Répétition, frustration
Dans la dernière édition du Progrès, Jean-Christophe Bahebeck ne digère toujours pas le nul concédé sur le fil au Vélodrome. Extraits.
"On n’apprend pas de nos erreurs. Bordeaux : coup de pied arrêté ; Monaco : coup de pied arrêté ; Reims : coup de pied arrêté. On ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. Les Marseillais n’étaient plus dedans. Je le voyais bien sur la touche. Ils avaient tous la tête dans le seau, dans le vague. Et en vingt secondes, on arrive à les relancer sur un dégagement, un coup franc. C’est toujours la même chose. Ce n’est pas la première fois qu’on se fait avoir. si on avait preuve d’un peu plus de concentration, on serait certainement troisième, à deux points de Monaco. une bonne leçon, une bonne répétition avant le match retour à Bâle ? Mais la leçon, on l’a déjà eue à Reims, contre Monaco. C’est la troisième répétition. On n’appelle plus cela une répétition. Trois fois, ça suffit !"