6 novembre 1974 : ASSE 5-1 Hajduk Split (ap) - 8e de finale retour de C1

Les vilains n'ont pas voulu de Rivera

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Directeur du centre de formation des banlieusards, le Haut-Savoyard Jean-François Vulliez s'est confié au Dauphiné Libéré. Extraits.

"Il arrive régulièrement que nos scouts côtoient ceux de l’ASSE et identifient un même joueur. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il existe des règles fédérales. J Jusqu’en U13, un club ne peut pas faire venir un jeune qui se trouve à plus de 50 km du siège social. En revanche, quand les joueuses et joueurs sont petits, ils sont suivis et identifiés, pour plus tard, par nos cinq scouts régionaux. On a cinq scouts au niveau national, cinq au niveau régional et cinq au niveau départemental.

Parfois, c’est le club qui fait le choix de ne pas retenir un jeune, comme on l’a fait avec Maxence Rivera, qu'on n'a pas pris parce qu’on avait déjà des joueurs de son profil. Sans faire injure à l'A.S. Saint-Étienne, Lyon a vécu sa grande période plus récemment. Donc les jeunes générations sont davantage marquées par l’OL, je pense. Mais l’identité stéphanoise est forte, aussi.

Je ne connais pas bien le contexte à l’ASSE, mais je pense que les deux clubs ne sont pas comparables. À Lyon, nous avons notre propre méthodologie. Elle est liée à l’histoire du club, à celle de la ville et à ses supporters. Lyon a toujours été tournée vers l’innovation : les frères Lumière, Claude Bernard, l’Institut Mérieux, Paul Bocuse… Et l’OL Academy doit s’inscrire dans tout cela, pour toutes ses équipes, masculines et féminines. Ça se traduit notamment au niveau de la recherche du beau jeu, offensif, protagoniste et efficace."