Une tape sur les fesses pour s'échauffer

Dans la dernière édition du Courrier de l'Ouest, Laurent Paganelli évoque ses contacts avec les supporters stéphanois.
"J'ai été biberonné au fluide vert, ça ne s'oublie pas, hein ! A Sainté, tu vis au milieu des gens. Aller à la boulangerie, discuter, c'était ma vie. On ne se forçait pas. On nous a appris à ça. Quand j'y retourne, je suis toujours le dernier à partir. Avant les matches, on s'entraînait sur l'annexe de Geoffroy-Guichard. Il y avait 400 mètres à parcourir. Tu signais des autographes quinze minutes avant le match, une tape sur les fesses, un petit mot... Quel meilleur échauffement pour rentrer dans le Chaudron ? Je trouvais ça génial. Et faire ça n'empêchait pas la performance ! Je me souviens d'un match au Parc des princes, tout le stade était vert. C'est moins le cas aujourd'hui. Mais je reçoisn encore des lettres de supporters. Quand on quitte ce club, on verse une larme. En tout cas, après Sainté, c'est dur de s'adapter ailleurs..."