7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Diony était enfin d'attaque

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Loïs Diony, que les Verts retrouveront dans 8 jours à Angers, s'est distingué en attaquant l'ASSE, comme le révèle Bernard Lions dans son bouquin "Derrière la porte verte" paru hier aux éditions Solar.

"Il faut que chaque joueur donne individuellement son accord pour autoriser le club à fractionner en plein confinement le salaire d’avril 2020 en trois traites, la dernière versée fin juin. Laissé pour compte tout au long de la saison, Léo Lacroix refuse. Histoire de l’amadouer, Jacky Bonnevay lui propose d’intercéder en sa faveur auprès de l’AJA. L’international suisse refuse d’aller jouer en L2 et veut l’intégralité de sa paye d’avril tout de suite. L’ASSE n’a pas d’autre choix que de le lui verser.

D’autres joueurs, parmi les plus gros salaires et en froid avec Puel, hésitent encore. Jacky Bonnevay les appelle personnellement, téléphonent à leurs agents. Son entregent porte ses fruits. Finalement, tous les joueurs acceptent, plus ou moins de bon cœur, de différer le paiement de l’intégralité de leur salaire. Tous sauf un second joueur : Loïs Diony. Thuilot a pourtant indiqué le que le nom des joueurs qui refuseraient pourrait fuiter dans les médias.

Diony a bien dit oui, mais seulement de façon orale et par l’intermédiaire de M’Vila. Le problème, c’est que le joueur, qui a sans cesse besoin d’argent, n’a toujours pas envoyé son accord écrit. Lassé, Thuilot passe en force et considère que l’accord verbal du joueur lui suffit. Diony saisit son avocat. « Il nous attaque ? C’est honteux ! » s’étrangle Romeyer. Pour rien. Le temps que l’ASSE lui réponde, il est déjà fin juin."