Tolisso, jamais deux sans trois ?

18/04/2015
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Dans la dernière édition de la Pravda, le banlieusard Corentin Tolisso revient sur la cuisante défaite des vilains à Geoffroy-Guichard avant de se projeter sur le derby de demain. Extraits.

 

"J'ai célébré mon but contre Reims en allant présenter mes excuses devant le virage sud de Gerland. J'ai pris en grande partie la défaite pour moi. Par rapport au premier but, où je suis au marquage, et au troisième, où je fais une faute. J'ai déçu tous ces supporters. Après, on ne se rachète pas d'avoir failli dans un derby. A Geoffroy-Guichard j'ai éprouvé de la tristesse, de la déception. J'étais déçu de mon match, triste d'avoir fait perdre mon équipe. Cela m'a vraiment touché car j'aime l'OL, c'est mon club de coeur auquel je suis attaché depuis que je suis tout petit. J'ai été pris par l'émotion. C'était un match très important et je me suis peut-être mis trop de pression.

 

J'ai sans doute mal géré mon avant-match et c'est ça qui a débouché sur mon mauvais match. La dernière fois que j'avais pleuré à cause du football, c'était en Coupe Gambardella après avoir raté mon tir au but contre Bordeaux, il y a deux ans. Après quand j'étais petit, quand je perdais, je pleurais souvent. Le soir du derby, je ne suis pas parvenu à trouver le sommeil. J'ai regardé les messages sur twitter, ça m'a aidé à me renforcer car je voulais montrer aux personnes qui me critiquaient que j'étais capable de faire de meilleures choses. C'était peut-être un mal pour un bien, cela m'a peut-être libéré inconsciemment et permis de prendre confiance en moi.

 

L'OL n'a battu Saint-Etienne qu'une seule fois à Gerland depuis 2007 ? Une seule fois depuis 8 ans ? Je ne savais pas. Je suis supporter de l'OL depuis tout petit et je ne m'étais pas rendu compte. Espérons que ça change. Pour l'instant j'ai disputé deux derbys en pros, deux défaites. Je ne veux pas entendre parler de jamais deux sans trois. Au-delà du derby, le match de ce dimanche est un enjeu énorme pour l'OL. Une victoire signifierait que l'on aurait au moins six points d'avance, plus la différence de buts, sur le trosième, à cinq journées de la fin. Et là, avec quinze points à prendre, notre motivation serait très, très, très élevée. On est confronté en ce moment à une pression qu'on ne connaît pas forcément : jouer le titre ou la deuxième place. Je ne connais pas ça et la plupart des autres non plus."

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