Pas de politesse avec les vilains, Valentin !
Marqué par la politesse des Stéphanois, Valentin Eysseric s'est confié au Parisien avant de défier les vilains ce soir. Extraits.
"Il pleut beaucoup plus qu'à Nice mais on s'y fait. Les gens sont super gentils ici, super accueillants. Ce n'est pas du tout la même mentalité que dans le Sud. J'adore cette région mais c'est très bling-bling. Les gens sont moins polis. Au quotidien, quand tu es dans la rue, dans un magasin, la politesse des gens me marque à Saint-Etienne. On vient te demander des photos, on fait attention à ne pas trop te déranger. Dans le Sud, s'il faut te rentrer dedans, on te rentre dedans.
Quand je suis arrivé à Saint-Etienne, j'avais un peu d'appréhension par rapport à ce qui s'était passé avec Jérémy Clément. Mais tout le monde a été très gentil avec moi, personne ne m'en a parlé. Mon objectif est de rester et de signer ici. J'essaye de faire mon maximum sur le terrain pour conviancre le président et le coach. Si je suis venu ici en prêt avec option d'achat, ce n'est pas pour rien. Ce n'est pas pour retourner à Nice ou aller dans un autre club.
Monaco-Nice, ce n'est pas vraiment un derby. Dèjà, à Monaco, il n'y a pas beaucoup de supporters... Sans supporters, il n'y a pas de derby. Saint-Etienne - Lyon, on m'a expliqué d'où ça partait. On a l'impression, que, pour els supporters, on peut perdre tous les autres matches, mais si on gagne contre Lyon, ça va être satisfaisant. C'est le match à ne pas perdre. Et comme on a déjà perdu à l'aller...
J'arrive à comprendre cette rivalité. Aujourd'hui je suis stéphanois. Je joue un match différent, je le sais. Je vois l'ampleur que ça a pour nos supporteurs et même pour les personnes du club. Automatiquement, moi, ça me touche ! C'est intense à vivre. Franchement, aussi fort, je ne l'imaginais pas à ce point. Je voyais plus un Paris-Marseille à vivre comme ça. Mais Saint-Etienne-Lyon, c'est LE match !"