7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Monsoreau ne calcule pas à Calcutta

Avant de faire ses débuts le week-end prochain en Indian Super League, l'ancien défenseur stéphanois Sylvain Monsoreau s'est confié à Métronews. Extraits.

"Je n’avais pas joué depuis an après des expériences compliquées à Troyes et Saint-Etienne. Je gardais la forme en m’entraînant, mais ce n’est pas simple sans jouer. J’avais quelques touches en CFA et National, mais rien de plus, les clubs n’avaient pas confiance parce que je n’avais pas joué de la saison. J’ai reçu un appel de Bruno Satin, qui a géré la plupart des contrats avec l’Indian Super League, il m’a présenté le projet et j’ai dit oui en trois jours. Je vais pouvoir rejouer, tout en m’enrichissant culturellement.


Je sais qu’en France, à 33 ans, on est vieux, mais je peux encore jouer quelques saisons. J’en ai l’envie. J’ai continué à m’entraîner pendant ma période sans employeur, mais quand est arrivé le mercato, il y avait un problème de visibilité. Certaines personnes se sont renseignées mais ils m’ont dit qu’ils ne voulaient pas prendre de risque. Là, je vais pouvoir prouver que j’ai encore le niveau et pour le mercato d’hiver, j’aurai des références à présenter. Et puis, cela peut aussi ouvrir des possibilités sur les autres Championnats asiatiques.

Financièrement, c’est plus intéressant qu’une année en CFA, mais ce n’est pas non plus un contrat mirobolant. Pour les "Marquee Players" comme Alessandro Del Piero, Fredrik Ljungberg, Robert Pirès ou encore David Trezeguet, les contrats sont sans doute plus gros que les nôtres. Mais sinon, tous les joueurs européens disposent du même contrat. En tout cas pour moi, pour Bernard Mendy, avec qui j’étais en stage UNFP, ou pour Apoula Edel, qui est mon coéquipier à Calcutta, l'aspect financier était à la marge dans la réflexion. C’est pas comme signer au Qatar ou en Chine."