7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Sylvain aime Sylvain (2)

Loin devant les autres promus Lens (19ème, 11 points) et Caen (17ème, 12 points), le FC Metz (9ème, 18 points) n'est qu'à 4 longueurs de l'ASSE (6ème, 22 points) après un tiers de championnat. Dans la lignée de sa précédente interview accordée en mai dernier au Luxemburger Wort, Kastendeuch se félicite du bon parcours des Grenats dans Le Républicain Lorrain et rend hommage à Marchal, qui n'a pourtant joué que les trois premières journées.

"Le début de saison convient parfaitement au supporter que je suis devenu. Comme beaucoup de monde, j’avais quelques inquiétudes légitimes. Mais après treize journées, on peut déjà tirer un bilan positif. Même si l’on peut déplorer deux ou trois mauvais résultats, je n’ai, pour l’heure, pas vu d’adversaire vraiment supérieur au FC Metz. Le club, dans la foulée des Marchal et Choplin, est parvenu à attirer des garçons comme Florent Malouda, Sergeï Krivets ou Juan Falcon. Ce n’est pas inespéré, mais cela met en lumière le travail des dirigeants. Pouvoir convaincre de tels joueurs, quand on connaît le marché actuel, notamment dans le secteur offensif, franchement, chapeau !

Le FC Metz s’est également reconstruit en terme d’image… C’est l’autre grande victoire du club, de ses dirigeants et des joueurs. De ce point de vue, le retour d’Albert a fait beaucoup de bien au FC Metz. Ces valeurs d’humilité et de travail, il les a en lui et, surtout, il sait les transmettre. Grégory Proment ou Sylvain Marchal ont également participé à cette reconstruction de l’image du club. Quant aux joueurs issus du centre, peut-être avaient-ils mis de côté ces valeurs avec un encadrement différent. Reste qu’aujourd’hui, ils en sont les dignes représentants. Cette image est tellement importante, notamment pour le public et les supporters qui se retrouvent à nouveau dans ce FC Metz tel que je l’aime…"