Un Ribar, sinon rien (2)

Dirigeant plusieurs entreprises de nettoyage dans sa ville natale (Roanne), l'ancien milieu offensif stéphanois Jean-Luc Ribar (55 ans) revient sur ses vertes années dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Mon meilleur souvenir ? L'arrivée à Geoffroy-Guichard en 1981 pour intégrer le centre de formation. Indélébile. Il y avait Platini et toute la clique. C’est la dernière équipe championne de France. J’ai pu m’émerveiller devant tous ces joueurs. Mon pire souvenir ? Mai 1985. En trois jours, on perd tout : le pré-barrage pour la montée contre Rennes puis le quart de finale retour de Coupe de France à Lille. Tout s’écroule. Un coup de massue.
Le joueur le plus fort avec lequel j'ai joué ? Roger Milla, un vrai bon joueur de foot. Il savait me rendre performant, me faire briller. Avec lui, j’étais plus efficace. Le plus excentrique ? Bernard Pardo était toujours irréprochable sur le terrain, je me demandais comment il faisait avec sa vie nocturne, il était festif tout en étant performant. J'aimerais revoir Jean-François Daniel, cela fait bien 15 ans que je ne l’ai pas revu. C’était un mec charmant, agréable, de bonne compagnie."