7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Galette reste sur sa fin (2)

Dans la Pravda du 2 novembre dernier, Christophe Galtier avait évoqué les pénibles fin de match de son équipe. Galette en a remis une couche hier en conférence de presse, n'hésitant pas à faire son autocritique.

"On prend beaucoup de buts en fin de match. Les explications, je les ai cherchées. Bastia, Paris, Lyon, ce sont des scénarios complètement différents. Pour Bastia, le but n’est pas valable. Face au PSG, on était acculés, c’est vrai, mais à dix. Devant l’OL, on a deux fois le ballon à la 92ème minute, une fois dans les mains avec une touche de François Clerc, une fois dans les pieds avec Max Gradel en attaque sur le côté. On le perd deux fois. C’est là qu’on doit gagner quelque chose. Cela se travaille non pas avec des critiques mais avec des remarques. On en a parlé. On doit avoir une maîtrise et une réflexion supérieures. Ce sont des petites erreurs de gestion qui font qu’on est sanctionné lourdement.

On ne peut pas dire que c’est la faute à pas de chance, même s’il y a une vraie qualité des joueurs rentrants à l’OL, Gourcuff pour la passe et Briand pour la reprise de la tête. On ne va pas rattraper les points perdus mais la saison dernière, on était beaucoup plus malins. Il faut mettre l’expérience au service de l’équipe. À vouloir gagner, on a perdu. Je ne peux pas reprocher aux joueurs d’avoir voulu marquer jusqu’au bout mais on doit se dire qu’un point, c’est un point. À la sortie, c’est ce qui manque. Dans ces moments-là, il n’y a qu’une personne qui peut intervenir, moi. Un changement peut-être un signe fort, comme la rentrée de Mignot face à Bordeaux pour tenir le résultat. Peut-être qu’il faut attendre avec d’effectuer des changements, un, deux ou même trois. Il faut que je sois plus malin moi aussi."