Neyou fan du Chaudron

05/02/2025
bookmark bookmark
share share

Titularisé 17 fois cette saison en Liga avec le promu Leganés (16e avec 2 points d'avance sur le premier relégable), l'ancien milieu de terrain stéphanois Yvan Neyou (28 ans) est revenu sur ses vertes années dans un entretien accordé à Eurosport avant de défier le Real Madrid ce soir en quart de finale de Coupe du Roi (match à suivre en clair sur la chaîne de la Pravda). Extraits.

"Avant la coupure des championnats à cause du Covid, mon agent m'appelle pour me dire que Saint-Étienne est intéressé. J'ai dit : "sérieux, l'ASSE ?". Le temps passe et un jour, il me rappelle : "Yvan, l'entraîneur de Saint-Étienne va t'appeler". Quelques minutes après, je reçois un appel : "Bonjour, c'est le coach Claude Puel". Je l'ai tout de suite reconnu avec son accent et sa voix grave. Moi, à ce moment-là, j'étais dans ma cité dans l'Essonne. Vu que le football s'était arrêté, moi j'étais au quartier. Mes potes étaient à côté de moi, il y avait des bruits de bécane en fond (rires). Au final, le coach me dit qu'il a envie de me faire venir et qu'il va tout faire pour que ça se fasse.

Franchement avec lui, j'ai eu une bonne relation. On s'entendait trop bien. Il m'a fait progresser et m'a donné beaucoup de conseils sur mon jeu. Sur des aspects que je ne connaissais pas encore bien. Il était là vraiment pour mon bien. Ses conseils qui m'ont le plus servi ? Sur mon jeu long. S'il me regarde aujourd'hui, je pense qu'il doit être content car j'ai énormément progressé dans cet aspect du jeu. Durant son passage à Saint-Étienne, il ne m'a jamais remis au carré car je n'ai jamais dérivé. C'est arrivé avec certains jeunes, mais jamais avec moi.

J'ai joué mon premier match avec Saint-Étienne en juillet 2020 à l'occasion de la finale de la Coupe de France contre le PSG. C'était beau. Je ne m'attendais pas forcément à rentrer juste après la mi-temps. Franchement, je me suis bien senti sur le terrain, sans complexe. Dans ma zone, il y avait Marco Verratti. Il m'avait surpris par sa capacité à toujours avoir une distance de sécurité suffisante pour ne pas se faire attaquer. J'avais l'impression qu'on ne pouvait jamais l'atteindre. C'était super énervant.

Geoffroy-Guichard, c'est exceptionnel. Exceptionnel ! Mais quel stade ! Quelle ambiance ! C'est le haut du panier. Rien que d'en parler, ça me fait quelque chose et repenser à ce match contre Lyon. On égalise à la 90e minute grâce à un penalty de Wahbi Khazri. A ce moment-là, le stade tremblait. C'est comme s'il y avait eu un séisme. C'était incroyable. Pour moi, c'est ça le football.  L'envahissement du terrain à l'issue du barrage perdu face à Auxerre ? Moi, à ce moment-là, je n'étais pas sur le terrain avec mes coéquipiers. Pascal Dupraz m'avait écarté lors des derniers matches..."

 

Potins
13/03 10:33
Un match classé à hauts risques
13/03 10:21
Montanier veut la même détermination
13/03 08:41
Cazenave n'a pas oublié le Chaudron
13/03 08:05
Tanenbaum perd 199 places
12/03 22:13
L'ASSE recrute un RAF
12/03 16:58
Bouanga buteur contre Alajuelense
12/03 16:09
Diony s'éclate en Turquie (2) !
12/03 13:56
Nanard toujours fan du QSG
12/03 13:40
Le point bobos du jeudi
12/03 10:52
Au Stade des Alpes, des sommets d'ennui
Articles
05/03/2026
ENTRE POTEAUX – EP5 : ARDBEG
01/03/2026
Un équilibre trouvé
27/02/2026
But alors you are french !
22/02/2026
Augustine, le relayeur qui oriente le jeu
15/02/2026
Toujours convalescents
10/02/2026
Entre Poteaux - EP4 : ON RIT POINT
08/02/2026
Des petits changements
05/02/2026
Ghislain Printant : "Avec Jean-Louis, on a vibré à Sainté !"
04/02/2026
Y avait pas d'âme Eirik !
02/02/2026
Antoine Decaix : "J'ai vécu samedi l'un des plus beaux jours de ma vie"

Partager