Garande a fait une dépression

04/12/2024
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L'ancien attaquant stéphanois Patrice Garande, qui a fêté il y a une semaine ses 64 ans, s'est confié à Eurosport. Extraits.

"Après avoir décidé de quitter Dijon [il y 2 ans et demi, ndp2], j'ai fait une dépression. C'était une souffrance terrible, je n'avais jamais ressenti ça. Je n'étais vraiment pas bien parce que j'avais un manque. Un manque de la compét', du football, des joueurs, du vestiaire. Ce manque était physique. Cela a duré six mois jusqu'au moment où je n'avais plus ces manques. Aujourd'hui, je peux dire que je suis guéri. Je ne suis pas à la recherche d'un club, je suis toujours passionné par le football, je regarde des matches et je vis très bien comme ça. Si un club me demandait de venir entraîner, je n'irais pas sauf peut-être Saint-Étienne, Auxerre et Caen.

C'est compliqué à gérer parce qu'au-delà de la responsabilité de tout ce que tu dois faire sur le terrain, l'entraîneur doit être un vecteur d'énergie. Tu dois donner de l'énergie à ton staff, à tes joueurs, quand tu vas dans les bureaux, avec les administratifs, il faut avoir la banane. À l'intérieur du club, tu es constamment observé, épié, sans parler de la presse et des réseaux sociaux, qui pour moi sont un média à part entière. Tu es constamment le nez dans le guidon donc c'est pour ça qu'il faut avoir un super staff pour pouvoir déléguer. On ne se pose pas la question, mais qui donne de l'énergie à l'entraîneur ?

Pendant mes vacances, je consacrais tout mon temps à ma famille et je pouvais vraiment couper Par contre, 15 minutes chaque soir, j'échangeais avec Alain Caveglia, qui était alors directeur sportif du Stade Malherbe. Pour le mercato, on avait bien travaillé en amont sur les profils... Au début de ma carrière d'entraîneur, si j'avais 5 appels dans la journée, je répondais aux 5 appels. Puis durant la saison, le jeudi matin ou le jeudi après-midi, je jouais au golf avec des amis. Je ne pensais à rien. Maisc'est compliqué à faire. Surtout quand vous êtes dans des périodes où ça ne va pas. Parce que, quelque part, on a le sentiment de culpabilité de ne pas s'y consacrer 24h/24."

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