7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Un effrayant duel de relégables

C'est en ces termes que Le Républicain Lorrain présente aujourd'hui le match de la 12e journée programmé ce samedi à 17h00 à Saint-Symphorien. Le quotidien régional pointe particulièrement les faiblesses de la défense messine, la plus mauvaise du championnat. Extraits.

"Angers, Rennes et Lens : en trois matchs, le FC Metz vient de concéder la bagatelle de 10 buts, un chiffre ahurissant qui s’explique en premier lieu par des faillites individuelles. Les quatre réalisations lensoises d'avant-hier l'illustrent très bien. Une nouvelle fois, Matthieu Udol est mouillé sur plusieurs d'entre elles (manque d'agressivité face à Kalimuendo sur la première, mauvais alignement sur la troisième). Dylan Bronn est également passif sur l'ouverture du score, Thomas Delaine laisse trop facilement centrer Jonathan Clauss pour le 2-1. La mauvaise relance de Habib Maïga est à l'origine du quatrième but nordiste.

Face à Rennes, une semaine plus tôt (0-3), le repli défensif des ailiers avait posé question et les exploits d'Alexandre Oukidja avaient même empêché une addition plus salée. A Lens, l'international algérien n'est pas vraiment fautif à proprement parler mais il n'est plus le gardien impérial qu'il pouvait être la saison dernière. Une statistique illustre bien sa baisse d'influence : son taux d'arrêt par tir concédé est de 55% contre 70% en 2020-2021. La dernière fois que le FC Metz a gardé sa cage inviolée en L1, c'était en avril à Reims et ce n'est pas un hasard si Oukidja avait été l'homme de ce match.

Les grenats ont vraiment besoin d'un dernier rempart à son meilleur niveau. Samedi face à Saint-Etienne (19e), le club mosellan (19e) affronte la lanterne rouge dans un effrayant duel de relégables. Question arrière-garde, les Verts sont servis aussi : les hommes de Claude Puel ne comptent qu'un but encaissé de moins que les Messins et leur dernier déplacement s'est soldé par un cinglant revers (5-1) à Strasbourg. Faut-il y voir le signe d'une rencontre débridée à Saint-Symphorien ?"