Les premiers mots verts de Maubleu

22/08/2024
bookmark bookmark
share share

Nouveau gardien des Verts, Brice Maubleu a expliqué son choix de rejoindre l'ASSE au  Dauphiné Libéré et à France Bleu Isère. Extraits.

"Vendredi soir, quand j'ai joué contre Laval, je ne me disais pas que c'était mon dernier match. Je n'avais aucune certitude donc j'ai joué le match à fond. Les discussions se sont accélérées samedi et finalement du jour au lendemain, je suis parti de chez moi pour rejoindre Saint-Etienne. Quitter la maison, ce n'est pas évident mais j'ai eu la chance de faire un dernier match au stade des Alpes. J'aurai l'occasion de revenir au stade parce que comme j'ai dit à mes coéquipiers, je reste leur premier supporter. J'ai eu des clubs de L1 ou étrangers qui m'ont contacté durant quelques années mais ça ne m'avait jamais fait vibrer. Mais là, c'est un club mythique et le fait que ce soit proche de Grenoble, ça a joué aussi.

Je m’imaginais rester jusqu’à la fin de ma carrière à Grenoble. Ça n’a pas été une décision facile à prendre. Mais à 34 ans, finalement, quand un club mythique se rapproche de nous et vient de monter en Ligue 1, ça fait réfléchir. Bien sûr que la Ligue 1, ça fait rêver tout footballeur. Surtout dans un club mythique, avec un engouement comme ça. J’ai eu du mal à dire non parce que c’est un peu le dernier train pour moi vers la Ligue 1. Connaître en plus un club historique du championnat de France, avec autant de supporters et autant de ferveur, c’était le dernier moment. Si ça avait été un autre club de Ligue 1 que Sainté, peut-être que j'aurais dit non. J’ai dit non à un autre club [Auxerre, ndp2]. C’est difficile de refuser les Verts.

C’est un peu le rêve de gamin, quand on commence à jouer à foot : c’est un grand stade, il y a du monde, des beaux matches… ça fait rêver ! Ce n’est absolument la partie financière qui m’a motivé à signer à l'ASSE. C’est l’expérience, de vivre dans un club de L1 comme Saint-Etienne. L’année dernière, j’avais été sollicité par un agent, pour m’emmener en D2 en Arabie Saoudite. Alors là, oui, le salaire, ça valait le coup. Mais je n’avais pas du tout envie. Ce qui m’a vraiment motivé à rejoindre Sainté, c’est la partie sportive. Découvrir une ambiance et être parmi un grand club. Et puis, ce n’est pas non plus les salaires de Ligue 1 qu’on s’imagine. Quand tu es deuxième gardien et que tu ne joues pas... Maintenant, ça fonctionne souvent avec des primes.

J'arrive en tant que doublure de Gautier Larsonneur, ça a été clair avec Loïc Perrin. Faire en sorte pour le club qu’on soit le plus performant possible le jour du match. Le pousser à être meilleur. Et moi, être prêt s’il a un pépin le week-end, pour être au top si l’équipe a besoin de moi. je suis venu dans un rôle de doublure, mais être prêt à une éventualité de jouer le samedi. Je ne suis pas venu pour faire DJ dans le vestiaire. Je ne sais pas du tout si l'ASSE sera mon dernier club.. On verra, je ne ferme pas de porte En tout cas, avec la famille, on s’est dit qu’on rentrerait sur Grenoble.  C’est cette image-là que j’aimerais laissée là-bas : le bon gars, qui a tout donné pour son club et que, finalement, le club a récompensé en le laissant kiffer un peu."

Potins
13/03 18:14
Avec Maubleu pour une sixième victoire en jeu.
13/03 15:41
Rizzetto fait des risettes
13/03 13:31
Benet prêt à défier Maubleu
13/03 11:43
Maubleu, un gardien à part
13/03 11:08
Le Mans a changé de statut (5)
13/03 11:03
Il leur a dit les mots bleus
13/03 10:33
Un match classé à hauts risques
13/03 10:21
Montanier veut la même détermination
13/03 08:41
Cazenave n'a pas oublié le Chaudron
13/03 08:05
Tanenbaum perd 199 places
Articles
05/03/2026
ENTRE POTEAUX – EP5 : ARDBEG
01/03/2026
Un équilibre trouvé
27/02/2026
But alors you are french !
22/02/2026
Augustine, le relayeur qui oriente le jeu
15/02/2026
Toujours convalescents
10/02/2026
Entre Poteaux - EP4 : ON RIT POINT
08/02/2026
Des petits changements
05/02/2026
Ghislain Printant : "Avec Jean-Louis, on a vibré à Sainté !"
04/02/2026
Y avait pas d'âme Eirik !
02/02/2026
Antoine Decaix : "J'ai vécu samedi l'un des plus beaux jours de ma vie"

Partager