Larios revient sur son vilain derby

Dans la dernière édition rhodanienne du Progrès, Jean-François Larios revient sur la fessée (1-5) qu'il a prise avec les vilains en banlieue lors du derby du 24 février 1985. Extraits.
"Je jouais en défense centrale, et j’ai été catastrophique. Le troisième but est pour moi, je fais une connerie en voulant dégager un ballon. On perd 5-1, face à une belle équipe de Sainté, avec un super Ribar. Je n’ai pas dormi pendant un moment… En plus, Domenech était venu au stade pour me voir, parce qu’il voulait me proposer de signer à Mulhouse, l’équipe qu’il entraînait, il avait dû être déçu (rires). Je l’aimais bien Raymond mais ça ne l’avait pas empêché de me marcher sur la main lors d’un derby !
Déjà lorsque je jouais à l’ASSE, je venais souvent à Lyon, une ville magnifique, que j’adorais, les supporters m’aimaient bien. Tout le monde s’attendait à ce qu’on remonte en D1, mais à la mi-championnat, on avait compris… ils ont mis André Ferri co-entraîneur avec Robert Herbin, car la saison partait en brioche, et qu’il fallait se sauver. Mais c’est faux de dire qu’Herbin n’était pas impliqué. Il a toujours eu une conscience professionnelle."