L’épopée verte qui nous a conduits en finale de Coupe d’Europe, c’est surtout quinze ans d’histoire. Quand j’arrive en 1962 à 16 ans, Saint-Étienne est un club qui monte. Pour jouer la Coupe d’Europe, il fallait être champion de France. Nous avons été dès 1966. La découverte de l’Europe a été une claque. Nous prenions des valises, même contre des équipes suisses. Nous avons appris, défaite après défaite. Il ne faut pas oublier tout ce qui a rendu 1976 possible.