Amine la clim

21/09/2023
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"Au cours de ma carrière footballistique en France (Saint-Etienne, Fréjus-Saint-Raphaël, Marignane) et en Angleterre (Blackburn, Accrington, Gillingham, Portsmouth, Swindon Town, Salford City), j'ai dû faire face à un redoutable adversaire nommé BAR, blessures à répétition. Pubalgie, opérations, déchirures musculaires, décès familial et plus encore... Malheureusement mes rêves ont été de courte durée" écrit Amine Linganzi (33 ans) sur sa page linkedin.

"Mais malgré mes échecs sportifs, j'ai toujours été épanoui car mes objectifs sportifs étaient fixés au bon endroit. Ayant terminé ma carrière, j'ai obtenu mon certificat en tant que Coach Mental" ajoute celui avait joué quatre matches en équipe première à l'ASSE sous la houlette de Laurent Roussey à l'automne 2008 (contre Bordeaux, Monaco, Nantes et Rosenborg).  "J'ai compris que mes épreuves sont un témoignage pour un jeune athlète qui recherche épanouissement et performance. Aujourd'hui je souhaite partager mon expérience avec le maximum de personnes qui ont besoin de motivation !"

S'étant engagé en cette fin d'été avec l'un des clubs régionaux de sa jeunesse (l'AS Aix-en-Provence), l'ancien international congolais s'est confié il y a une semaine à La Provence. Extraits.

"Sans les blessures, j’aurais pu exceller dans les plus grands clubs. J’avais tout, que ce soit le physique, la technique mais je n’avais pas la santé qui allait avec. Je n’ai pas vraiment de regrets car je me dis que l’argent aurait pu corrompre mon cœur. J’ai gardé très peu de liens avec mes anciens coéquipiers. Le monde du foot est très égoïste. Je ne me considère pas comme parfait, et je ne veux pas juger les autres, mais c’est un monde qui est très fermé. Tu penses te faire des amis mais tout cela reste temporaire.

J’ai quand même gardé contact avec certains comme Olivier Boumal et Josuha Guilavogui. Je me décrirais comme une climatisation. Dans le sens, où, très souvent, on me disait que je rythmais le tempo du match. C’est-à-dire que quand j’étais chaud, je posais la balle et je calmais le jeu. Je me comparerais à Paul Pogba et aussi à Yaya Touré dont j’étais très fan, quand j’étais jeune. Tu peux faire 1m90 et être très technique. Pour diriger le jeu, tu n’es pas obligé d’être petit."

 

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