Le vilain Domenech savoure une injustice

Dans la dernière édition du Télégramme, Raymond Domenech revient sur le 65e derby.
"Aimé Jacquet disait aux joueurs : « Le foot, c’est apprendre l’injustice ». La plus belle injustice que j’ai eue, en ma faveur, c’est à Saint-Étienne, avec Lyon [le 15 septembre 1990, ndp2]. On a passé 90 minutes dans notre camp, à taper de tous les côtés, défendre… On était à la rue. À un moment, le ballon part en profondeur, Bouafia part sur le côté, je lui crie « Mouche, garde-la ! » Il continue, arrive au coin, aux 18 mètres, centre. Kastendeuch tacle et marque contre son camp. Le premier Lyonnais derrière était dans le rond central. Et on gagne 1-0. C’est la plus belle injustice que j’ai vécue, mais qu’est-ce que j’ai aimé cette injustice !"