Aulas, c'est vilain !
Mi-Caliméro, mi-Coué, Jean-Michel Aulas commente la mauvaise passe de son équipe dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Je constate que la situation s’est dégradée après trois journées de Ligue 1. A cause de ce calendrier détestable, et je ne pointe pas seulement le match à Evian le samedi à 14 h qui suivait celui à la Real Sociedad le mercredi soir. Aucun club français n’a jamais subi cela. Ce n’est pas une excuse, mais une explication. Le deuxième point, c’est les blessures. On a joué neuf matches dans cet enchaînement avec, entre six et neuf absents, dont pas mal de titulaires, et souvent dans le secteur défensif. Alors, oui c’est vilain d’être 14ème, mais combien a-t-on de points d’écart avec le 4ème, Nantes ? 7 points. Il n’y a rien de rédhibitoire.
Le matin quand je me lève, je regarde le nombre de points du 3ème, et le soir quand je me couche, je regarde le nombre de points des relégables. Mais je n’ai pas le vertige. Cela nous est déjà arrivé d’avoir des difficultés. On les a identifiées et c’est toujours reparti. Depuis vingt-cinq ans, on répond toujours présent. A l’instant T on est dans une situation qui n’est pas bonne, mais on va se redresser pour être dans les quatre premiers à la fin de la saison. On est premier ex aequo en Ligue Europa et on va se qualifier, parce que c’est fondamental d’aller loin. Le vainqueur de la Ligue Europa sera qualifié en Ligue des Champions l’an prochain. Je ne dis pas qu’on va la gagner, mais la vie est faite de rêves, d’espoirs et d’objectifs."