Osvaldo a failli étrangler le fils de Roro

19/04/2025
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La Pravda rapporte les propos tenus par Osvaldo Piazza et Fleury Di Nallo lors d'un déjeuner qui s'est déroulé fin mars en banlieue au restaurant Sauf Imprévu de Félix Gagnaire (le fils de Pierre). Extraits.

F. D. N. : J'ai failli signer deux fois à Saint-Étienne.
O. P. : Ah bon ! ?
F. D. N. : Toute la famille de mon père, sept frères et deux soeurs, habitait à Saint-Étienne même, ou alors, à Saint-Rambert, comme mes grands-parents, à Saint-Galmier, Veauche ou Rive-de-Gier. Mon père, ouvrier dans la chimie, a trouvé une femme en Italie et il l'a ramenée en France. Mais comme elle ne s'est pas entendue avec mes grands-parents, un cousin a fait venir mes parents à Lyon, où je suis né. Si ma mère ne s'était pas disputée avec sa belle-mère, j'aurais été Stéphanois.
O. P. : Et la deuxième fois ?
F. D. N. : C'était en 1968.
O. P. : À l'époque de Mekhloufi et Keita ?
F. D. N. : Oui. Mekhloufi était sur la fin, et, en partant entraîner le Servette Genève un an avant, Jean Snella avait dit à ses dirigeants : "Si vous voulez vous renforcer, prenez Di Nallo." Or, il se trouvait que je n'étais pas d'accord pour prolonger à Lyon. J'étais titulaire indiscutable en équipe de France, je venais de gagner la Coupe de France en tant que capitaine et après avoir marqué le troisième but en finale contre Sochaux, et je n'avais pas été augmenté. J'ai honte de le dire, maintenant : je demandais 500 francs. Frantz, le directeur sportif, m'a dit : "T'es un voleur ! Trouve un club qui te les donne !" Un ami m'a dit : "Attends, on va téléphoner au président de l'AS Saint-Étienne." Roger Rocher nous a répondu : "Venez vite chez moi, à Saint-Genest-Malifaux." Je suis monté. Il m'a demandé : "Combien tu gagnes ?" "1,2 million de francs." "Je te donne le double, triple prime et je vais offrir 50 MF à Lyon, plus Larqué et Farison." Mon directeur sportif m'a rappelé et dit : "On te donne tes 500 F." Et je ne suis jamais parti à Saint-Étienne.

O. P. : Tu vas y retourner pour assister au derby ?
F. D. N. : Non. J'y suis allé une fois ou deux, il y a quinze ans. Ce n'est pas dans notre culture.
O. P. : Moi, j'hésite.
F. D. N. : Pourquoi ?
O. P. : Après une défaite devant Lille (0-1, le 10 mars 2019), le fils de Romeyer m'a dit dans les salons : "Oh, toi, tu portes la poisse !" Je l'ai pris comme ça (il ouvre sa grosse main) et je l'ai serré à la gorge. Les gens ont crié : "Nooon, Osvaldo !"
F. D. N. : Même si je m'attends à un derby serré face au public stéphanois toujours chaud, je vois une victoire de Lyon, avec un but de Fofana. Il a tout : c'est un crack, un dribbleur, un passeur et un buteur, comme on n'en fait plus. Il se passe toujours un truc, avec lui.
O. P. : J'espère qu'on obtiendra un bon résultat contre vous. Cela me ferait de la peine que les Verts retournent en Ligue 2 et qu'il n'y ait plus de derby.

 

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