Kastendeuch président ? (2)

27/09/2024
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Dans la dernière édition de L'Est Républicain, l'ancien défenseur stéphanois Sylvain Kastendeuch explique pourquoi il brigue la présidence de la Ligue de Football Grand-Est.

"J’ai 61 ans, j’ai pas mal bourlingué. Aujourd’hui, je veux rendre ce que le football professionnel m’a apporté. La LGEF est la 4e Ligue de France en nombre de licenciés avec toutes les responsabilités qui s’y attachent. Je pense que mon parcours peut aider. J’ai été capitaine dans toutes les équipes dans lesquelles j’ai joué, j’ai été élu local, je connais bien les collectivités et le monde politique, mais aussi le fonctionnement des entreprises puisque j’ai codirigé l’UNFP qui, si elle est un syndicat, compte 60 salariés et a un budget de 10 à 11 millions d’euros. Certains se demandent quelle peut être ma plus-value ? J’ai ces vécus-là, je pense que c’est un atout.

Non, ce n’est pas un objectif. Je pense qu’il y aura assez à faire dans cette Ligue, avec des dossiers en attente. Le niveau national, j’y ai longtemps baigné. Aujourd’hui, mon aspiration, elle est vraiment dans cette grande région. C’est un territoire auquel je suis très attaché puisque j’ai commencé le foot au FC Mackwiller, en Alsace Bossue, avant de faire l’essentiel de ma carrière au FC Metz. Depuis le milieu des années 1980, je suis également ambassadeur du District mosellan pour le challenge du fair-play et l’opération Carton Bleu. C’est comme un retour aux sources, pour moi.

Les valeurs que je mets en avant ? Toutes les valeurs attachées au sport. La première, c’est l’unité, mais aussi la proximité et l’exemplarité. C’est cet axe-là que je veux développer, les dimensions sociales et sociétales, car le football a besoin de redorer son image et de faire en sorte que tous les pratiquants tendent vers les bons comportements. Les questions de la lutte contre les violences, contre les discriminations mais aussi pour favoriser la mixité, la transition écologique et l’insertion, voilà les ambitions portées par la FFF. Je veux que la LGEF en soit le meilleur partenaire.

Ma notoriété peut servir à faire en sorte que les dossiers avancent un peu plus vite pour les clubs, notamment dans leurs rapports avec les mairies, les départements ou la Région. Le fait que les politiques me connaissent, c’est un avantage. Et je pense avoir prouvé que j’avais le sport d’équipe dans le sang, et que dans mon rôle de capitaine, j’avais le sens du collectif et de l’intérêt général. La plus grande fierté de ma carrière, ce ne sont pas les sélections en Bleu ou la Coupe de France avec le FC Metz, c’est de ne jamais avoir pris de carton rouge. Quand je parle d’exemplarité, je crois avoir une certaine légitimité à incarner ces valeurs."

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