout archi-favoris au Stade de la Libération où ils ne se sont jamais inclinés mais où ils en ont parfois bavé. Lors de leur dernier déplacement là-bas, le 3 mars 2015, les Stéphanois avaient eu besoin d'une séance de tirs au but pour remporter leur quart de finale de Coupe de France alors qu'ils avaient plié le match dès la première mi-temps dans la même enceinte et dans la même compétition en 16e de finale le 3 mars 1974 grâce à Hervé Revelli et Georges Bereta.
L'ASSE n'a joué que 2 matches de championnat au Stade de la Libération : la saison 1962-1963, ponctuée par une remontée directe et un titre de champion de France de D2 (objectifs visés aujourd'hui par l'équipe d'Eirik Horneland), les protégés de François Wicart avaient été tenus en échec 2-2 alors que l'attaquant ponot Jean Masson avait donné l'avantage à Sainté à la 86e minute. C'est dans la même enceinte qu'Emmanuel Rivière avait dû attendre la 87e minute pour marquer l'unique but d'une rencontre synonyme de maintien en L1 le 5 mai 2010.
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