7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Roro veut garder les vilains dans le rétro !

Vous avez raté le passage de Roland Romeyer sur RMC aujourd'hui à 17h10 ? Pas de panique : Poteaux Carrés a retranscrit pour vous les propos de Roro !

"Je suis tout à fait satisfait du mercato puisqu'on a réussi à recruter les joueurs que Christophe et le staff technique voulaient. Je suis satisfait car on les a recrutés dans des conditions correctes. Jouer le titre ? Luis est optimiste mais Roland Romeyer, il est lucide. Rivaliser avec des clubs comme le PSG dont le budget est de 400 M€... Nous on a un budget de 49 M€. Moi, les caisses, je sais les équilibrer, ça nous permettra de présenter encore à la DNCG un bilan qui sera positif. Moi je mène parralèlement le sportif et le financier. 

Le cas Ghoulam ? Pour moi c'est une affaire classée. On s'est expliqué dans mon bureau. Faouzi, il est content à Saint-Etienne. Le coach est content de l'avoir dans son effectif. Bon ben voilà, on va travailler tous ensemble pour faire la meilleure saison possible. 

Le recrutement d'Erding ? Cela fait trois ans qu'on a recruté des joueurs qui étaient pour nous inaccessibles. Il y en a qui n'ont pas voulu venir, qui n'ont pas accepté mon salary cap. Et puis il y en a d'autres qui ont accepté le challenge. Avec le pourcentage d'environ 65% de primes qu'on donne sur les montants qu'on récolte en droits télé et tout ça, les joueurs, s'ils font une saison comme la saison passée où on a fini cinquième, ils arrivent à avoir un salaire qui est très, très, très intéressant !

Ma gestion du centre à l'Etrat ? Il n'y a pas de petites économies. C'est les ruisseaux qui font les grandes rivières et les rivières qui font les grands fleuves. Un euro plus un euro, ça fait deux euros. 

L'élimination en Europa League, c'est une très, très grosse déception, surtout après le match aller où on avait marqué trois buts. On avait en face de nous une équipe qui avait des lacunes. Au match retour, on se voyait tous qualifiés. La déception était d'autant plus grande. Sur tous les matches de Coupe d'Europe qu'il y a eu à Geoffroy-Guichard, il y a eu seulement quatre défaites, parce que le Chaudron c'est important à Saint-Etienne. On se voyait peut-être plus beau qu'on était. C'est une très grosse déception mais on s'est très vite relevé. Quatre jours après on a gagné contre Bordeaux et ce week-end on a gagné à Valenciennes. Place au championnat et aux coupes nationales !

Bafé Gomis ? C'est vrai qu'on était dessus. Bafé c'est l'enfant de l'ASSE. C'est quelqu'un qu'on aime beaucoup. C'est un homme au grand coeur et un très très bon joueur. J'ai eu des entretiens avec le président Aulas pour éventuellement trouver une solution. Bon, ça n'a pas été possible. La proposition que je lui faisais au niveau du transfert n'était pas suffisante. On a mis fin à nos discussions. Bafé avait envie d erevenir à Saint-Etienne, tout à fait, absolument. 

Je pense en toute franchise qu'on a une équipe qui tient la route. Devant, un Gomis avant-centre ça pouvait être pas mal. Maintenant, on n'a pas pu traiter avec Gomis, on a traité avec Erding. On est très, très content puisque c'est un joueur qu'on avait aussi suivi notamment lorsqu'il était à Paris. On savait qu'on ne pouvait pas se le payer. Finalement, au bout de plusieurs discussions, on a pu faire comme on l'avait fait avec Brandao. On a réussi à convaincre le joueur. Le projet sportif de Christophe Galtier lui a plu. Il y a des joueurs qui regardent aussi de se faire plaisir (sic), d'être dans un club familial, et puis l'argent passe après. C'est la raison pour laquelle il est chez nous et qu'on est très, très, très heureux de l'avoir.

Terminer devant Lyon ? Je ne vous cache pas que je serais très, très heureux. Oui, cela fera partie d'un de nos objectifs ! (sic)"